Enseigner l'Histoire et la Géographie

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Thème : la population


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Densité
Croissance de la population
Solde naturel
Fécondité
Mortalité
Structure par âges
Solde migratoire
CSP
L'urbanisation

La densité de la population en 1999.


Avec 45 348 km2 ,Midi-Pyrénées est la plus grande des régions métropolitaines
(la seconde Rhône-Alpes en a 43 698) mais elle ne compte que 2 551 687 habitants (8 ème place) en 1999.
De ce fait, la densité de 56 h/km2 est largement inférieure à la moyenne française : 108 h/km2.
Une carte à l'échelle départementale montre l'opposition entre la relativement forte occupation du "centre"
de la région et la désertification des périphéries. Réalisée à un niveau territorial plus précis (cantons ou communes) elle mettrait en évidence que la zone des fortes densités est une étoile dont le coeur est Toulouse et les branches les divers "couloirs de peuplement" qui y sont reliés : vallées du Tarn, de l'Ariège, de la Garonne et grands axes de circulation vers Auch ou Castres.
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La variation de la population 1975-1999

Croissance
Croissance

La croissance démographique est constante et forte en Haute-Garonne, département français le plus dynamique dans ce domaine depuis 1990. Ailleurs, la situation est variable selon les périodes mais en dehors du Tarn et Garonne, la situation est celle d'une faible croissance voire d'une décroissance dominante.
La population totale en 1975 en Midi-Pyrénées était de 2 268 298 habitants, elle a gagné depuis cette date 283 389 habitants dont 265 907 pour le seul département de la Haute-Garonne... alors que l'Aveyron, le Gers, les Hautes-Pyrénées et l'Ariège ont perdu des habitants depuis cette date.

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La variation naturelle de la population 1975-1999


La variation naturelle de la population est le solde entre les naissances et les décès au cours d'une période.
Ici il s'agit de la variation moyenne annuelle. Il faut rapprocher cette carte de celles qui suivent et qui
concernent les périodes suivantes : 1982-1990 et 1990-1999. On peut aussi les rapprocher de celles de la
natalité et de la mortalité (taux en 2000) qui montrent les composantes de la croissance naturelle.

varnat
L'influence des mouvements naturels dans la croissance totale de la population de la région est relativement
faible : pour la période 1990-1999 c'est à peine 10% du total de la croissance dont la composante
essentielle est le solde migratoire positif qui donne à l'ensemble de la région Midi-Pyrénées un relatif
dynamisme démographique (0,5 % l'an contre 0,4% pour la moyenne française. On constate en revanche,
qu'en dehors de la Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne pour la dernière période, le mouvement naturel
est partout négatif.
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La fécondité en 2000

Fécondité
La fécondité moyenne est de 1,71 dans la région contre 1,87 pour la France.

Le taux de mortalité 2000

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mort
Le taux moyen de mortalité de Midi-Pyrénées en 2000 est de 10,3 pour mille contre 9 pour le taux national.
Cette différence révèle la structure démographique vieillissante de la région (voir cartes plus bas) beaucoup plus que la qualité de la vie puisqu'en fait l'on vit en fait plutôt plus vieux en Midi-Pyrénées qu'ailleurs en France ( 79.8 ans pour la région contre 78.9 pour la moyenne nationale).

vie

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Structure par âges



Avec plus du quart de sa population au-dessus de 60 ans, Midi-Pyrénées a une proportion de personnes âgées supérieure à la moyenne française (21.3%) et inversement les jeunes y sont en proportion moins nombreux (21.8 % pour la région contre 24.6 % pour la France). Ce constat global ne vaut pas pour tous les départements (voir les cartes).
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Le solde migratoire



Le solde migratoire est une composante essentielle de la croissance démographique régionale. Les migrants de 1990 à 1999 représentent 14 % de la population totale de la région et ils se sont installés avant tout en Haute-Garonne, dans l'aire urbaine toulousaine. Le Lot reçoit aussi une part non négligeable de migrants qui y représentent 16 % de la population. Ce mouvement de migration est cependant différent de celui de la Haute-Garonne par la nature des motivations d'arrivée (retraites et résidentiel plutôt que travail).
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Les catégories socioprofessionnelles

Les agriculteurs-exploitantsAgriculteurs

La dernière décennie a connu des évolutions rapides : poussée du tertiaire, recul du primaire. Les cadres et les professions intellectuelles ont connu une forte poussée particulièrement en Haute-Garonne.
La répartition régionale générale se rapproche de la moyenne française. La Haute-Garonne, une fois de plus, se distingue souvent des autres départements.
Il faut aussi noter la forte poussée des retraités...


Les cadres et professions intellectuelles
Les employés
Employés
Les ouvriers
ouvriers
Les professions intermédiaires
Intermédiaires
Les retraités
retraités
L'urbanisation

Midi-Pyrénées est une région rurale : à l'échelle départementale, seuls la Haute-Garonne et dans une moindre
mesure le Tarn, se rapprochent du taux d'urbanisation national. Cette échelle ne montre pas la réalité plus
complexe de l'urbanisation qui se construit autour des pôles urbains principaux (voir ci-dessous) qui génèrent un espace périurbain où l'habitat certes dispersé n' est pourtant pas rural au sens traditionnel du terme. C'est surtout Toulouse et sa banlieue (71 communes pour l'INSEE) qui génère une vaste aire urbaine (270 communes selon l'INSEE) qui couvre essentiellement tout le nord de la Haute-Garonne mais qui s'étend également sur les marges du Gers, du Tarn, de l'Ariège et du Tarn-et-Garonne.
Les villes
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