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BILOBA
ou le SECRET du BOIS qui CHANTE
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Le travail en interdisciplinarité - les sorties éducatives : |
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C'est un véritable travail en interdisciplinarité qui a été réalisé au collège Pierre Suc, au collège Berthelot et au collège Lamartine, les élèves ont d'abord été immergés dans la période médiévale en cours d'histoire (leçons + exposés), de musique, d'arts plastiques (étude de l'architecture de l'époque), en cours de français (étude d'extraits de textes écrits au Moyen Age + étude d'une œuvre intégrale: Le chevalier au bouclier vert d'Odile Weulersse (littérature de jeunesse).
Voyage en Dordogne, invention de l'histoire.Ce qui a été déterminant, c'est la visite de l'abbaye de Cadouin, qui a donné le cadre du récit et les connaissances nécessaires (les différentes parties d'une abbaye, architecture, vie des moines…). Une journée dans la forêt de la Bessèdes a permis de connaître ce milieu (faune, flore, défrichage, métiers de la forêt….) L'histoire a été inventée, à l'oral, pendant ce voyage. Chaque soir, les élèves s'appuyaient sur ce qu'ils avaient appris pendant la journée pour faire naître l'intrigue. Deux appareils numériques étaient à leur disposition et plus de 200 photos ont été prises. Certains élèves ont fait des croquis du village et de l'abbaye sur place. Tout cela a servi à illustrer le cédérom. Ecriture de la nouvelle De retour sur Toulouse, il restait à écrire la nouvelle ce qui a été un travail très long et difficile puisqu'il y a eu plusieurs réécritures. Dans un premier temps, tous les élèves ont fait une rédaction, à la maison, qui devait reprendre la trame inventée pendant le voyage et la compléter (ajout de descriptions, de dialogues…). Puis, un comité de lecture (constitué d'élèves de deux classes) s'est réparti toutes les copies et a sélectionné les meilleurs passages de chacune d'elles. Ensuite, étape par étape, chaque partie du récit a été écrite en s'appuyant sur les passages sélectionnés (découpage de phrases dans les copies + rajout d'autres phrases, de liens…) Ce travail a été effectué en 4 heures de cours. J'ai fait plusieurs lectures du texte à l'ensemble de la classe en l'améliorant avec eux à chaque fois. Lecture du récit envoyé par St Sulpice et correction de quelques points de notre partie pour qu’il n’y ait aucune incohérence. Recherches documentaires, illustrations En parallèle, les recherches documentaires ont été effectuées soit à la maison soit au CDI (un groupe rassemblant des informations au CDI pendant qu'un autre écrivait). Certains élèves se sont portés volontaires pour faire des illustrations chez eux. Des consignes de travail (extraits): François, notre héros, est fils de bûcheron. Un jour, il se rend dans la forêt pour aller aider son père. Un accident survient.... L'esprit de la forêt intervient et explique à François et à son père que... les arbres ... ne veulent plus être massacrés par les bûcherons. L'esprit dit à François que son père retrouvera l'usage de ses jambes si le jeune garçon accomplit une bonne action pour la forêt ou s'il réussit à redonner vie au bois. François part pour un périple en France. Le collège de Saint- Sulpice doit écrire une première péripétie. Notre collège doit donc écrire une seconde péripétie dont l'action doit se situer à l'abbaye de Cadouin. D'autres classes des collèges Pierre Suc et Lamartine écriront la suite dont l'élément de résolution et la situation finale. L'histoire de la partie de cette nouvelle qui concerne notre collège (la seconde péripétie) a déjà été inventée pendant le voyage en Dordogne par certains élèves de 5ème1 et de 5ème4, mais elle n'a pas été rédigée. Vous allez donc devoir le faire en suivant la trame narrative suivante: François se rend à l'abbaye de Cadouin. En chemin, il rencontre un pèlerin qui lui raconte que la forêt de La Bessèdes près de Cadouin souffre du défrichage massif que lui font subir les moines. Arrivée de François à L'abbaye de Cadouin avec l'intention de limiter le défrichage. François demande asile aux moines et devient écolier. Le plus vieux moine devient son maître. La fille d'un charbonnier devient son amie. Plusieurs mois passent. François découvre des cartes de la région qui montrent le défrichage massif. François révèle sa découverte à son maître (ainsi que ce qui est arrivé à son père et sa mission) qui prend conscience de ce problème. Le lendemain matin, pendant les travaux des champs, le vieux moine essaie de convaincre les autres moines d'arrêter de défricher. Une vive discussion éclate entre les moines qui veulent arrêter et ceux qui veulent continuer de défricher (mise en évidence des aspects positifs et négatifs du défrichage). Cette discussion est entendue par des villageois. Tout le reste de la journéel'atmosphère est tendue à l'abbaye. Le soir, découverte du corps dévêtu du vieux moine au fonds du puits dans le cloître. Il porte des blessures faites avec un objet tranchant. Une lettre de menace annonçant d'autres meurtres est trouvée près du corps. Un témoin (moine) a vu un moine sortir précipitamment du cloître quelques heures auparavant. La suspicion s'installe dans l'abbaye. François mène l'enquête. Premiers suspects: les moines à cause: du témoignage du moine, du lieu du crime, de la lettre de menaces (il faut que ce soit quelqu'un qui sache écrire!), la querelle du matin entre les moines. Mais après avoir mené son enquête, François conclue que ce ne peut pas être un moine (fausses pistes) car le meurtrier a sûrement déshabillé le vieux moine pour pouvoir se revêtir de sa robe et se faire passer pour un moine. Retour de François sur le lieu du crime. Découverte de traces de charbon sur la margelle du puits. Second suspect: un charbonnier. François mène l'enquête auprès des charbonniers, dans la forêt, avec l'aide de son amie, la fille du charbonnier. Mais c'est encore une fausse piste: les charbonniers ne sachant pas écrire n'ont pas pu écrire la lettre de menaces. Quelques jours plus tard, un second moine est trouvé mort dans la forêt. Lui aussi voulait arrêter le défrichage. Il a été tué alors qu'il était en forêt pour étudier les différentes sortes d'arbres de la forêt de la Bessèdes. François continue son enquête. Il examine les plaies des deux victimes. Il s'aperçoit qu'elles ont été causées par un objet tranchant qui fait des blessures d'une forme particulière…comme si elles avaient été faites par un ciseau à bois. Pendant la nuit, il s'introduit dans l'atelier du sculpteur, son troisième suspect, et trouve les preuves qu'il cherchait: ciseau à bois tachés de sang et robe de bure du vieux moine. François se renseigne sur le vieux moine et apprend que celui-ci a été recueilli par les moines lorsqu'il était enfant, qu'il est donc instruit, qu'il était venu livré une statuette à l'abbaye le jour du meurtre du premier moine, qu'il a besoin de bois mort pour ses sculptures, qu'il est donc contre l'arrêt du défrichage et qu'il perd la tête depuis qu'un drame lui est arrivé. Tout concorde: c'est bien le sculpteur le meurtrier. François va voir l'abbé lui propose de lui révéler l'identité de l'assassin et de ce fait de faire cesser les crimes, contre la promesse de limiter le défrichage et de replanter des arbres au fur et à mesure. L'abbé accepte. Le sculpteur est arrêté.
En suivant la trame narrative donnée ci-dessus, rédigez avec vos propres mots et en rajoutant des détails, des dialogues et des descriptions l'aventure de François. Vous devez bien respecter le plan mais l'ordre de certains éléments peut un peu être modifié si c'est nécessaire. Il est possible d'ajouter des personnages, de donner des noms aux personnages qui n'en ont pas, d'inventer d'autres événements (mais avec modération!). Vous devez autant que possible vous servir des connaissances acquises lors du voyage et pendant les cours de français (étude de textes, œuvres intégrales…), d'histoire, d'arts plastiques… concernant le Moyen Age. Vous devez utiliser au maximum le vocabulaire du Moyen Age. (Longueur du récit illimitée). |