Cloîtres et monastères disparus de Toulouse


Bref historique

Plan de Toulouse

Lexique

Bibliographie

Objectifs

Remerciements

pour les hommes :

Les Jacobins
Les Augustins
Saint Sernin
La cathédrale St Etienne
Notre-Dame de la Daurade
Les Cordeliers
Les Chartreux
Les Carmes
Les Carmes Déchaussés
Les Trinitaires ou Mathurins
Les religieux de Notre-Dame de la Merci
La Commanderie de St Antoine de Vienne
Les Minimes
Les Doctrinaires de St Rome
Les religieux de Saint Orens ou de la Sainte-Croix
Autres

pour les femmes :

Les Claristes
Les Chanoinesses des 11000 Vierges
Les religieuses de Ste Catherine de Sienne
Les Carmélites
Les Bénédictines de Notre-Dame du Sac
Les Augustines
Les Ursulines
Les Dames Maltaises
Autres

Les couvents et monastères, d'hommes et de femmes, étaient innombrables à Toulouse, mais dans leur immense majorité, ils ont été détruits soit en totalité, soit en grande partie. Nous ne prétendons pas ici en proposer une liste exhaustive, chacun pourra compléter, s'il le souhaite...



Plan de Toulouse
Les emplacements sont indiqués en orange : en cliquant dessus, on accède à la page correspondant au lieu.


Bref historique
Dès le Haut Moyen-Age, trois communautés sont puissantes:

les chanoines de Saint Sernin
les Bénédictins de la Daurade
les chanoines de la Cathédrale Saint-Etienne.

A l'époque gothique, l'arrivée des Ordres Mendiants et la création de l'Université (1229), modifient la vie des communautés religieuses auxquelles s'adjoignent bien souvent des collèges.
Les Prêcheurs ont joué un rôle capital dans l'histoire du XIIIe siècle toulousain.

Au XVIe, la Réforme protestante, et les guerres civiles qui suivent, déchirent la ville mais celle-ci reste attachée à la cause catholique, surtout sous l'impulsion du Parlement.

Au XVIIe, ce fut le temps de l'action sociale dans le cadre de la Contre-Réforme catholique et de la réorganisation de l'Eglise toulousaine.

(Quelques chiffres significatifs pour l'Ancien Régime: de 1590 à 1709, sept nouveaux ordres religieux d'hommes et quatorze de femmes s'installent à Toulouse, la plupart du temps dans les murs. En 1680, 35% de la superficie de la ville est propriété ecclésiastique.)

En 1789, il y a 450 religieux ou chanoines, 500 religieuses pour 57 chapitres ou couvents, soit environ 17 religieux par établissement.

C'est la Révolution Française et l'époque napoléonienne qui marquent le début du déclin des ordres religieux.

Le XXe siècle marque le souci de protéger ou de restaurer ce qui peut l'être, ou plus modestement comme ici de contribuer à le faire connaître.

(A noter, la confusion de vocabulaire faite presque systématiquement, et depuis fort longtemps, entre chanoines et moines, de même qu'entre abbaye, monastère, cloître... Il est même fort difficile de distinguer véritablement les clercs, les moines, les laïcs...).


Objectifs de ce dossier

Remerciements

Ce dossier a été réalisé avec l'aide de :
- Archives municipales 
- Archives départementales 
- Institut catholique 
- Musée des Augustins
- Musée Paul Dupuy 
- Editions Privat
- Restaurant "les Caves de la Maréchale"
- Le Service Educatif Académique des Musées
Photos : 
- Alain Guiraud 
- Institut Catholique 
- Musée des Augustins 
- "Caves de la Maréchale". 
- Mme Allemand

Auteur : Danielle MONTARIOL,  professeur d'Histoire-Géographie


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