![]() Cette période de l’année constituait une opportunité de défoulement que les institutions elles-mêmes accordaient ; une parenthèse de liberté et de transgression concédée au peuple, à une date bien précise, afin de le détourner d’éventuels conflits sociaux. Une fois par an, le pauvre, déguisé, pouvait se sentir moins pauvre, grâce à cet accessoire magique, le masque, qui atténuait les barrières sociales. |
Le carnaval de Venise battait son plein au XVIIIe siècle. |
Ce n’est qu’à la fin des années 1970 que le Carnaval de Venise a revu le jour. |
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photos
: Pedro Rodriguez
(sauf
la petite photo)
Auteur : Danielle MONTARIOL, professeur d'Histoire-Géographie
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