- mise en
évidence du décloisonnement, et des liens entre différentes matières.
- Prise
de conscience de la part des élèves que ce qui est appris en lecture,
grammaire, orthographe, vocabulaire peut être réinvesti dans une production
écrite.
- Acquisition
de connaissances en informatique pour certains élèves.
- Acceptation
pour les élèves de voir leur travail critiqué et réutilisé par
d'autres.
- Les élèves
ont dû souvent faire appel à leur imagination et à leur esprit
critique.
- Les élèves
se sont aperçus que les contraintes dans l'écriture n'étaient
pas toujours un obstacle au contraire… (éléments narratifs décidés par
les professeurs ou par les élèves des autres établissements.)
- Mise
en évidence de la richesse du travail collectif puisque chacun
a eu la responsabilité d'une partie de la production. Très important
car les élèves (pour la plupart) ont compris que l'aboutissement du
projet dépendait du sérieux et du travail de chacun d'eux. Des élèves
se sont chargés du travail qui avait été négligé par certains de leurs
camarades pour que la production puisse être achevée.
- Motivation
accrue de beaucoup d'élèves.
- Oralité
: les lectures et les enregistrements sonores ou vidéo ont parfois
permis de faire participer les élèves moins à l'aise à l'écrit et de
pratiquer avec d'autres un exercice d'articulation phonétique et de
lecture expressive.
- Modification
de la relation professeur / élèves: rapprochement à cause des
heures passées ensemble et par les efforts réunis pour mener à bien
ce projet. Tous les élèves ont pu apporter une pierre à l'édifice: ce
qui est très important dans le cadre de classes très hétérogènes comme
à Berthelot. Chacun a fait en fonction de ses compétences ou de sa motivation
(quelques définitions ou une illustration pour un élève en difficulté,
de longs passages rédigés pour un «bon» élève…)
Pour
approfondir le bilan: bilan commun (collège Berthelot, collège
Lamartine et collège Pierre Suc) ...
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