ORIENTATIONS POUR LA CORRECTION - BACCALAUREAT 2004
Il s’agit des orientations nationales complétées de celles de la commission académique d’harmonisation .
1. Composition d'histoire 1 : Le bilan humain, matériel et moral de la Seconde Guerre mondiale en Europe
Le sujet porte explicitement sur le dernier thème de la première partie du programme de la série S. Il ne présente donc pas de difficulté particulière, si ce n'est le rassemblement ordonné des informations connues des candidats.
- Le sujet concerne exclusivement l'Europe. Sa formulation suggère un plan simple, auquel nombre de candidats se rallieront, mais d'autres présentations sont possibles.
- Les thèmes qui seront abordés sont bien connus.
- On attend des candidats qu'ils montrent l'ampleur des pertes humaines et qu'ils sachent lesdifférencier: militaires, civils, victimes de la déportation et de l'extermination...Ces pertes touchent inégalement les pays en guerre. Les conséquences de ce très lourd bilan humain sont aussi bien connues des candidats (les classes creuses, notamment).L'accumulation des ruines (villes, réseaux de transports...) sera évoquée, appuyée sur des exemples. La profonde dégradation des conditions de vie, durant la guerre et après la fin du conflit, est un des aspects de ce désastre matériel. Tout cela a un coût, traduit par l'inflation, l'endettement extérieur.
- Si les pertes humaines et matérielles suffisent à expliquer l'ébranlement moral, la nature de cette guerre et les horreurs planifiées qui l'ont accompagnée se révèlent dans toute leur ampleur: au “crime de guerre” s'ajoute dorénavant le “crime contre l'humanité ”. Le procès de Nuremberg - avec ses limites - apparaît emblématique de cette nécessité d'établir les faits et de juger les responsables. Les meilleurs devoirs évoqueront aussi les fractures laissées chez les populations occupées par la lutte entre collaborateurs et résistants.
- Le sujet n'appelle pas un examen de la nouvelle carte politique de l'Europe à l'issue de cette guerre; cependant l'impact de ces bouleversements sur les populations est considérable (sort des réfugiés et expulsés).
- Sans doute le bilan ne doit-il pas se limiter à l'inventaire des pertes de toutes natures: le “ baby-boom ” se révèle, de profondes réformes économiques et sociales sont envisagées dans nombre de pays, un nouveau cadre international se met en place, autour de l'ONU.
On valorisera les copies qui savent dépasser un simple catalogue et témoignent d'un effort de réflexion sur le bilan de cette guerre. On sera sensible, en outre, à la bonne utilisation d'exemples pertinents. Il n'est pas question, en effet, d'attendre une quelconque exhaustivité, ni d'exiger une improbable précision statistique, ni même des références chronologiques multiples et incontestables pour l'ensemble de ces aspects.
Le temps consacré à ce thème par les professeurs de la série S ne leur permet pas. en effet. d'aller au-delà d'une synthèse simple et rapide. L'essentiel est bien. pour les candidats. la compréhension de ce bilan.
1. Ce que l’on peut attendre :
Cf :orientations nationales pour la correction.
- sujet limité à l’Europe.
- une délimitation chronologique du sujet.
- Problématisation et annonce du plan dans l’introduction.
- Une conclusion ouvrant sur la future division de l’Europe et/ou sur son affaiblissement.
2. Ce que fait ressortir la lecture de quelques copies analysées :
- des généralités, le manque d’exemples précis hors celui de la France.
- Le plan choisi est celui suggéré par l’intitulé du sujet.
- des développements débordant sur la guerre froide ,au-delà de 1947.
- Des développements sur les transformations territoriales, politiques et économiques de l’Europe.
3. Ce qui doit être valorisé ou pénalisé
A valoriser :
des exemples précis hors celui de la France.
- Des chiffres de victimes “ affinés ” à l’Europe.
- La notion de crime contre l’humanité (procès de Nuremberg).
- La référence aux “ populations déplacées ”.
- La notion de progrès technique, au service ou non de la guerre.
- Les aspects de la vie quotidienne : pénuries, rationnement …
- Références à l’épuration, et aux divisions collaborateurs résistants…
A pénaliser :
- le hors sujet insistant sur la guerre froide (ex.Plan Marshall).
- Le catalogue de faits, sans réelle réflexion sur le sujet.
- Une copie ne s’appuyant sur aucun exemple précis.
- L’étude du bilan à l’échelle planétaire.
2. Composition d'histoire 2: Les transformations de la société française depuis 1945.
Ce sujet se réfère explicitement à l'un des deux thèmes abordés lors de l'étude de La France depuis 1945: “ On met l'accent sur les bouleversements des structures économiques et sociales de la France. On analysera l'évolution de la population, des modes de vie, des pratiques culturelles et des croyances ”. Cette étude porte sur la totalité de la période allant de 1945 à nos jours.
- La chronologie est destinée à aider les candidats: elle n'a ni à être commentée, ni même à être complètement connue des candidats. Un devoir qui se limiterait manifestement à la paraphrase de cette chronologie ne serait pas satisfaisant.
- Divers plans sont possibles: ils seront le plus souvent un reflet de la démarche des professeurs lors de l'étude de cette partie du programme. On observera néanmoins que les transformations économiques ne sont pas l'objet de ce sujet: elles constituent sans doute une toile de fond, qu'il conviendra éventuellement de rappeler pour éclairer les transformations sociales, mais elles ne doivent pas être étudiées pour elles-mêmes.
- Les aspects indiqués ci-dessous apparaîtront dans nombre de devoirs. Ils ne constituent cependant pas une liste de référence: dans le cadre très large de ce thème, diverses approches ont pu être envisagées par les professeurs (cours, études de documents, examen de quelques indicateurs...) et se retrouveront dans les devoirs.
Parmi ces principaux aspects, on relèvera le plus souvent:
- Le constat de l'accroissement important de la population, puis de son vieillissement; la place de l'immigration; l'urbanisation et l'effacement des campagnes traditionnelles.
- En même temps, des transformations profondes de la population active: “ fin des paysans”, apparent apogée puis recul du monde ouvrier, explosion des emplois de service, de toute nature et de tous niveaux.
- La place des femmes dans la vie politique et sociale, puis celle des jeunes, se trouvent modifiées.
- Ces mutations accompagnent ou accélèrent une profonde évolution des mœurs et des idées.
- Une incontestable élévation du niveau de vie, au long de ce demi-siècle, appuyée sur les nombreux dispositifs sociaux mis en place dès le lendemain de la guerre, sur la croissance économique, sur l'amélioration des niveaux de formation; l'explosion de la société de consommation; la place reconnue aux loisirs.
- Amplifiées ou révélées par les dérèglements économiques du début des années 1970, des insuffisances et des fractures profondes et durables marquent la société française: chômage, pauvreté, “ghettos” et violence dans certaines banlieues...
On valorisera les copies qui savent dépasser un simple catalogue et témoignent d'un effort de réflexion sur le thème proposé. Il s'agit bien, pour le correcteur, d'apprécier dans quelle mesure le candidat a compris et sait évoquer, avec les exemples de son choix, les principales mutations de la société française durant le dernier demi-siècle.
Ce que l’on peut attendre.
- Le traitement des thèmes centraux du sujet : (sans souci d’exhaustivité)
- évolution démographique (croissance, rajeunissement, immigration, vieillissement…),
- l’évolution de la famille
- l’évolution de la place sociale des femmes
- massification et allongement de la scolarisation
- évolution de la France du travail (structure de la population active, formes du travail…)
- le phénomène d’urbanisation et ses formes diverses
- la société de consommation
- la référence à l’Etat providence (redistribution des richesses, accès massif à la santé…)
- l’évolution des formes d’exclusion, notamment du chômage
- la place du temps libre :durée, utilisation…
- l’évolution culturelle : culture de masse, évolution des médias, croyances…
- une copie structurée qui présente des connaissances en terme d’arguments en réponse à une problématique clairement définie
- La prise en compte du contexte économique et des données culturelles dans le traitement du sujet (croissance, mai 1968…). Le sujet se réfère explicitement à la partie du programme “ les bouleversements des structures économiques et sociales de la France. ” qui propose l’analyse de l’évolution de la population, des modes de vie, des pratiques culturelles et des croyances, on ne sanctionnera pas systématiquement les copies qui ne parviennent pas à se détacher de ce libellé.
- La mise en valeur de ruptures ou d’articulations chronologiques qui ne se limiteront pas à l’année 1973, césure qui ne s’avère pas toujours pertinente.
Ce que fait ressortir la lecture de quelques copies analysées :
- Une nette difficulté à problématiser de façon efficace le sujet et, en conséquence, une liste de transformations juxtaposées.
- Une difficulté à intégrer et non à plaquer les connaissances économiques et culturelles.
- Une trop grande importance accordée à la conjoncture (croissance et crise).
- Le cadre géographique pris en compte est parfois celui des PEM et non celui de la France (référence à la partie II, 1 du programme).
- Les copies analysées (série ES) montrent que les candidats ont des connaissances.
Ce qui doit être fortement valorisé ou pénalisé.
A valoriser :
- Une problématisation du sujet qui dépasse la question générale ( “ Quelles transformations connaît la société française depuis 1945 ? ”). pour proposer une véritable réflexion ( par exemple : “ En quoi la société vit-elle mieux depuis 1945 ? ” l’ampleur des transformations…).
- Un plan thématique bien centré sur les mutations structurelles et non seulement sur la conjoncture.
- Une cohérence de démonstration et une véritable argumentation qui utilise les connaissances.
- La précision des connaissances, et notamment l’utilisation d’indicateurs.
- Une bonne intégration des transformations culturelles, des mentalités, voire des religions.
- Une intégration des facteurs économiques.
A pénaliser :
- Les copies qui paraphrasent la chronologie
- Les copies qui présentent des lacunes de connaissances majeures
- Les copies qui ciblent mal le sujet (traitement d’un autre pays que la France, traitement de l’économie pour elle-même…)
- La simple énumération des transformations
- L’absence de perceptions d’évolutions.
3. Etude de documents d'histoire: Les difficultés de la décolonisation: la France et le cas algérien
lL'étude de la décolonisation trouve sa place dans la partie du programme consacrée à “l'émancipation des peuples dépendants... ” ; dans la série S, les professeurs s'appuient sur “ l'exemple exclusif du continent africain ”.
Il va de soi, en outre, que les candidats ont rencontré la guerre d'Algérie lors de l'étude de “ La France depuis 1945 ”.
C'est pourquoi cette étude de documents leur propose de retrouver cet exemple de décolonisation “difficile”, conflictuelle, que la IVème puis la Vème Républiques ont affrontée et qui a marqué durablement et douloureusement les deux rives de la Méditerranée.
Ce dossier réglementairement limité à cinq documents maximum (que l'on doit pouvoir “ croiser ”) ne saurait donc être exhaustif. Comme on peut le constater, il permet de retrouver quelques thèmes majeurs, que l'on souhaite voir connus et compris par des élèves de Terminale S : on ne peut attendre d'eux, en effet, une connaissance complète et très détaillée de la guerre d'Algérie, sachant le temps de cours limité que les professeurs peuvent lui consacrer. C'est pourquoi d'autres aspects de cette guerre, non moins importants et souvent abordés en classe, ne pourront être repérés dans ces documents (le projet politique du FLN, la torture, l'opposition à la guerre en France, la dimension internationale, les actions précises de l'OAS, l'exode des “ Pieds-Noirs”, les harkis... notamment).
La présentation des documents pourra souligner leur variété et leur intérêt. Les paroles de Guy Mollet en 1956, celles du général de Gaulle en 1961 ainsi que ses déclarations lors des accords d'Evian informent sur les grandes lignes du discours politique des principaux dirigeants français à cette époque, et sur son évolution. Le témoignage du colonel Bourgoin, en 1958, reflète l'opinion de la majorité des “ Français d'Algérie ”. Les deux extraits de presse témoignent de la façon dont la guerre pouvait être perçue: le terrorisme et les actions de guerre au quotidien, dans L'ECHO D'ALGER en 1956, l'événement qu'a constitué le “ cessez-le-feu en Algérie”, à travers la une du FIGARO. Tous ces documents s'organisent bien autour de la problématique du sujet: “ la France et le cas algérien ”, comme exemple emblématique des “ difficultés de la colonisation” .
Comme toujours, on valorisera les devoirs qui, évitant une simple énumération de ces documents, sauront leur donner un sens.
Plusieurs entrées sont naturellement possibles et seront mises en évidence dans la deuxième partie de l'exercice. Les indications données ci-dessous ne sauraient donc constituer une liste type des thèmes attendus. C'est la pertinence des choix et de l'argumentation des candidats, dans le cadre du sujet proposé, qui doit être appréciée, et non la conformité à un corrigé modèle.
· Parmi les thèmes qui peuvent être identifiés dans les documents, on peut citer, d'abord, les difficultés nées de la situation coloniale (présence européenne ancienne, une “ province” (des départements) qui n'est pas “ comme les autres”, où les réformes indispensables n'ont pas été faites (...). Les violences, la réalité et la nature de la guerre sont perceptibles : l'envoi de troupes et les opérations, les moyens et les actions du FLN… La volonté de maintenir “l'Algérie française”, chez la grande majorité des Européens d'Algérie, dans une partie de l'armée se traduit notamment par le “ putsch” de 1961. Les répercussions politiques : nouvelle remise en cause du pouvoir central, voire du régime de la France. Enfin, le rôle du général de Gaulle ne peut être omis par les candidats : dans son discours de 1961, il rappelle son rôle et son action; prônant une “ nécessaire décolonisation ”, il fait conclure les accords d'Evian.
· La synthèse n'est pas un exposé exhaustif sur le sujet. Elle rassemble et organise les informations fournies par les documents du dossier en réponse au sujet posé. On appréciera le candidat qui saura mettre en perspective les informations tirées de ces documents.
S'il est conseillé au candidat, à titre indicatif, de limiter la synthèse à une page, cette recommandation n'a aucun caractère impératif.
· L'appréciation de l'exercice prend en compte l'ensemble de la production et ne doit pas donner lieu à un quelconque .barème pour chaque partie.
Ce que l’on trouve à la lecture des copies
- la recherche de thèmes posés a priori et dans lesquels les élèves cherchent à faire entrer des éléments tirés des documents
- l’absence de connaissances élémentaires permettant d’extraire des informations pertinentes et de croiser les documents
- des synthèses creuses qui tentent de masquer le vide de l’analyse
- un récit de la décolonisation de l’Algérie sans référence au dossier documentaire
- des copies où les élèves disposant de connaissances ont pu proposer une analyse fine et une synthèse intéressante.
A valoriser :
- le regard critique sur les documents, en particulier le point de vue des auteurs
- la référence à 1954
- retour du Général de Gaulle lié au problème algérien
- les références à l’article 16
- référence au drame qui se prolonge après les accords d’Evian (“ atmosphère brusquement alourdie ”)
- les évolutions politiques du Général de Gaulle.
4. Croquis de Géographie 1: Les inégalités de développement dans le monde: des Nords, des Suds
Ce croquis fait partie de ceux que l'élève de Terminale S réalise à l'entame du programme de géographie à propos de “ L'organisation géographique du monde”. Il ne présente aucune difficulté technique, le candidat devant représenter un seul phénomène (les inégalités de développement) sur le fond de carte fourni.
Cela étant, le thème à traiter présente une double dimension: il demande aux candidats de montrer leur capacité à distinguer “ Nord” et “ Sud” et à identifier des “ Nords”, et des “Suds ”.
Ce sont les éléments de base qu'on retiendra pour apprécier le travail en série S.
Elément de valorisation du croquis: la capacité des candidats à situer et à représenter la pluralité des contrastes “Nords - Suds ”. On ne saurait cependant indiquer ici de réponse type, la démarche des candidats étant déterminée par les choix de leur professeur, lors de l'étude de ce thème en début d'année. En outre, la variété des expressions et des sigles, utilisés par les professeurs pour traiter de la réalité complexe du monde actuel, n'échappera pas aux correcteurs.
- Ce qu’on peut attendre :
- Identifier des Nords, des Suds.
- Dans le commentaire de la légende , une référence aux indicateurs liés au développement.
- Une limite Nord/Sud acceptant les évolutions en cours.
- Une nomenclature minimale.
- Ce que fait ressortir la lecture de quelques copies :
- La légende reflète des carences majeures au niveau des savoirs :
- La notion de développement n’est pas maîtrisée (indicateur : PIB, schématisation riches/pauvres…).
- La pluralité des Nords et des Suds n’est pas dégagée.
- La limite entre les deux grands ensembles est parfois absente.
- Les croquis semblent peu soignés et ne comportent , le plus souvent, pas de nomenclature.
- Ce qui doit être fortement valorisé ou pénalisé :
A valoriser :
- Une hiérarchisation des phénomènes.
- Une typologie des espaces.
- Des dynamiques (flux…) .
- Un monde complexe.
- La pertinence du travail cartographique.
A pénaliser :
- L’absence de traitement du sujet , de titre, de légende.
- La schématisation excessive.
5. Croquis de Géographie 2 : L'organisation du territoire des États-Unis
Ce sujet très classique ne peut surprendre les candidats. Il permet de vérifier qu'ils maîtrisent correctement les principales localisations dans l'espace des Etats-Unis et qu'ils savent faire apparaître la trame du territoire de la première puissance mondiale
Les éléments essentiels du croquis devraient montrer les grands contrastes régionaux, le poids et le rayonnement des grandes métropoles ainsi que le jeu des relations inscrites dans le territoire (réseaux, flux, interfaces).
On valorisera particulièrement les productions qui sauront introduire une hiérarchisation des éléments et des phénomènes structurant ce territoire, la maîtrise des principales localisations, la mise en évidence des dynamiques territoriales.
1.Ce que l’on peut attendre :
- Une carte qui réponde au sujet et non une carte ne traitant qu’un aspect du sujet (ex : population, ressources économiques…)
- On n’attendra pas exclusivement une carte déterminée (celle de tel ou tel manuel), mais une carte qui montre une réflexion sur le sujet.
2.Ce que fait ressortir la lecture de quelques copies :
- Un titre uniforme qui ne fait que reprendre le sujet.
- Une copie sur le thème de la population seulement (HS).
- Une organisation de la légende qui ne répond que partiellement (ou mal) au sujet.
- Une nomenclature plutôt satisfaisante mais , qui trop souvent, ne fait pas apparaître les régions majeures de l’espace “ étasunien ”.
- Un soin apporté au croquis très inégal.
Ce qui doit être fortement valorisé ou pénalisé :
A valoriser :
- Un titre problématisé ou qui montre déjà une réflexion sur le sujet.
- Une organisation spatiale du territoire étasunien qui fasse apparaître clairement trois grands ensembles hiérarchisés (les sous ensembles seront les bienvenus).
- Une légende construite et hiérarchisée.
- L’intégration de notions dans la légende, pertinentes, telles que centre/périphérie(s) et/ou dynamiques spatiales, métropolisation.
- Adéquation entre le figuré utilisé et le phénomène représenté ( ex : couleur chaude pour une région motrice ou dynamique).
- Une nomenclature variée : villes, régions essentielles, interfaces frontalières et maritimes.
- Valoriser le “ commentaire ” s’il justifie les choix de la légende.
A pénaliser :
- Une carte qui ne traite qu’un aspect du sujet (ex : la population).
- Une légende non organisée.
- Une mauvaise utilisation des figurés graphiques.
- Une carte avec une nomenclature très pauvre (ou fausse)/(ex : trois ou quatre villes seulement)
- Manque de soin et de lisibilité apportés à l’exécution.