LES CM2 DISENT NON AU HARCELEMENT

Dans le cadre du travail sur le harcèlement, les élèves de CM2 ont eu droit à un article dans la Dépêche du 21/02/19.

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Ils disent «non au harcèlement»

  • Deux affiches ont été sélectionnées pour un concours national./ Photo DDM.

Deux affiches ont été sélectionnées pour un concours national./ Photo DDM.
Publié le 21/02/2019 à 03:58 , mis à jour à 08:02

«On a eu des petits problèmes», indique avec retenue l’un des élèves de la classe de CM2 de l’école Jean-Jaurès. «Sans gravité», confirme le directeur de l’établissement. Mais cela a été suffisant pour motiver la participation de la classe au prix «Non au harcèlement», organisé par l’Education nationale. «Nous avons été amenés à réfléchir sur le harcèlement et le vivre ensemble, ajoute-t-il. Les élèves ont fait des affiches individuelles, puis deux affiches collectives qui ont été envoyées au jury académique.»

Un prix coup de cœur de 1 000 €

Celui-ci remettra un prix «coup de cœur académique» d’une valeur de 1 000 euros, financé par le MAE, et sélectionnera les nominés pour le jury national. Les lauréats nationaux seront connus en mai et recevront chacun un prix de 2 000 euros pour accompagner la mise en œuvre de leur projet. Car l’opération ne consiste pas seulement en la production de supports de communication. Ceux-ci seront utilisés comme outils dans le cadre d’un plan de prévention. Les CM2 de Mirepoix s’engagent à réaliser une exposition mobile qu’ils proposeront dans leur école et qu’ils entendent bien diffuser vers la mairie, le collège, la médiathèque et les associations sportives et, plus généralement, celles accueillant des jeunes.

La stratégie des jeunes écoliers est de mettre en avant le 30 20, numéro vert gratuit dédié aux victimes et témoins de harcèlement. Ils ont bien compris qu’il est important de libérer la parole pour stopper et confondre les agresseurs, notamment celle de témoins qui sont trop souvent passifs selon eux.

Attention aux réseaux sociaux

Ces témoins se rendent complices de violences : «Au collège, avec les téléphones portables, les élèves peuvent être des harceleurs, témoignent deux écoliers. On en parle avec nos frères et sœurs aînés, parfois. Mais tous les niveaux de classes peuvent être concernés, et c’est aussi possible d’être victime chez soi, dans la rue, etc.» En plus de discussions au sein de la classe, des ateliers philo avec la Ligue de l’Enseignement, en présence de la psychologue scolaire, ont contribué à ce que l’expression soit la plus libre possible.

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