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RETOUR : 2.1. Au cycle des apprentissages fondamentaux 2.2. Au cycle des approfondissements Dans le prolongement du cycle 2, l'objectif essentiel est de rendre les élèves progressivement responsables du choix du moyen de calcul à utiliser dans telle ou telle circonstance, en particulier de faire le choix d'utiliser le calcul mental (exact ou approché) chaque fois que son usage permet de traiter la tâche proposée.
La calculatrice, outil de calcul dans la résolution de problèmes… Trois pistes d'utilisation sont suggérées : a) La calculatrice est à la disposition de tous les élèves, et ils en ont la libre utilisation pour obtenir des résultats, lorsque les calculs à réaliser ont été déterminés. C'est le cas, notamment, dans les problèmes " à étapes ", chaque fois que la taille des nombres ne permet pas le recours au seul calcul mental. b) La calculatrice est un outil de différenciation, mise à disposition des élèves qui ont des difficultés pour effectuer, par eux-mêmes, les calculs nécessaires. Elle peut leur éviter " la peur du calcul " qui freine leur raisonnement ou leur en fait perdre le fil et, même, pour certains, provoque le refus d'écrire un calcul qu'ils savent pertinent, mais qu'ils n'osent pas écrire parce qu'ils ne savent pas le mener à son terme. c) La calculatrice est un outil d'investigation. Par exemple, dans un problème comme " Existe-t-il trois nombres qui se suivent et dont la somme est égale à 771 ? ", son usage facilite le recours à une procédure par essais et ajustements. … mais dont l'utilisation nécessite un véritable apprentissage La calculatrice n'est pas un outil miracle qui résout toutes les difficultés. Si son utilisation pour résoudre des problèmes ne fait pas l'objet d'un apprentissage explicite, elle peut même être à la source de nouvelles difficultés. Il est en effet nécessaire de conduire un travail avec les élèves dans au moins cinq directions : - la nécessité de choisir le mode de calcul le plus approprié dans une situation donnée : calcul réfléchi, recours à une technique opératoire ou calcul instrumenté ; chaque fois que le calcul réfléchi est possible, il faut renoncer à la calculatrice qui n'est pas toujours l'outil le plus rapide ou le plus performant - la nécessité de planifier et d'organiser, autant que possible, la suite des calculs à effectuer, c'est-à-dire d'anticiper au moins une partie de ces calculs (d'autres pourront apparaître nécessaires en cours de route) et de les préparer de façon claire sur une feuille ; - la nécessité de noter au fur et à mesure les calculs réalisés et les résultats obtenus, ainsi que leur interprétation dans le contexte de la situation évoquée ; - la nécessité de contrôler les résultats obtenus (par un calcul approché, par un contrôle sur le chiffre des unités ou le nombre de décimales…) et de se méfier des erreurs de frappe ; - la nécessité, dans le cas des nombres décimaux ou de la division, de ne prendre en compte que la partie significative de l'affichage (voir aussi les paragraphes : exploration de phénomènes numériques et fonctionnalités). Autrement dit, il s'agit de travailler au bon usage simultané de la calculatrice et de la feuille de papier.
SUITE: 3. La calculatrice et ses fonctionnalités
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