LE CONTRAT EDUCATIF LOCAL
B.O n° 29 du 16 07 98 – circulaire n° 98 144 du
09 07 98
OBJECTIFS :
Organiser les activités périscolaires et, autant que possible, les activités extrascolaires dans l’intention de favoriser la réussite scolaire des élèves, l’épanouissement de leur personnalité et l’apprentissage de la vie sociale .
Mettre en œuvre un projet éducatif conçu par les différents partenaires concernés par l’éducation des enfants et des jeunes (enseignants, parents, associations, élus, etc.)
Rassembler
tous les financements de façon cohérente : Ministère de l’éducation nationale
Ministère de la jeunesse et des sports
Ministère de la culture
Ministère de la ville
PUBLIC :
Enfants et adolescents scolarisés à l’école élémentaire et au collège .
LIEUX :
Sur l’ensemble du territoire avec priorité aux zones urbaines ou rurales en difficulté afin de contribuer à l’égalité des chances et sur des secteurs aussi larges et cohérents que possible.
PRINCIPES :
Rechercher le meilleur équilibre entre :
LES
ACTIVITES : compenser les inégalités dans l’accès à la culture et au
savoir.
Objectifs :
Principes et préalables essentiels :
MISE EN
ŒUVRE :
Groupe de pilotage
départemental : (sous la responsabilité du préfet et de l’inspecteur
d’académie)
Groupe de pilotage local :(partenaires locaux, maire(s), représentants des services déconcentrés, associations) .
Contenu : le C.E.L. est signé pour une durée de trois ans renouvelable ; il précise :
crédits pédagogiques déconcentrés (A.E.I.)
crédits incitatifs accordés aux ARVEJ, aux sites pilotes,à divers autres contrats locaux.
Crédits pour certains projets …
On veillera à ce
qu’aucun enfant ne soit écarté pour des raisons économiques des activités
proposées qui devront tendre vers la gratuité .
SYNTHESE :
L’école a certainement beaucoup à gagner dans la mise en place de ces projets visant à réduire les inégalités d’accès à la culture, à la connaissance, aux activités sportives et à compenser l’inégale disponibilité des parents pour l’accompagnement du travail scolaire. Dans ce contexte tous les enseignants concernés, les directeurs d’écoles et les principaux de collège devraient participer à l’élaboration des CEL .
La mise en cohérence souhaitée devrait concerner les communautés de commune pour proposer aux enfants des communes rurales les mêmes possibilités qu’aux enfants des villes .
C’est la possibilité pour l’EPS de trouver une continuité naturelle vers le milieu associatif des activités qu’elle propose dans le cadre scolaire .
L’ USEP, association privilégiée de l’école, doit s’inscrire dans ce dispositif parce qu’il contient les enjeux de son action auprès des enfants, mais aussi parce que c’est un moyen pour elle de trouver place dans une mise en cohérence des financements nécessaires à cette action .