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Décret n° 93-1092 du 15 septembre 1993
(Premier ministre. Education nationale. Enseignement supérieur et Recherche)
(BO spécial n°4 du 23 septembre 1993)
 
 

TITRE 1
Conditions de délivrance

 Article premier. - Le diplôme national du baccalauréat général est délivré au vu d'un examen qui sanctionne les enseignements dispensés dans les classes de première et terminale préparant à ce diplôme. La réussite à l'examen détermine la collation par l'Etat du grade universitaire de bachelier.

Art. 2 - Le baccalauréat général comprend les séries suivantes :
- Série ES : Economique et Sociale,
- série L : Littéraire,
- série S: Scientifique.

Art. 3. - L'examen comprend des épreuves obligatoires et des épreuves facultatives.
Les épreuves portent sur les disciplines faisant partie des enseignements obligatoires ou des options du cycle terminal de la série concernée.
Les épreuves obligatoires sont réparties en deux groupes. L'ensemble des épreuves obligatoires compose le premier groupe d'épreuves. Le second groupe d'épreuves est constitué d'épreuves de contrôle portant sur les disciplines ayant fait l'objet d'épreuves du premier groupe, anticipées ou non.
Les candidats ne peuvent être inscrits à plus de trois épreuves facultatives correspondant aux options.
La liste, la nature, la durée, le coefficient des épreuves des différentes séries et les conditions dans lesquelles la note attribuée à certaines épreuves peut prendre en compte des résultats obtenus en cours d'année scolaire sont définis par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale.
En ce qui concerne l'épreuve d'éducation physique et sportive la note résulte, pour les élèves des classes terminales des lycées d'enseignement publics et des lycées d'enseignement privés sous contrat, du contrôle en cours de formation prévu par l'article 11 de la loi du 11 juillet 1975 susvisée. Pour les autres candidats, la note résulte d'un examen terminal.
Le ministre chargé de l'Education nationale arrête la liste des langues que les candidats peuvent choisir à l'examen.
L'inscription au baccalauréat impose aux candidats de subir la totalité des épreuves obligatoires sous réserve des dispositions prévues aux articles 5. 6, 11 et au dernier alinéa de l'article 15.

Art. 4. - Les épreuves portent sur les programmes officiels applicables en classes terminales. Le ministre chargé de l'Education nationale fixe la liste des épreuves qui doivent être subies par anticipation. Elles portent sur les programmes des classes de première. Les résultats obtenus à ces épreuves sont pris en compte avec l'ensemble des notes des épreuves de l'examen subi l'année suivante dont elles font partie intégrante.
Un arrêté ministériel fixe les conditions dans lesquelles il peut être' dérogé aux dispositions de l'alinéa ci-dessus.

Art 5. - Les candidats qui ne peuvent subir l'épreuve d'éducation physique et sportive pour une raison de santé sont dispensés de cette épreuve à condition de produire un certificat délivré par un médecin concourant à l'exercice des tâches médico-scolaires.
Les candidats reconnus handicapés physiques et déclarés aptes à subir 1'épreuve d'éducation physique et sportive conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur concernant les conditions de dispense de l'épreuve d'éducation physique et sportive peuvent demander à participer à cette épreuve, aménagée selon des modalités précisées par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale.

Art. 6. - Les candidats déjà titulaires d'une autre série du baccalauréat peuvent être dispensés de subir certaines épreuves dans des conditions fixées par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale.

Art 7. - La valeur de chacune des épreuves est exprimée par une note variant, de 0 à 20, en points entiers. L'absence non justifiée à une épreuve que le candidat doit subir est sanctionnée par la note 0.
La note de chaque épreuve obligatoire est multipliée par son coefficient.
En ce qui concerne les épreuves facultatives ne sont retenus que les points excédant 10. Les points entrent en ligne de compte pour l'admission à l'issue du premier groupe et du deuxième groupe d'épreuves et pour l'attribution d'une mention à l'issue du premier groupe.
La note moyenne de chaque candidat est calculée en divisant la somme des points obtenus par le total des coefficients attribués.
Après délibération du jury à l'issue du premier groupe d'épreuves, les candidats ayant obtenu une note moyenne égale ou supérieure à 10 sont déclarés admis par le jury. Les candidats dont la note moyenne est inférieure à 8 sont déclarés ajournés. Ceux qui ont obtenu une note moyenne au moins égale à 8 et inférieure à 10 sont autorisés à se présenter au second groupe d'épreuves dans les conditions fixées par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale.
Après délibération du jury à l'issue du second groupe d'épreuves, sont déclarés admis les candidats dont la note moyenne pour l'ensemble des deux groupes d'épreuves est au moins égale à 10 sur 20. Les candidats admis à l'issue du second groupe d'épreuves ne peuvent obtenir une mention.

Art. 8, - Au cours de la session d'examen organisée à la fin de l'année scolaire, les membres du jury ne peuvent pas examiner leurs élèves de l'année en cours, les épreuves écrites sont corrigées sous couvert de l'anonymat. Les noms des candidats sont portés à la connaissance du jury au moment de la délibération.

Art. 9. - Les éléments d'appréciation dont dispose le jury sont :
a) les notes obtenues par le candidat aux épreuves prévues à l'article 3 ;
b) pour certaines épreuves, les notes et les appréciations des professeurs portant sur les résultats obtenus en cours d'année scolaire accompagnées, le cas échéant, de travaux ou de comptes-rendus de travaux réalisés par le candidat. Les modalités de cette disposition sont fixées par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale ;
c) le livret scolaire qui peut être produit par le candidat et qui est constitué dans les conditions déterminées par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale.
Les notes définitives résultent de la délibération du jury.
Aucun candidat ayant fourni un livret scolaire ne peut être ajourné sans que le jury ait examiné ce livret. La mention de cet examen est portée au livret scolaire sous la signature du président du jury.

Art. 10. - Les diplômes délivrés aux candidats admis à l'issue des épreuves, sous réserve des dispositions du dernier alinéa de l'article 7 et du dernier alinéa de l'article 11, portent les mentions :
- assez bien, quand le candidat a obtenu une note moyenne au moins égale à 12 et inférieure à 14 ;
- bien, quand le candidat a obtenu une note moyenne au moins égale à 14 et inférieure à 16 ;
- très bien, quand le candidat a obtenu une note moyenne au moins égale à 16.
En application des modalités. fixées par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale, dans toutes les séries du baccalauréat, les diplômes délivrés aux candidats peuvent comporter l'indication " section européenne,> ou " section de langue orientale".

Art. 11. - Les candidats ajournés reçoivent, s'ils ont obtenu pour l'ensemble des épreuves une note moyenne au moins égale à 8, un certificat de fin d'études secondaires. Ce certificat leur est délivré par le recteur de l'académie chargé de l'organisation de l'examen, selon des modalités fixées par arrêté du ministre chargé de l'Education nationale.
Les candidats non scolarisés, salariés, stagiaires de la formation professionnelle continue, demandeurs d'emploi peuvent conserver, sur leur demande et pour chacune des épreuves, dans la limite des cinq sessions suivant la première session à laquelle ils se sont présentés, en tant que candidats scolarisés ou relevant des catégories énumérées au présent alinéa, le bénéfice des notes égales ou supérieures à 10 qu'ils ont obtenues. Ils ne subissent alors que les autres épreuves.
Les dispositions de l'alinéa 2 du présent article ne s'appliquent qu'aux candidats qui se présentent dans la même série que celle où ils ont obtenu des notes dont ils demandent à conserver le bénéfice, à l'exception de règles particulières définies par arrêté ministériel. '
Le renoncement à un bénéfice de notes lors d'une session est définitif et seules les notes obtenues ultérieurement sont prises en compte pour l'attribution du diplôme.
Pour les candidats visés à l'alinéa 2, à chaque session, le calcul de la moyenne pour l'admission s'effectue sur la base des notes conservées et des notes obtenues aux épreuves nouvellement subies.
Aucune mention ne peut être attribuée aux candidats qui ont demandé à conserver le bénéfice de notes en application des dispositions de l'alinéa 2 du présent article.
Les dispositions des alinéas 2,3,4,5,6 du présent article s'appliquent aux candidats scolarisés handicapés physiques moteurs ou sensoriels et aux candidats atteints de maladies graves dans des conditions fixées par arrêté du ministre chargé de l'Education Nationale.


TITRE Il
Organisation de l'examen .

 Art. 12. - Une session d'examen est organisée à la fin de chaque année scolaire aux dates et selon des modalités fixées par le ministre chargé de l'Education nationale.
La liste des centres d'examen et les modalités d'inscription sont arrêtées par les recteurs.
Des centres d'examen peuvent être ouverts à l'étranger par le ministre chargé de l'Education nationale.
Sauf dérogation accordée par le recteur de l'académie, les candidats doivent se présenter dans l'académie où ils ont accompli leur dernière année d'études avant l'examen. Ceux qui ne suivent les cours d'aucun établissement se présentent dans l'académie de leur résidence.
Les candidats qui accomplissent leurs études à l'étranger désignent lors de leur inscription l'académie où ils choisissent de se présenter.

Art. 13 - Les candidats ne peuvent s'inscrire qu'à une seule session et série de baccalauréat par an quel que soit le diplôme de baccalauréat postulé.

Art. 14. - Les sujets des épreuves écrites sont choisis par le ministre ou, sur délégation de celui-ci, en tout ou partie, par les recteurs.

Art. 15. - Les candidats qui, pour une cause de force majeure dûment constatée, n'ont pu subir les épreuves de la session organisée à la fin de l'année scolaire peuvent, avec l'autorisation du recteur, subir des épreuves de remplacement organisées en septembre sur le même modèle que celles prévues à la session normale. Si l'empêchement est motivé par une raison de santé, ils doivent fournir un certificat délivré par un médecin concourant à l'exercice des tâches médico-scolaires.
Les mesures prévues ci-dessus sont applicables dans les conditions suivantes aux candidats qui n'ont pu subir la totalité des épreuves auxquelles ils étaient inscrits à la session normale :
- candidats ayant subi une partie des épreuves anticipées : ils subissent de nouveau toutes ces épreuves, la ou les notes obtenues à la session normale étant annulées ;
- candidats ayant subi une partie des épreuves : ils subissent à la session de remplacement l'ensemble des épreuves, à l'exception des épreuves anticipées ;
- candidats autorisés à subir des épreuves de contrôle : ils subissent seulement ces épreuves ;
- candidats autorisés par dérogation à subir toutes les épreuves la même année : les règles ci-dessus leur sont applicables.
La session de remplacement ne comporte pas d'épreuve d'éducation physique et sportive ni d'épreuves facultative. Les notes éventuellement obtenues à la session normale, à l'épreuve d'éducation physique et sportive et aux épreuves facultatives, sont reportées et prises en compte à la session de remplacement.

Art. 16. - La délivrance du baccalauréat général résulte de la délibération du jury. Les épreuves subies par anticipation donnent lieu, dans des conditions définies par arrêté du Ministre chargé de l'E.N. à l'attribution de notes après délibération d'un jury spécifique.
Les membres des jurys mentionnés au 1er alinéa sont désignés par le recteur.
* Les jurys sont présidés par un professeur des universités ou un maître de conférences nommé par le recteur sur proposition des présidents d'université.
* Les présidents de jurys peuvent être assistés oui suppléés par des présidents adjoints choisis parmi les professeurs agrégés ou, à défaut, parmi les professeurs certifiés de l'enseignement du second degré exerçant dans un établissement d'enseignement public.
Pour la composition des jurys du baccalauréat il peut être fait appel aux personnels appartenant aux catégories suivantes :
- professeur des universités, maître de conférences ou autre enseignant chercheur, membre du personnel enseignant des autres établissements publics d'enseignement supérieur, en activité ou à la retraite ;
- professeur de l'enseignement public du second degré exerçant ou ayant exercé dans les classes de seconde, première et terminales des lycées d'enseignement général et technologique et des lycées d'enseignement général et technologique agricoles ;
- professeur agrégé, certifié, adjoint d'enseignement, affecté dans les établissements d'enseignement privés sous contrat d'association, maître contractuel des établissements d'enseignement privés sous contrat d'association qui bénéficie d'un contrat définitif, exerçant ou ayant exercé dans les classes de seconde, première et terminales des voies de formation générales et technologiques.
Dans les sections comportant des enseignements artistiques spécialisés où interviennent des professionnels de façon continue, ceux-ci peuvent participer aux opérations d'évaluation et aux jurys du baccalauréat.
Dans les centres ouverts dans les territoires d'outre-mer et à l'étranger, les jurys sont constitués selon les mêmes modalités ; toutefois, à défaut d'un président membre de l'enseignement supérieur, un inspecteur d'académie ou un professeur agrégé de l'enseignement du second degré peut être désigné.

Art. 17. - Le jury est souverain. Aucun recours n'est recevable contre les décisions qu'il a prises conformément aux textes réglementaires.

Art. 18. - Le diplôme du baccalauréat est délivré par le recteur de l'académie chargée de l'organisation de l'examen.
Quelles que soient la série et éventuellement la mention telle que définie à l'article 10 du présent décret portées sur le diplôme, le grade de bachelier confère les mêmes droits.
 


TITRE III
Dispositions exécutoires

Art. 19. - Les dispositions du présent décret entrent en application à compter de la session 1995 et prennent effet pour les épreuves anticipées de cette session.

Art. 20. - Le présent décret abroge le décret n° 62-1173 du 29 septembre 1962, portant réforme du baccalauréat de l'enseignement du second degré ainsi que le décret n° 93-460 du 24 mars 1993 portant règlement général du baccalauréat général.

Art. 21. - Le ministre de l'Education nationale et le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent décret qui sera publié au Journal officiel de la République française et au Bulletin officiel de l'Education nationale.

PHILOSOPHIE

En philosophie les définitions des épreuves écrite et orale de contrôle prévues par les notes de service n° 91~227 du 19 août 1991 et n° 87-242 du 11 août 1987 pour les séries A, B, C. D, D' et E sont applicables aux séries L, ES et S avec les coefficients suivants :
. sérié ES : 4,
. série L 7
. série S: 3.

I. ÉPREUVE ÉCRITE

Durée : 4 heures.
A) Choix des sujets pour les séries ES, L et S
Trois sujets seront proposés au choix des candidats. Les sujets pourront porter sur toutes les parties du programme de chacune des séries.

B) Enoncé des sujets pour les séries ES, L et S .

    Eviter, d'une part, les rédactions qui, empruntant littéralement les formules du programme, paraissent inviter les candidats à reproduire un cours, d'autre part, les rédactions trop générales qui semblent .n'avoir aucun rapport déterminé avec une ou plusieurs notions du programme.

    Eviter, dans le libellé du sujet, l'emploi de termes techniques ou de termes exigeant la connaissance d'une doctrine philosophique déterminée.

    Eviter les sujets exigeant des connaissances trop spécialisées.

    Ne pas abuser des sujets constitués. par une citation. En tout état de cause, la citation sera courte.

    D'une façon générale, on préférera à tout autre le libellé du sujet en forme directe et ouverte.

 C) L'un des trois sujets de chaque série est constitué par un texte philosophique
Dans toutes les séries, ce texte est emprunté à un auteur qui figure dans la liste du programme.
La nature de l'épreuve incite à éviter les textes les plus fréquemment expliqués en classe.
Il est souhaitable que le texte ait une longueur de dix à vingt lignes ; un texte trop court revient à une citation ; un texte trop long décourage les candidats.
Le texte choisi concerne un problème essentiel en rapport avec la partie des programmes de philosophie des classes terminales relative aux notions. Les candidats doivent être explicitement invités à en dégager l'intérêt philosophique en procédant à sort étude ordonnée, c'est-à-dire à montrer, par sa compréhension précise, ce dont il est question dans le texte. Le candidat n'est pas tenu de se référer à la doctrine de l'auteur ni à l'histoire de la philosophie. Le texte doit être choisi de telle sorte qu'il permette de poser, éventuellement de résoudre, un problème philosophique qu'il s'agit de saisir en lui-même. Pour le faire, et pourvu qu'il le fasse, le candidat n'est soumis à aucune méthode imposée ; il suffit que l'étude du texte n'en soit pas la paraphrase et qu'elle soit ordonnée, c'est-à-dire qu'elle soit l'exercice philosophique de la réflexion méthodique et critique.

D) Choix des sujets dans les différentes séries
Des sujets spécifiques seront proposés respectivement pour la série L, pour la série ES et pour la série S.
Pour le choix des sujets, il convient de se référer aux programmes de philosophie actuellement en vigueur. Les sujets peuvent porter sur toutes les parties du programme à l'exception des questions aux choix.
 


II. ÉPREUVE ORALE DE CONTRÔLE

Le candidat présentera à l'examinateur la liste des oeuvres philosophiques et des questions au choix dont l'étude est obligatoire. Cette obligation s'impose à tous les candidats, qu'ils soient élèves d'un établissement d'enseignement ou candidats libres. La liste présentée par les élèves d'un établissement d'enseignement sera signée par le professeur, visée par le chef d'établissement et annexée au livret scolaire.
Les oeuvres philosophiques seront rigoureusement choisies dans les conditions fixées par le programme en vigueur. Lorsqu'une des oeuvres aura été étudiée seulement dans certaines de ses parties, la délimitation précise de celles-ci sera explicitement indiquée. Le candidat sera porteur d'un exemplaire de chacun des ouvrages figurant sur la liste.
Les questions seront extraites de la liste des questions au choix prévue par le programme, la formulation précise de chacune des questions étudiées figurera également sur la liste annexée au livret scolaire dont il est fait mention ci-dessus.
Il est rappelé que le programme fixe, pour chaque série, le nombre des questions au choix et le nombre des oeuvres philosophiques dont l'étude est obligatoire, ainsi que les modalités du choix des auteurs.
L'épreuve orale portera obligatoirement sur l'une des oeuvres présentées, dont un bref fragment devra être expliqué. Au cours de l'entretien, l'examinateur prendra en considération les questions au choix étudiées dans l'année. Mais toute notion du programme pourra éventuellement faire l'objet d'une interrogation distincte ou, si possible, en liaison avec l'étude du texte.
Au cas où le candidat, en contravention avec les dispositions réglementaires, ne présente aucune liste, ou présente une liste qui, n'étant pas conforme au programme, ne lie pas l'examinateur, il est recommandé à celui-ci de fournir au candidat deux ou trois oeuvres ; le candidat choisit l'une d'entre elles, dont il lui est demandé d'expliquer un bref fragment.
Compte tenu des obligations fixées par le programme et des présentes instructions, l'interrogation devra essentiellement permettre au candidat de tirer parti de sa culture, de ses qualités de réflexion, des lectures qu'il a pu faire au cours de l'année.
Dans toutes les séries, l'interrogation aura une durée suffisante pour permettre au candidat de montrer ses possibilités ; il disposera de quinze minutes environ pour la préparer.
 
 



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Décret n° 93-1092 du 15 septembre 1993.
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PHILOSOPHIE
CLASSE TERMINALE

Arrêté du 5 Juillet1983
(BO n° 30 du 1" septembre 1983)

Note de service n° 94-164 du 24 mai 1994
(BO n° spécial 6 du 9 juin 1994)

Le programme se compose :
    - D'une liste de notions suivie de questions au choix ;
    - D'une liste d'auteurs.
Ces deux éléments du programme seront étudiés conjointement.

I. NOTIONS
Dans les séries, L ES, S et "Techniques de la musique et de la danse ", les notions sont groupées par thèmes fondamentaux.
Dans le programme de ces séries, des groupements sont proposés parmi d'autres possibles. En effet, certaines notions, par exemple l'imagination, pourraient aussi trouver place au sein d'un autre groupement, par exemple "l'homme et le monde ": il suffit que toutes les notions du programme soient examinées.
L'étude des notions est toujours déterminée par des problèmes philosophiques dont le choix et la formulation sont laissés à l'initiative des professeurs.
Les notions qui figurent sous chacun des titres indiquent non pas des chapitres successifs, mais des directions dans lesquelles la recherche et la réflexion sont invitées à s'engager.
Dans les séries SMS, STI, STL, STT, en raison de l'horaire restreint de ces séries, le programme se compose uniquement de notions non regroupées en thèmes. Mais, ainsi qu'il en est pour le programme des autres séries, le choix et la formulation des problèmes philosophiques qui déterminent l'étude des notions sont laissés à l'initiative des professeurs. L'ordre d'énumération choisi pour les notions du programme n'impose pas d'ordre obligatoire à leur examen.
Les questions au choix - deux questions en série L, une question dans les séries ES, S et dans les classes préparant aux baccalauréats technologiques - ne doivent pas être considérées comme s'ajoutant aux programmes de notions: elles en constituent d'éventuels approfondissements. Toutefois, il n'est pas exclu que, dans les sériés à programme léger, telles SMS, ST, STL STT, la question choisie puisse être sans rapport direct avec le programme de notions. Le professeur retiendra, parmi les questions au choix, celle qui lui paraîtra associer le mieux la réflexion philosophique et les intérêts de la classe.
Dans chaque série, le temps réservé à l'étude de ces questions sera proportionné au nombre d'heures dont dispose l'enseignement philosophique ; il ne dépassera pas un cinquième de ce nombre dans l'ensemble de l'année scolaire.

Série L

L'homme et le monde
La conscience.
L'inconscient.
Le désir. Les passions.
L'illusion.
Autrui.
L'espace. La perception.
La mémoire. Le temps.
La mort. L'existence.
Nature et culture.
L'histoire.

La connaissance et la raison
Le langage.
L'imagination.
Le jugement. L'idée.
La formation des concepts scientifiques (un exemple).
Théorie et expérience.
Logique et mathématique.
La connaissance du vivant.
Constitution d'une science de l'homme (un exemple).
L'irrationnel. Le sens. La vérité.

La pratique et les fins
Le travail. Les échanges.
La technique. L'art.
La religion.
La société. L'Etat.
Le pouvoir.
La violence.
Le droit. La justice.
Le devoir. La volonté. La personne.
Le bonheur.
La liberté.

ANTHROPOLOGIE MÉTAPHYSIQUE~ PHILOSOPHIIE

Questions au choix
1. Etude analytique et critique d'un certain nombre de concepts et de thèmes métaphysiques (par exemple : l'être et le néant, l'essence et l'existence, l'absolu, Dieu...). .
2. Réflexion critique concernant quelques théories et quelques concepts fondamentaux d'ordre scientifique ou technologique étudiés en eux-mêmes et, le cas échéant, dans leur histoire (par exemple : le nombre, les ensembles, la matière, l'évolution, le comportement, la parenté, modèle, structure, système, régulation, norme...).
3. Réflexion critique concernant quelques concepts fondamentaux d'ordre esthétique (par exemple : imitation, création...).
4. Réflexion critique sur les problèmes fondamentaux de l'éducation (par exemple : les " modèles " éducatifs, école et société...).
5. Etude d'oeuvres de caractère religieux ou littéraire (par exemple : la Bible, les tragiques grecs...) ou scientifique (par exemple : textes de Galilée ou de Darwin, de Mauss ou de Lévi-Strauss...) ou technologique (par exemple: extraits d'articles de L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert...) pouvant intéresser la réflexion philosophique.
6. Etude d'une doctrine, d'un courant ou d'un moment de la pensée ayant joué un rôle majeur dans l'histoire de la culture (par exemple: le stoïcisme, le libéralisme, les lumières...).
7. Etude analytique et critique de notions et de thèmes ne figurant pas au programme mais en liaison avec ce programme (par exemple : en liaison avec l'espace : le corps ; en liaison avec le travail: les loisirs; en liaison avec la société: l'idéologie ; en liaison avec la technique: schéma et schème...).
8. Etude de questions propres au monde contemporain dans leur rapport avec une problématique philosophique.

Il. AUTEURS
II n'y a pas lieu d'établir une liste des oeuvres dont l'analyse peut contribuer à l'étude des notions du programme. Le professeur choisit dans ces oeuvres des textes qui répondent aux besoins philosophiques de son enseignement. Mais, dans toutes les classes Terminales, on entreprendra l'étude suivie d'oeuvres philosophiques choisies dans une liste limitative.
Cette liste est celle à laquelle se référent les épreuves orales du baccalauréat. Parmi les oeuvres des auteurs dont le nom figure sur cette liste, le professeur choisit celles dont l'analyse peut être entreprise en même temps que l'étude des thèmes et en relation avec elle.
Telle oeuvre sera étudiée dans son ensemble: le professeur délimite alors les passages qui feront expressément l'objet d'une explication de texte.
Telle autre sera étudiée dans certaines de ses parties : celles-ci auront une certaine ampleur, formeront un tout et présenteront un caractère de continuité.
Dans toutes les sections, au moins l'une des oeuvres choisies sera de l'un des auteurs dont le nom est précédé d'un astérisque.
Dans chaque section, le nombre d'oeuvres, proportionné à l'horaire, s'établit comme suit :

En série L
Trois oeuvres au minimum, choisies au moins dans deux périodes différentes (la liste des oeuvres fait apparaître trois périodes : l'Antiquité et le Moyen Age, la période moderne, la période contemporaine).
De ces trois oeuvres, l'une au moins sera étudiée dans son ensemble. Si deux oeuvres sont choisies dans la même période, l'une au moins d'entre elles doit être d'un auteur dont le nom est précédé d'un astérisque.
*
**
1 - -* Platon - . Aristote - Epicure - . Lucrèce - * Epictète - Marc-Aurèle - Saint-Augustin - Saint-Thomas
2 - Machiavel - Montaigne - Hobbes - * Descartes - Pascal - .* Spinoza - Malebranche - Leibniz - Montesquieu - Hume - * Rousseau - * Kant.
3 - * Hegel - * Comte - Cournot - Kierkegaard - Marx - Nietzsche - Freud -* Husserl - * Bergson - Alain - Bachelard - Merleau-Ponty - Sartre - Heidegger.
 


PHILOSOPHIE
CLASSE TERMINALE

Arrêté du 5 Juillet 1983
(BO n° 30 du 1" septembre 1983)

Note de service n° 94-164 du 24 mai 1994
(BO n° spécial 6 du 9 juin 1994)

Le programme se compose :
        - D'une liste de notions suive de questions au choix ;
        - D'une liste d'auteurs.
Ces deux éléments du programme seront étudiés conjointement.

I. NOTIONS
Dans les séries, L ES, S et "Techniques de la musique et de la danse ", les notions sont groupées par thèmes fondamentaux.
Dans le programme de ces séries, des groupements sont proposés parmi d'autres possibles. En effet, certaines notions, par exemple l'imagination, pourraient aussi trouver place au sein d'un autre groupement, par exemple "l'homme et le monde ": il suffit que toutes les notions du programme soient examinées.
L'étude des notions est toujours déterminée par des problèmes philosophiques dont le choix et la formulation sont laissés à l'initiative des professeurs.
Les notions qui figurent sous chacun des titres indiquent non pas des chapitres successifs, mais des directions dans lesquelles la recherche et la réflexion sont invitées à s'engager.
Dans les séries SMS, STI, STL, STT, en raison de l'horaire restreint de ces séries, le programme se compose uniquement de notions non regroupées en thèmes. Mais, ainsi qu'il en est pour le programme des autres séries, le choix et la formulation des problèmes philosophiques qui déterminent l'étude des notions sont laissés à l'initiative des professeurs. L'ordre d'énumération choisi pour les notions du programme n'impose pas d'ordre obligatoire à leur examen.
Les questions au choix - deux questions en série L, une question dans les séries ES, S et dans les classes préparant aux baccalauréats technologiques - ne doivent pas être considérées comme s'ajoutant aux programmes de notions: elles en constituent d'éventuels approfondissements. Toutefois, il n'est pas exclu que, dans les sériés à programme léger, telles SMS, ST, STL STT, la question choisie puisse être sans rapport direct avec le programme de notions. Le professeur retiendra, parmi les questions au choix, celle qui lui paraîtra associer le mieux la réflexion philosophique et les intérêts de la classe.
Dans chaque série, le temps réservé à l'étude de ces questions sera proportionné au nombre d'heures dont dispose l'enseignement philosophique ; il ne dépassera pas un cinquième de ce nombre dans l'ensemble de l'année scolaire.
 


AMÉNAGEMENTS SÉRIE ES À TITRE TRANSITOIRE

 L'homme et le monde
La conscience.
L'inconscient.
Les passions.
Autrui.
L'espace.
Le temps.
L'histoire.

La connaissance et la raison
Le langage.
Théorie et expérience.
Logique et mathématique.
La connaissance du vivant.
Constitution d'une science de l'homme (un exemple).
La vérité.

La pratique et les fins
Le travail. Les échanges.
La technique. L'art.
La religion.
L'Etat Le droit La justice.
La personne.
La liberté.

Anthropologie. Métaphysique, philosophie

 Questions au choix
1. Etude analytique et critique d'un certain nombre de concepts et de thèmes métaphysiques (par exemple : l'être et le néant, l'essence et l'existence, l'absolu, Dieu...). .
2. Réflexion critique concernant quelques théories et quelques concepts fondamentaux d'ordre scientifique ou technologique étudiés en eux-mêmes et, le cas échéant, dans leur histoire (par exemple : le nombre, les ensembles, la matière, l'évolution, le comportement, la parenté, modèle, structure, système, régulation, norme...).
3. Réflexion critique concernant quelques concepts fondamentaux d'ordre esthétique (par exemple : imitation, création...).
4. Réflexion critique sur les problèmes fondamentaux de l'éducation (par exemple : les " modèles " éducatifs, école et société...).
5. Etude d'oeuvres de caractère religieux ou littéraire (par exemple : la Bible, les tragiques grecs...) ou scientifique (par exemple : textes de Galilée ou de Darwin, de Mauss ou de Lévi-Strauss...) ou technologique (par exemple: extraits d'articles de L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert...) pouvant intéresser la réflexion philosophique.
6. Etude d'une doctrine, d'un courant ou d'un moment de la pensée ayant joué un rôle majeur dans l'histoire de la culture (par exemple: le stoïcisme, le libéralisme, les lumières...).
7. Etude analytique et critique de notions et de thèmes ne figurant pas au programme mais en liaison avec ce programme (par exemple : en liaison avec l'espace : le corps ; en liaison avec le travail: les loisirs; en liaison avec la société: l'idéologie ; en liaison avec la technique: schéma et schème...).
8. Etude de questions propres au monde contemporain dans leur rapport avec une problématique philosophique.

Il. AUTEURS
II n'y a pas lieu d'établir une liste des oeuvres dont l'analyse peut contribuer à l'étude des notions du programme. Le professeur choisit dans ces oeuvres des textes qui répondent aux besoins philosophiques de son enseignement. Mais, dans toutes les classes Terminales, on entreprendra l'étude suivie d'oeuvres philosophiques choisies dans une liste limitative.
Cette liste est celle à laquelle se référent les épreuves orales du baccalauréat. Parmi les oeuvres des auteurs dont le nom figure sur cette liste, le professeur choisit celles dont l'analyse peut être entreprise en même temps que l'étude des thèmes et en relation avec elle.
Telle oeuvre sera étudiée dans son ensemble: le professeur délimite alors les passages qui feront expressément l'objet d'une explication de texte.
Telle autre sera étudiée dans certaines de ses parties : celles-ci auront une certaine ampleur, formeront un tout et présenteront un caractère de continuité.
Dans toutes les sections, au moins l'une des oeuvres choisies sera de l'un des auteurs dont le nom est précédé d'un astérisque.
Dans chaque section, le nombre d'oeuvres, proportionné à l'horaire, s'établit comme suit :

En série ES
L'enseignement traitera une oeuvre au minimum, étudiée soit dans son ensemble, soit dans certaines de ses parties.
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1-* Platon - * Aristote - Epicure - * Lucrèce - * Epictète - Marc-Aurèle - Saint-Augustin - Saint-Thomas.
2- Machiavel - Montaigne - Hobbes - * Descartes - Pascal - * Spinoza - Malebranche - Leibniz - Montesquieu - Hume - * Rousseau - * Kant.
3- * Hegel - * Comte - Cournot - Kierkegaard - Marx - Nietzsche - Freud -* Husserl - * Bergson - Alain - Bachelard - Merleau-Ponty - Sartre - Heidegger
 


PHILOSOPHIE
CLASSE DE TERMINALE

Anété du 5 Juillet 1983
BO n° 30 du 1" septembre 1983)

Note de service n° 94-164 du 24 mai 1994
B3O n° spécial 6 du 9 juin 1994)







Le programme se compose :
        - D'une liste de notions suive de questions au choix ;
        - D'une liste d'auteurs.
Ces deux éléments du programme seront étudiés conjointement.

I. NOTIONS
Dans les séries, L ES, S et "Techniques de la musique et de la danse ", les notions sont groupées par thèmes fondamentaux.
Dans le programme de ces séries, des groupements sont proposés parmi d'autres possibles. En effet, certaines notions, par exemple l'imagination, pourraient aussi trouver place au sein d'un autre groupement, par exemple "l'homme et le monde ": il suffit que toutes les notions du programme soient examinées.
L'étude des notions est toujours déterminée par des problèmes philosophiques dont le choix et la formulation sont laissés à l'initiative des professeurs.
Les notions qui figurent sous chacun des titres indiquent non pas des chapitres successifs, mais des directions dans lesquelles la recherche et la réflexion sont invitées à s'engager.
Dans les séries SMS, STI, STL, STT, en raison de l'horaire restreint de ces séries, le programme se compose uniquement de notions non regroupées en thèmes. Mais, ainsi qu'il en est pour le programme des autres séries, le choix et la formulation des problèmes philosophiques qui déterminent l'étude des notions sont laissés à l'initiative des professeurs. L'ordre d'énumération choisi pour les notions du programme n'impose pas d'ordre obligatoire à leur examen.
Les questions au choix - deux questions en série L, une question dans les séries ES, S et dans les classes préparant aux baccalauréats technologiques - ne doivent pas être considérées comme s'ajoutant aux programmes de notions: elles en constituent d'éventuels approfondissements. Toutefois, il n'est pas exclu que, dans les sériés à programme léger, telles SMS, ST, STL STT, la question choisie puisse être sans rapport direct avec le programme de notions. Le professeur retiendra, parmi les questions au choix, celle qui lui paraîtra associer le mieux la réflexion philosophique et les intérêts de la classe.
Dans chaque série, le temps réservé à l'étude de ces questions sera proportionné au nombre d'heures dont dispose l'enseignement philosophique ; il ne dépassera pas un cinquième de ce nombre dans l'ensemble de l'année scolaire.


Série S

L'homme et le monde
La conscience.
L'inconscient.
Les passions.
Autrui.
Le temps.
L'histoire.

La connaissance et la raison
Le langage.
Théorie et expérience.
Logique et mathématique.
La connaissance du vivant.
Constitution d'une science de l'homme (un exemple).
La vérité.
L'imagination.

La pratique et les fins
Le travail.
La technique. L'art. La religion.
L'Etat.
La justice.
La liberté. .
Le devoir.
Le bonheur.

ANTHROPOLOGIE. MÉTAPHYSIQUE, PHILOSOPHIE

Questions au choix
1. Etude analytique et critique d'un certain nombre de concepts et de thèmes métaphysiques (par exemple : l'être et le néant, l'essence et l'existence, l'absolu, Dieu...). .
2. Réflexion critique concernant quelques théories et quelques concepts fondamentaux d'ordre scientifique ou technologique étudiés en eux-mêmes et, le cas échéant, dans leur histoire (par exemple : le nombre, les ensembles, la matière, l'évolution, le comportement, la parenté, modèle, structure, système, régulation, norme...).
3. Réflexion critique concernant quelques concepts fondamentaux d'ordre esthétique (par exemple : imitation, création...).
4. Réflexion critique sur les problèmes fondamentaux de l'éducation (par exemple : les " modèles " éducatifs, école et société...).
5. Etude d'oeuvres de caractère religieux ou littéraire (par exemple : la Bible, les tragiques grecs...) ou scientifique (par exemple : textes de Galilée ou de Darwin, de Mauss ou de Lévi-Strauss...) ou technologique (par exemple: extraits d'articles de L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert...) pouvant intéresser la réflexion philosophique.
6. Etude d'une doctrine, d'un courant ou d'un moment de la pensée ayant joué un rôle majeur dans l'histoire de la culture (par exemple: le stoïcisme, le libéralisme, les lumières...).
7. Etude analytique et critique de notions et de thèmes ne figurant pas au programme mais en liaison avec ce programme (par exemple : en liaison avec l'espace : le corps ; en liaison avec le travail: les loisirs; en liaison avec la société: l'idéologie ; en liaison avec la technique: schéma et schème...).
8. Etude de questions propres au monde contemporain dans leur rapport avec une problématique philosophique.

Il. AUTEURS
II n'y a pas lieu d'établir une liste des oeuvres dont l'analyse peut contribuer à l'étude des notions du programme. Le professeur choisit dans ces oeuvres des textes qui répondent aux besoins philosophiques de son enseignement. Mais, dans toutes les classes Terminales, on entreprendra l'étude suivie d'oeuvres philosophiques choisies dans une liste limitative.
Cette liste est celle à laquelle se référent les épreuves orales du baccalauréat. Parmi les oeuvres des auteurs dont le nom figure sur cette liste, le professeur choisit celles dont l'analyse peut être entreprise en même temps que l'étude des thèmes et en relation avec elle.
Telle oeuvre sera étudiée dans son ensemble: le professeur délimite alors les passages qui feront expressément l'objet d'une explication de texte.
Telle autre sera étudiée dans certaines de ses parties : celles-ci auront une certaine ampleur, formeront un tout et présenteront un caractère de continuité.
Dans toutes les sections, au moins l'une des oeuvres choisies sera de l'un des auteurs dont le nom est précédé d'un astérisque.
Dans chaque section, le nombre d'oeuvres, proportionné à l'horaire, s'établit comme suit :

En série S
L'enseignement traitera une oeuvre au minimum, étudiée soit dans son ensemble, soit dans certaines de ses parties.
1-* Platon - * Aristote - Epicure - * Lucrèce - * Epictète - Marc-Aurèle - Saint-Augustin - Saint-Thomas.
2- Machiavel - Montaigne - Hobbes - * Descartes - Pascal - * Spinoza - Malebranche - Leibniz - Montesquieu - Hume - * Rousseau - * Kant.
3- * Hegel - * Comte - Cournot - Kierkegaard - Marx - Nietzsche - Freud -* Husserl - * Bergson - Alain - Bachelard - Merleau-Ponty - Sartre - Heidegger.
 
 
 



 
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