Comme en 1996, ils feront l'objet d'une présentation durant des journées départementales .
La majorité des établissements y seront représentés par des professeurs qui rendront compte des échanges à leurs collègues. Ce texte est prévu pour les aider.
Seront également concernés les professeurs nommés dans l'Académie de Toulouse au cours des prochaines années (à qui ce document sera systématiquement remis en Septembre), sans oublier les autres enseignants, tous susceptibles d'intervenir en Cinquième dans un avenir proche et qui doivent s'informer sur les demandes officielles .
Ce texte n'a pas valeur officielle : il s'agit pour l'essentiel d'une synthèse, par les Inspecteurs Pédagogiques Régionaux, de réflexions entendues au cours de réunions avec l'Inspection Générale, accompagnée de remarques personnelles fruit des observations de terrain. Il ne se substitue pas aux recommandations d'origine nationale, en particulier aux documents d'accompagnement dont il anticipe néanmoins, sur certains points, la publication. Son objectif est d'attirer l'attention sur les aspects novateurs des programmes, et de mettre en garde contre de possibles erreurs d'interprétation, pour lever les malentendus dès le départ.
Chaque membre de l'équipe pédagogique disciplinaire doit donc connaître les activités réalisées l'année précédente. La liberté de retenir l'information sur le travail fait précédemment avec les élèves, n'existe pas : sa diffusion est au contraire une exigence professionnelle. C'est le principe même du fonctionnement de l'équipe pédagogique.
"La cohérence des apprentissages (le mot revient souvent dans le texte) exige que ces programmes soient traités dans leur totalité" .
Certains enseignants pourraient juger l'un des deux programmes plus court, ou moins intéressant, que l'autre et estimer légitime de lui soustraire quelques heures. Telle Madame de Maintenon, l'Histoire ou la Géographie selon le cas, ferait pénitence sur le dos de l'autre. Une telle pratique serait inadmissible pour des raisons réglementaires et parce que certains élèves ayant des préférences personnelles, il n'y a aucune raison de les priver tant soit peu de leur matière favorite.
Par exemple, le succès notoire du Concours du Jeune Géographe, organisé par la revue Science et Vie Junior , est là pour prouver s'il le fallait, l'intérêt des élèves pour le monde actuel. Il n'est surtout pas interdit d'encourager les élèves à participer, en marge des activités scolaires, à ce concours : c'est un excellent moyen pour populariser la Géographie auprès des familles.
Pour assurer le traitement du programme, le texte officiel indique le temps accordé à chaque thème. Ces durées sont à respecter, dans la limite de la marge d'interprétation laissée à chaque enseignant. Un bon moyen de répartir correctement les heures est de construire le plan annuel de manière régressive, à partir de Juin, ce qui oblige à se limiter en Septembre. Ensuite, dans le quotidien, une attitude volontariste est impérative. Chaque demi-trimestre commence par la séquence prévue afin de ne pas laisser le retard s'accumuler.
Comme en Sixième, seules sont exigibles les connaissances mentionnées dans le programme ou liées aux documents, cartes et repères cités dans le texte officiel.
Ces documents sont partie intégrante du programme et leur étude, à ce titre, est obligatoire. "Les documents, textes ou oeuvres ne sont pas destinées à simplement illustrer le programme, ils doivent être étudiés pour eux-mêmes" . Pour le reste à chacun d'adapter à la classe "l'étude" de"Sainte Sophie" ou des"thèses de Luther"