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j.jacques.delfour@ac-toulouse.fr |
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Les indications données ont
été aimablement fournies par la rédaction de la revue
elle-même.
Dernier numéro: "Croire
et faire croire", le numéro 16 de La Voix du Regard (automne
2002)
Appel à texte pour le numéro
17: Avant-projet
du n° 17 «Échelles extrêmes». Appel à
textes, 1er mars 2004
Contacts.
LA VOIX DU REGARD
11 rue Henri MARTIN 94200 Ivry-sur-Seine
Tel /Fax: 01-46-70-88-69.
Contact: Jocelyn
Maixent (rédacteur en chef), Hugues
Marchal.
Sommaires des derniers numéros :
N° 9, Voyages
au centre de la chair, 1996
N° 10: Aux
frontières du virtuel, 1997
N° 11: Commencer/
finir, 1998
N° 12: L'image
de soi, printemps 1999
N° 13: Les
méchants, automne 2000
N° 14: De
l’économie à l’œuvre, automne 2001
N° 15: L'obscène:
acte ou image? Automne 2002
N° 16: Croire
et faire croire, automne 2003
Croire et faire croire
SOMMAIRE (au
format rtf)
CREDO et CREDIT
- Epître aux auteurs sur le thème de la crédibilité
du point de vue des apparences et de la nudité, anonyme.
- « Le premier média de Dieu, c’est chaque chrétien
», entretien avec Mgr. Jean-Michel Di Falco.
- Le rituel chamanique, un spectacle à la mode ?, Hélène
Singer.
- Croire en sa propre fiction : l’invention de soi, Fabrice Humbert.
- La foi du spectateur, à propos de Lola Montès de Max
Ophuls, Sonia Buchman.
- Nos doux mensonges, Hervé Laroche.
- Entretien avec Robert Muchembled.
- Romance et récit de genre, ou l’invraisemblable vraisemblance,
Matthieu Letourneux.
- « L’efficacité symbolique » : l’affect du signe,
Dominique Ducard.
- Créances et créations – l’exemple des périodiques
européens au début du XVIIIème siècle, Jérôme
Bouron.
- De quelques croyaces du théâtre contemporain : la relique
et la peau, Frédérique Toudoire-Surlapierre.
- Rosalind, nouvelle de Xavier Malbreil.
- Credophobia, Ghislain Deslandes.
POUVOIRS DU « FAIRE CROIRE »
- L’avenir est aux fantômes – Modalités de la croyance
dans quelques fictions littéraires et cinématographiques,
Jacques-David Ebguy.
- J’ai cru voir danser… (de l’image du mouvement), Pascal Caron.
- Etais, Anne-Valérie Gasc.
- L’illusionnisme dans l’art : du réalisme au simulacre «
hyperréaliste », Didier Valhère.
- Manipulation, mysticisme et spiritualité chez J.D. Salinger,
Vinciane Boudonnet.
- Expofictions, autour de trois contrats d’exposition, Sandrine Morsillo.
- Croire et faire croire dans la représentation au XVIIème
siècle : les enjeux du « comme si » en littérature
et en peinture, Lucile Gaudin.
- Le filtre magique, Laurence-Pauline Castany.
- Trouble foyer, texte de Bernard Cier présentant les photographies
de Lionel Fourneaux.
- Anamnèse, nouvelle de Jüri Ehlvest.
IDEOLOGIE ET MANIPULATIONS
- Est-ce ainsi que les hommes vivent ? ou le mentir-vrai du documentariste,
Jocelyn Maixent.
- « Il y a peu de différence entre la communication et
la propagande », entretien avec Charles Enderlin.
- « La propagande cesse-t-elle d’être de la propagande
dès lors que le propagandiste y croit ? », entretien avec
Elie Barnavi.
- Le credo libéral d’une religion cathodique - Mises en scène
télévisuelles d’un consensus idéologique, Blaise Magnin.
- Le totalitarisme ou la conquête du croire, étude de
1984 de Georges Orwell, Florent Bussy.
- Si c’est un homme, Charlotte Thoraval.
- Humanisme, classicisme, dadaïsme : prolégomènes
à l’étude de quelques croyances françaises, Richard
Leeman.
- L’irréconciliation : d’Aghtamar à Toronto et retour,
à propos d’Ararat d’Atom Egoyan, Philippe Huneman.
L’ART DE LA FEINTE
- La cinémathèque de Babel (examen de l’œuvre d’Alan
Smithee), Marc Bruimaud.
- L’asincérité de Paul Devautour, Sophie Gayet.
- L’ombre du doute : ou l’art de déjouer les croyances, Véronique
d’Auzac de Lamartinie.
- Petite phénoménologie des apparences dans l’œuvre de
Jean Echenoz, Christine Jérusalem.
- Les Photo-mensonges de Philippe Calandre, Yannick Vigouroux.
- La chambre et l’illusion du repos dans A rebours de Huysmans, Jérôme
Solal.
- La feinte comme superposition temporelle chez Gaston Bachelard, Alain
Panero.
- Présentation du travail de Marc Hamandjian.
- BrrB ou première tentative d’investissement du territoire
médiatique, Stany Cambot
- Chuquet story, entretien avec Guylaisne Misty, Jean-François
Jeandillou et Jean Wirtz.
- Entretien avec avec Pierrick Sorin.
HORS SUJET
Arts plastiques
- « Paradoxes et contradictions du postmodernisme », Vangelis
Athanassopoulos.
Création littéraire
- « Mon corps [position 1] », nouvelle, Philippe Boisnard.
La Voix du regard, n° 15
L’obscène, acte ou image?
Editorial
Réversibilité
L’écran se fait rouge sombre. Le regard, happé, plonge dans la longue perspective d’un couloir sans fenêtre. Univers souterrain, nocturne. L’enfermement de ces quatre longs murs figure un étouffement peu supportable. La caméra, auparavant secouée de soubresauts multiples, se cale au sol, comme laissée là, comme abandonnée par son mentor. Celui qui fait de l’image le reflet d’une subjectivité, d’un angle, d’une mise en scène, déserte l’espace ; sans lui, le regard cinématographique laisse place à l’œil d’une caméra de surveillance. Posé là, l’œil fixe pendant près de dix minutes une insoutenable scène de viol.
Ce couloir, c’est celui qui hante la mémoire de tous les spectateurs du dernier film de Gaspar Noë. Irréversible constitue à sa manière une œuvre expérimentale sur l’obscénité ; expérimentale non seulement dans sa forme, mais dans le contrat qu’elle impose au spectateur.
Le film s’ouvre sur une première scène d’une violence indescriptible. Deux personnages recherchent « le Ténia », figure sombre dont nous ne savons rien, pas plus que nous ne savons les raisons de cette poursuite sauvage. Pendant dix minutes, la caméra convulsive, haletante à la limite du malaise, colle à cette quête hallucinée au terme de laquelle, en état de choc, nous assistons à la destruction totale d’un visage sous les coups répétés d’un extincteur. Rien ne nous est épargné : le sang, les yeux qui sous les chocs successifs sortent de leurs orbites, le broiement du nez, des joues meurtries, la tranformation lente de ce visage en une bouillie informe.
Le sentiment d’obscénité prend ses racines dans l’absence de raison, dans la béance d’une question ouverte ; la gratuité totale de cette violence extrême laisse entrevoir l’hypothèse d’une complaisance, d’un plaisir de choquer, d’un goût malsain pour un esthétisme théâtralisé de l’obscène. Ici, l’horreur soutient la belle image ; l’explosion obscène de cette première séquence demeure injustifiable. Puis, la suite du film fait peu à peu comprendre au spectateur que l’ordre du récit est inhabituel, que l’ordre des scènes est inversé. Noë choisit ainsi de remonter la chaîne des causes, et c’est dans la fameuse séquence du viol que l’explosion inaugurale trouvera son explication. L’atroce meurtre, c’est la folle vengeance d’un homme contre le violeur de sa compagne.
Gaspar Noë situe le spectateur au cœur d’une ambiguïté riche en questionnements. Etrangement, le déploiement rétrospectif des causes réduit le sentiment d’obscénité initial, lié au choc de la gratuité, en nous faisant concevoir l’appétit de vengeance. Mais, dans le même temps, cette dernière apparaît clairement sous les traits d’une impasse aveugle : le visage broyé n’est pas celui du « Ténia » mais d’un de ses comparses, totalement étranger au viol, victime d’une pulsion animale. Terrible erreur de jugement, qui prend le spectateur au piège d’une légitimation de la violence par une autre violence. Loin de justifier la loi du talion, Noë met en question le fait que l’ignoble, mis en perspective dans une chaîne causale, dans un ordre intellectuel et moral, puisse être fondé en raison. En somme, son film s’apparente à une mise à l’épreuve du spectateur à travers une expérimentation de l’obscène qui a pour résultat de nous plonger au cœur des ambiguïtés de cette notion fuyante.
Irréversible a cette vertu rare de mettre en lumière, grâce à ce coup de force narratif, la réversibilité, autrement dit la relativité de l’obscène : tout à la fois l’évaluation subjective de son poids moral et la diversité contextuelle de ses occurrences. Où l’on voit que le sentiment de l’obscénité est intimement lié à la facture du récit ou de l’œuvre : il y a dans le film de Gaspar Noë une dimension « poïétique » de l’obscénité que ce nouveau numéro de La Voix du regard place au cœur de sa réflexion. C’est la fabrique de l’œuvre qui fait ou non l’obscénité ; c’est la manière de façonner, de diriger le regard qui rend une image ou un mot obscènes.
En ouverture de ce numéro, le lecteur retrouvera quelques icônes balisées de l’obscénité : l’œil de Georges Bataille, la Lolita de Nabokov, le nu fétiche et ses blasons. Car c’est avant tout du corps qu’il s’agit : la seconde section de ce numéro s’attache à montrer que les mises en scène de l’organique constituent la matière première de l’obscénité. Ce rapport consubstantiel du corps à l’image nous permet au passage de nous interroger sur la pornographie ; deux entretiens, l’un avec Ovidie, l’autre avec Bertrand Bonello, offrent une distinction nette entre obscénité et pornographie, deux termes abusivement confondus. Dégager la spécificité de l’obscène nous conduit à plonger au cœur de sa relativité, sur laquelle insiste Serge Tisseron dans l’entretien qu’il nous a accordé, tout en faisant ressortir l’un des seuls critères permettant de fixer l’identité de l’obscène : son incapacité à se métaphoriser. Où l’on voit l’importance du contexte dans le sentiment créé chez le regardant par l’artiste, à partir du corps-matière : grâce au gros plan notamment, les cinéastes dirigent le regard vers l’obscénité, un peu comme Hitchkock avouait faire dans Psychose « de la direction de spectateur ». L’obscène constitue donc avant tout un acte d’auteur. Il fait signe au plein sens du terme et demeure intimement lié à la création même. L’avant-dernière section de ce numéro montre comment l’artiste s’affranchit peu à peu de l’obscénité en tant que thème pour en faire un geste, un manifeste, plus qu’une image. D’où, dans ce numéro, quelques œuvres originales qui font l’obscène plus qu’elles ne le commentent : en lisant l’acharnement au combat de Tyrsoh et Myrta sous la plume de Xavier Malbreil, l’écriture convulsive d’un extrait d’Antonin Artaud inédit en revue, en regardant les « reconstitutions » sanglantes de Sygrid Guillemot-Thach, le lecteur fera l’expérience de l’obscène.
Mais il apparaît clairement, au fil de ce numéro, que l’obscène, à force de relativité, peut en venir à se banaliser ; il ne fait plus peur à personne, au point qu’Estelle Artus, dans un texte piétinant quelques solides préjugés, estime que la notion a beaucoup perdu de son sens et a même déserté le champ de l’art. Se fait ainsi jour une étonnante, voire inquiétante légèreté de l’obscénité, qui désengage finalement le spectateur en faisant de l’ignoble un constituant omniprésent de son paysage, voire l’objet de mascarades et de parodies. C’est à ce titre que l’acte redevient image et peut verser dans une certaine complaisance. A vouloir éviter à toute force le discours moralisateur, on s’interdit peut-être tout bonnement l’exercice du jugement moral, qui en l’espèce n’a pourtant rien d’illégitime en ceci qu’il permet de prendre en compte la puissance contemporaine de diffusion des images : dès lors qu’elle croise l’industrie du spectacle, la posture obscène suscite des instincts trop ambigus pour ne pas faire question. L’invasion souvent gratuite de l’espace public par les images et les messages obscènes pose plus que jamais le problème de la responsabilité éditoriale, tant il est vrai que l’usage même de l’obscène dans l’espace public constitue l’obscène lui-même. La représentation obscène du monde ne participe-t-elle pas à une « obscénisation » de ce monde ? Ne joue-t-on pas aujourd’hui de l’ignoble comme on offrait naguère au peuple du pain et des jeux ? La vraie obscénité contemporaine est peut-être plus immatérielle et moins saisissable qu’il y paraît, désertant la scène de la représentation pour prendre place dans ses coulisses.
Jocelyn MAIXENT
Directeur de la rédaction
SOMMAIRE (272 p.)
Editorial: "Réversibilités"
Emblèmes et
fétiches
- L’éclat des corps: le nu
au cinéma, Jérôme Soulès.
- Georges Bataille, l’obscène
et l’obsédant, Agathe Simon.
- Le corps exposé. L’obscénité
dans l’œuvre de J.-K Huysmans, Laurence Decroocq.
- Lolita et Ada ou l’Ardeur: l’immoral
et l’amoral, Fabrice Humbert.
Mises en scène
de l’organique
- Mystique de la matière.
Francis Ponge face aux Otages de Fautrier, Charlotte Thoraval.
- Scènes obscènes
ou le raffinement fin-de-siècle de l’obscène, Sandrine Bazile.
- Reconstitutions. Photographies
de Sygrid Guillemot-Thach.
- L’obscénité et la
scène: le théâtre de Werner Schwab, Geneviève
Jolly.
- Du corps abject à une métaphysique
de l’obscène: l’œuvre de Harry Crews, Maxime Lachaud.
- Quand la voix se fait obscène,
Hélène Singer.
- Le déplacement du sujet.
Note sur David Nebreda, Anna Guillo
- "J’espère que mon travail
sera toujours innocent", entretien avec David Nebreda.
Obscène et pornographie
- "La pornographie sans obscène,
c’est triste", entretien avec Ovidie
- J’ai surfé sur Annie, j’ai
vu son utérus (Annie Sprinkle), Marc Bruimaud.
- "Le seul véritable pornographe,
c’est le spectateur", entretien avec Bertrand Bonello
Regard et contextes
- Réflexions sur l’obscénité;
de l’étymologie au silence, Thierry Tremblay.
- "L’obscène est une machine
de guerre contre la métaphore", entretien avec Serge Tisseron
- Ballad au cœur de l’obscène:
Nan Goldin ou l’obscénité du regard, Gabrielle Marioni.
- Au sortir de l’obscène,
Estelle Artus.
- Le gros plan et l’obscène,
Ange-Henri Pieraggi.
L’obscène, une
énergie
- Tyrsoh et Myrtha, nouvelle, Xavier
Malbreil.
- L’innocente obscénité
des corps dans la Trilogie de la vie de Pier Paolo Pasolini, Gérild
Fuchs.
- L’obscénité: force
d’émergence dans l’art contemporain, Véronique d’Auzac de
Lamartinie.
- Triptyque, Véronique Dimicoli.
- Journiac, la fête du sang,
Sophie Gayet.
- "Etre Christ n’est pas être
Jésus Christ" (extrait), Antonin Artaud.
Banalisations et parodies
- Entrez!, Photographies de Namu
(Na Rae Hong et Sylvain Joyon).
- Du pain, des jeux, des médias
et de l’obscène, à propos de Rollerball, Jocelyn Maixent
et Ghislain Deslandes.
- Ecrans, mascarades et hybridations
photographiques : pour une esthétique de l’obscène?, Yannick
Vigouroux.
- Le crime commence avec l’image
(réflexion sur les attentats du 11 septembre 2001), Jean-Jacques
Delfour.
- "Pouf", Anne-Valérie Gasc.
- L’esthétique du bouton
de fesse: du Dogme à Loft Story, Philippe Ortoli.
- Le nu artistique a-t-il évolué
vers la représentation obscène?, Didier Valhère.
HORS SUJET
Cinéma
- En être, ou pas (L’emploi
du temps de Laurent Cantet), Philippe Huneman.
- Le ruban de Möbius (note
sur Mulholland Drive), Christèle Couleau.
Arts plastiques
- Le malentendu entre l’objet et
le document: une histoire fictive, Vangelis Athanassopoulos.
Médias
- La Beauté du diable, l’esthétique
du IIIème Reich dans la mobilisation parisienne pour les Jeux olympiques
de 2008, Alain Deneault.
Création littéraire
- Aria, Amaury Da Cunha.
- Poèmes, Emmanuel Damon.
La Voix du regard, n° 14
De l’économie à l’œuvre
Sous quelles conditions et pour quel profit peut-on proposer une analyse
esthétique des représentations de l’économie? Le dossier
aborde l’économie comme un mode de production symbolique propre
et s’interroge sur les figures qu’elle construit et qu’elle cherche à
contrôler en tant qu’activité autonome (rapports d’entreprises,
graphiques, structures, personae des dirigeants, etc.). Mais l’économie
est aussi une contrainte à laquelle n’échappe pas la production
artistique ou littéraire, qui au contraire la thématise et
à son tour tente de garder le contrôle sur ses conditions
d’exercice auteur contre auteur, pouvoir contre pouvoir. Concurrence
ou fusion, les deux champs peuvent-ils se retrouver dans l’univers multiple
de la consommation et de ses objets, quand la question du " tout est-il
art? " rencontre celle du " tout se vend-il "? Négocient-ils les
termes de cette relation lorsque la création puise dans les lieux
modernes de l’économie de nouveaux thèmes et de nouveaux
mythes? A moins que les deux univers ne se séparent radicalement
quand l’œuvre, se penchant sur sa propre organisation, rappelle que la
question de l’économie, parce qu’elle nomme aussi la structure,
dépasse largement les seuls enjeux de la valeur?
Arts, cinéma, littérature, musique, philosophie, télévision,
civilisation matérielle: 256 p., une trentaine d’articles, deux
entretiens et plusieurs interventions d’artistes.
Et hors-sujet, des critiques cinématographiques, des créations
littéraires et d’autres travaux visuels.
La revue fêtera l’événement le vendredi 5 octobre,
à partir de 17 h, à la Galerie Philippe Gelot (29, rue Saint
Paul, 75 004 Paris M° Saint-Paul)
Au sommaire du numéro:
DOSSIER: DE L’ÉCONOMIE À L’OEUVRE
Icônes de l’économie
- Thalès en maillot devant le Prisu, Hugues Marchal
- "Qui refuse l’économie refuse l’iconomie", entretien avec
Marie-Josée Mondzain, Anna Guillo
- Images du quotidien [les billets de banque], Michel Dupré
- Glengarry Glen Ross ou l’autopsie de l’image modèle de l’économie
américaine, Carole Aurouet
- Sage comme une image de président, Ghislain Deslandes
- Le diable dans la boîte (sur la série Profit), Jean-Michel
Oullion
- Quand l’image révèle l’action, Catherine Bitoun et
Corinne Maier
- Economie de l’information: les faux-monnayeurs du savoir, Jocelyn
Maixent
L’économie à l’œuvre
- Les "Avertissements" de Daniel Buren: la menace du faux, Sophie Gayet
- Un cinéma pour penser l’économie politique?, Laurent
Creton
- La marginalité de Charlot: quelle place pour le tramp dans
la sphère économique?, Mariange Ramozzi-Doreau
- Glaner avec Agnès Varda, Olivier Halévy
- Un art sans œuvres: interprètes, fétiches et marijuana,
Bastien Gallet
- Télévision et prostitution: l’économie fantasmatique
de la télévision, Jean-Jacques Delfour
Consommables
- Reliefs de supermarché, photographies du désir et du
dégoût, Yannick Vigouroux
- Quand l’utopie devient marchandise, Vangelis Athanassopoulos
- La Maison-refuge: kit à consommer, Katrin Gattinger
- Le monde enchanté des marchandises, entretien avec Guillaume
Paris, Hugues Marchal
- Texte sans titre, Xavier Malbreil
- Photographies de Chrystel Garipuys
L’économie de l’oeuvre
- Grandeur et solitude d’une économie cinématographique:
Silver Lode d’Allan Dwan, Jean-Marie Samocki
- L’accident dans la littérature romanesque libertine, ou peut-on
échapper au désir d’ordre et de livre?, J-M. Gaté
- Spéculateurs d’avenir (sauts quantitatifs et qualitatifs dans
les économies de science-fiction), Irène Langlet et Richard
Saint-Gelais
- La nouvelle relève-t-elle d’une écriture économe?,
Catherine Grall
- La Lettre, notes sur L’homme de la rue de Franck Capra, Eric Rondepierre
- L’effort de la tristesse, économie narrative et richesse sémantique
dans Sous le sable de F. Ozon, Jocelyn Maixent
Les lieux de l’économie
- L’entreprise au miroir de trois romans français, Marcel Marty
- Les mystères de la bourse selon la littérature du XIXème
siècle, Christophe Reffait
- Andreas Gursky, ou l’élucidation des lieux de l’économie,
Nathalie Delbard
- Photographies d’Aude Tincelin (accompagnées d’un texte de
présentation)
HORS SUJET
Cinéma
- La mort du couple, sur Eyes Wide Shut, Jérôme Soulès
- Selma et l’ouïe, sur Dancer in the dark de Lars von Trier, Ange-Henri
Pieraggi
- Kingpin, le "chaînon manquant des frères Farelly, Marc
Bruimaud
Création littéraire
- Architecture du mur, Philippe Boisnard
- Salut les amoureux, Anne Coudreuse
- Olivier Domerg: "Le port à sec, l’aigalier et autres redondances"
Galerie
o Victor Dolz, peintures
o Henric Giral, Dessins et résines
o Jean-Claude Palisse, photographies
o Julien Nelva, photographies
o Ton Huijbers, photographies
o Jean-Paul Pain, photographies
Renseignements:
La Voix du Regard, 11 avenue Henri-Martin, 94 200 Ivry-Sur-Seine, Tél/Fax:
01 46 70 88 69, voixduregard@9online.fr
La Voix du regard,
n° 13
Automne 2000
DOSSIER : «
LES MECHANTS »
À L’ÉPREUVE DU MAL
Les méchants : un essaim
de signes sans unité ? Jean-Jacques Delfour
Le diable, probablement : note
sur le Journal d'un Curé de campagne (Bresson), Éric
Rondepierre
« La volonté méchante
: un désir de destruction cosmique », entretien avec Denis
Duclos
Le poivre de la terre, Ghislain
Deslandes
L'amour du méchant,
Touch of Evil d'Orson Welles, Jérôme Soulès
L'œil rédempteur,
la figure du méchant chez Abel Ferrara, Philippe Ortoli
Tournier entre Mal et méchanceté,
ou le jeu de la malignité, Daniel Périer
L'Amérique dévisagée,
sur L'Exorciste de William Friedkin, Jean-Baptiste Thoret
L’imagerie sotériologique
de La Liste de Schindler, Jean-Jacques Delfour
La musique et le mal, Antoine
Surin
Mauvais trips dans les comics,
Claire Magnac
Des méchants, s'il y en
a, Thierry Pech
LE MÉCHANT EN PERSONNES
« Notre consommation d’éradicateurs
devient industrielle », entretien avec Enki Bilal
La sorcière, une esthétique
de la cruauté féminine, Florence Gervais
L'empreinte du Mal (la figure
du méchant dans Face / Off de John Woo), Karel Thein
La route du Mal, à propos
de Duel de Steven Spielberg, Jean-Michel Oullion
Le sommeil de l'innocence, Macbeth
dans Macbeth, Franz Johansson
Roberto Zucco : le mythe de l'assassin
automatique dans le théâtre de Koltès, Philippe
Boisnard
Le méchant, ou se donner
un genre — Tartuffe de Molière à Beaumarchais, Eloïse
Lièvre
Entre l'esprit du Mal et le corps
maléfique, l'homme déshumanisé (le méchant
chez John Carpenter), Eric Costeix
Le bandit Salvatore Giuliano,
Giacomo Licalzi
La gentillesse en contre-ciel
des méchants écrivains, Vincent de Swarte
PASSAGE À L’ACTE
« Je crois aux possibilités
du style méchant », entretien avec Jean Le Gac
États d'inimitié
: le méchants dans les caricatures de politique internationale,
Fanny Marchal
Incapable, nouvelle de Christophe
Reffait
Click et châtiment,
Olivier Halévy et Hugues Marchal
« La méchanceté
est une façon de démolir le monde », entretien
avec François Ozon
Vers une écriture gore
: le cauchemar américain de Bret Easton Ellis,Yannick Vigouroux
Cubes de glace et confettis,
entretien avec Bret Easton Ellis
Coupé au montage (la Ligue),
scénario pour un court métrage,
Ollivier Pourriol
Les emplois-simulacre, Franck
Resplandy
« Cynisme »,
nouvelle d’Anne Coudreuse
HORS SUJET
Cinéma
Payback, série B,
Marc Bruimaud
La philogynie suspecte d'Almodovar,
à propos de "Tout sur ma mère", Jean-Jacques Delfour
Littérature
Le miroir du temps, sur Louis
Calaferte, Fabrice Humbert
Autographe inédit d’Apollinaire,
présenté par Pénélope Sacks-Galey
Création littéraire
« Théâtres
pour un flâneur », sur Jean-Denis Malclès, Claude
Chanaud
« Le trou »,
Jonas Ekhr
« Mémoire gravide
», Pénélope Sacks-Galey, présenté
avec une aquarelle de Félicie Vignat
Galerie
Jean-François Baumard, Claude-Max
Lochu, Marc Michiels
L'IMAGE DE SOI
JE ET SES MASQUES
- De l'émergence du "je"
au cinéma, Jacques Gerstenkorn
- Cy Twombly, du dandysme au mythe,
Richard Leeman
- Je tue il, Nicola Zouky-Durand
- Confessions d'un masque : la problématique
de l'identité chez Takeshi Kitano, Philippe Ortoli
- El Senor anonyme, nouvelle de
Vincent de Swarte
LE MIROIR, LE CORPS, LA FORME
- La photo de moi que je préfère,
Régis Debray.
- Le miroir, le corps, Serge Salat
- "Notre corps est une sorte de
théorie permanente du monde", entretien avec David Le Breton
- Moi fragmenté, moi meurtrier
— l'expérience de soi chez Witold Gombrowicz, Alban Gonord
- Man of the year, Altiero Scicchitano
- Epitaphe, Daniel Thürler
L'IMAGE DE SOI À L'ÉPREUVE
DE L'AUTRE
- Je me vois donc je suis, Ghislain
Deslandes
- Le rôle social et la peau
intérieure, Pierre Ancet
- L'image de soi en terre étrangère,
Marie-Christine Héberlé
- L'estime de soi incarcérée,
Thierry Pech
- La génétique signe-t-elle
la fin de l'image de soi ? (Bienvenue à Gattaca), Céline
Lefève
ENTRE NARCISSISME ET EXHIBITIONNISME
- Narcisse, Salomon, Amphitryon
: comment naît l'image de soi, Jean-Jacques Delfour
- Exhibitionnisme et autobiographie
— lecture d'un extrait des Confessions de Rousseau, Geneviève Étienne
- Représentations abîmées
: le peintre sous la flagellation du regard, Catherine Grall
- "Eclairer toute sa chair de l'image
de moi", à l'écoute du Cahier noir de Joë Bousquet,
Jean-Christophe Abramovici
- L'imaginaire de la sincérité
(Michel Field, Guillaume Durand), Philippe Ortoli
- Le miroir vide — l'image des politiques,
Christophe Barbier
"BRICOLER DANS L'AUTOBIO" (Y.
Charnet) : LE JOURNAL DES ÉGOTISTES
- Seul dehors, Yves Charnet
- Portrait d'un artiste : Giono
en son Journal, André-Alain Morello
- Deconstructing Nanni — le cinéma
autobiographique de Nanni Moretti, Charlotte Garson
- Portrait de l'artiste sur photogramme,
Eric Rondepierre
- Un scorpion, nouvelle de Christophe
Reffait
MOI, LE CRÉATEUR
- "Mon nom est Orson Welles", Marc
Bruimaud
- Les images du moi-créateur
chez Gasiorowski, Sandrine Morsillo
- Une esthétique de la trace
: le geste créateur comme image de soi dans la poésie contemporaine,
Hugues Marchal
- Femme ! devant le miroir, la création
féministe des années 60-70 aux Etats-Unis, Julie Gauthier
"CONNAÎS-TOI TOI-MÊME"
- Le miroir de ma coiffeuse, nouvelle
d'Anne Coudreuse
- L'épreuve du miroir, lecture
de "L'homme et son image" de La Fontaine, Françoise Boussard
- Le miroir tendu, essai sur quelques
œuvres moralistes du XVIIème siècle (La Fontaine, La Rochefoucauld),
Jocelyn Maixent.
- Le vrai portrait de Michel Leiris,
Guillaume Pô
"Hors Sujet"
Cinéma
- Le nihilisme sentimental dans
Vertigo d'Alfred Hitchcock, Jérôme Soulès
- Le premier regard, note sur Le
Voyeur de Michael Powell, Eric Rondepierre
- Titanic/tragédie, Jean-Thomas
Vincent
- Titanic : consécration
d'un mythe, Richard Abibon
Création littéraire
- Cinéthérapie, nouvelle
de Claude Chanaud
- La fuite, poème de Nicola
Zouky-Durand
- Quatre poèmes de Coralie
Robin
- Image(s) de personne, Claude Baltz
- Trois poèmes de Pénélope
Sacks Galey
Photo
- Les ambiguïtés du
gros plan dans la photographie contemporaine, Yannick Vigouroux
- Dérobées, Photographies
d'Emmanuel Farge accompagnées de textes de Benjamin Farge
La GALERIE : œuvres d'Eléonore
de Montesquiou, Sophie Daoud-Périac, Malik Nejmi, Odile de Chalendar,
Claire Jaeger, Emmanuel Hauser, Elske Koelstra
Commencer/finir
COMMENCER
Seuils : Génériques
- Cérémonie du commencement
: stratégies d'ouverture du film documentaire, Jacques Gerstenkorn
- Variations autour de l'exposition
théâtrale - l'incipit du Mariage de Figaro, Christèle
Couleau
- X-Files : la vérité
est dans le générique, Jean-Michel Oullion
- La mise à nu d'un genre,
propos sur le générique de western, Philippe Ortoli
Parcours : du début
à la fin
- Commencer-finir, deux lettres
d'amour, Véronique Burel
- De l'usage des portes battantes
et autres matériels hospitaliers, analyse de la séquence
rythmique dans la série Urgences, Marc Benedotti
- Commencer/finir la nouvelle, ou
comment couper court à Raymond Carver, Catherine Grall
- L'image et le récit , analyse
de la "Venise bleue" de Manet, Carine Daquin
- Paint it, black : spectres et
soldats selon Stanley Kubrick, Altiero Scicchitano
Penser la limite : où
commence l'œuvre ?
- Le champ de l'œuvre, François
Jost
- Le cadre comme catégorie
de machine scopique, sur un spectacle de théâtre de rue, Jean-Jacques
Delfour
- "A tous les bouts du poème,
ni commencement ni fin", manuscrit fac-simile de James Sacré
L'acte créateur : le
geste inaugural
- A l'origine, à propos des
Aurélia Steiner de Marguerite Duras, Eric Rondepierre
- "Ca a débuté comme
ça" : sur quelques débuts de journaux d'écrivains,
Anne Coudreuse
- Genèse en archipel, Hugo
et l'écriture des Travailleurs de la mer, Delphine Gleizes
Entretiens
- "Au commencement, il y a le rythme",
entretien avec Christian Gardair
- "L'œuvre n'est ni commencement
ni fin mais éternelle question", entretien avec Françoise
Viatte
- "L'âme des continents, ou
l'intuition d'une genèse", entretien avec Jean-Luc Meyer-Abbatucchi
FINIR
Seuils : Épilogues
- La fin ou le salut du sens, contenir
le réel par l'écriture dans La Nausée de Jean-Paul
Sartre, Jocelyn Maixent
- "La vie derrière soi",
nouvelle d'Alain Leygonie
Retours : de la fin au début
- "La coupe amère", nouvelle
d'Anne Coudreuse
- Retour, non-retour, quand la dernière
image ramène à la première (Le troisième Homme,
Paris, Texas, Un Monde parfait), Claire Julier
- "Da Capo", nouvelle de Vincent
de Swarte
- Chroniques d'une rupture annoncée,
sur Comment je me suis disputé d'Arnaud Despleschin, Christèle
Couleau
Penser la limite : où
finit l'œuvre ?
- Lire sans fin, de la particularité
éditoriale des œuvres complètes, Charlotte Garson
- L'agonie du grand écran,
à propos de Assassin(s) de Mathieu Kassovitz, Philippe Ortoli
- Dans l'épaisseur du temps,
Julie Gauthier
L'acte créateur : achèvement
et inachèvement
- Michel-Ange et l'inachèvement,
quelques réflexions sur les sculptures de la Sacrestia Nuova, Maurice
Pergnier
- Le fractal et le virtuel : pour
un art de l'infini, Serge Salat
Entretiens
- "Les langues ont commencé,
mais la parole jamais", entretien avec Valère Novarina
- "Peindre toute la vie cette œuvre
qui est la vie", entretien avec Roman Opalka
Dossier : "AUX FRONTIÈRES
DU VIRTUEL"
Aperçus avant impression
- Aux frontières du virtuel,
Ghislain Deslandes
- "Sans le virtuel, le monde ne
serait pas vivant", Entretien avec Pierre Lévy
- L'imperceptible, Jacques Ancet
- Les espaces virtuels de l'image
et l'autre perception, Jérôme Soulès
- Le réel, le virtuel et
l'absolu, réflexion sur Lisbonne Story de Wim Wenders, Jean-Jacques
Delfour
- "Le virtuel est un choc ontologique",
Entretien avec Philippe Quéau
- A, fiction de Lucie de Boutiny
Mythologies
- Entretien avec Jacques Attali
- "Aphasic virtuality" : langage,
virtuel et imaginaire dans Fargo des frères Coen, Jocelyn Maixent
- Le virtuel : arme diabolique ou
tremplin pour la création ?, Julie Gauthier
- Du réel, du virtuel et
de quelques pubs, Marc Benedotti
- Le vote loto ou la démocratie
virtuelle, Pierre Samson
- La cybersérie, nouveau
genre télévisuel ? - A propos de VR-5, Jean-Michel Oullion
- Le virtuel est dans le pré,
Microcosmos ou l'aventure à ras le réel, Jocelyn Maixent
- "La cybersexualité fait
partie de notre humanité", Entretien avec Fulvio Caccia
- L'exception quotidienne, fiction
de Lucie de Boutiny
Démystifications
- Entretien avec Edgar Morin
- Balzac interactif ou la virtualisation
du sens, Christèle Couleau
- Le temps virtuel, à propos
de la machine à voyager dans le temps, Pierre Ancet
- Virtualité et changement
de points de vue : Usual Suspects, Mission : Impossible et quelques autres,
Christèle Couleau
- On ne fait pas d'Hamlet sans casser
des yeux, fiction de Christophe Barbier
- Les peintres de l'espace impossible
(Piranèse, Escher), Christèle Couleau
- Diderot, Kundera et les romans
virtuels : le récit des mondes possibles, Jocelyn Maixent
- Les architectes de la liberté,
Christèle Couleau
- Quatre entretiens avec Monsieur
O, fiction de Lucie de Boutiny
HORS SUJET
Télévision
- Inspecteur Derrick ou l'anti-Seven,
Marc Benedotti
- L'école sous surveillance
télévisuelle, Robert Redeker
- X-Files (Aux frontières
du réel), Marc Bruimaud
Cinéma
- Robocop, Terminator, Moby Dick
et autres monstres (cinéma et psychanalyse), Richard Abibon
- A bord des frères Lumière
et de leur compagnie, Jeanne Hyvrard
- The baby of Mâcon, cinéma
subversif ou cinéma pervers ?, Jean-Jacques Delfour
Arts plastiques
- Emmanuel Pons : du silence, Jean-Paul
Gavard-Perret
- L'énigme et le mystère,
commentaire de La grande Famille de Magritte, Maurice Pergnier
Création littéraire
- Poèmes inédits de
Santiago Montobbio, traduits de l'espagnol par Laura Alcoba
- 2 Poèmes d'Antoinette Valraud
illustrés par François Bonnelle
- Poèmes de Benjamin Farge
- Le dîner d'amis, Franck
Resplandy
- Poèmes de Daniel Thurler
- Itinéraire d'un mordu qui
mentit, François Martin, version établie par Ghislain Deslandes
Dossier : VOYAGES AU CENTRE DE LA CHAIR
- "Le mot chair, tous les autres", texte inédit de James Sacré
STRIP-TEASE
- Noli me tangere, voir et toucher
dans Exotica d'Atom Egoyan, Jocelyn Maixent
- Effeuillage sur planches,
Franck Evrard
- Chair de femmes, regards d'hommes,
Entretien avec Jean-Claude Kaufmann
- Ne me touchez pas, nouvelle de
Noël Herpe
- "Le plaisir est dans l'entrebâillement",
Christophe Barbier
LA CHAIR ET LES SENS
- Une histoire sans fin, à
propos deHiroshima mon amour, Claire Julier
- Biennale de Venise : La chair
est triste, hélas, Julie Gauthier
- Voyage autour du sein, Marie-Christine
Jung
- Le rose bonbon est-il hard ?,
essai sur le sitcom et la pornographie, Marc Benedotti
- "La pensée est un plaisir
charnel", Entretien avec Bernard Noël
- L'odeur du corps et le parfum
du jouir, Jean-Jacques Delfour
CRÉATURES DE CHÈRE
- Le cinéma à l'estomac
: Le ventre de l'architecte, Anne-Marie Godard
- La chère faite verbe, sur
la Biographie sentimentale de l'huître de M.F.K. Fisher, Christophe
Reffait
- L'architecte, nouvelle de Christophe
Bellamy
ENTAILLES, COUPURES, INCISIONS
- Chair et coupure : ent(r)ailles,
Richard Leeman
- L'Atalante ou le partage des corps,
Pierre Samson
- "Déchirure" et autre
poème, Nicolas Zouky-Durand
- De la pulpe sur l'écran,
ou la chair qui tache, sur Pulp Fiction, Patrice Parthenay
TERATOGÉNÈSES
- Le monstre incarné, Pierre
Ancet
- Le monstre pictural, Pierre Ancet
- L'œuvre de chair, incarnation
et sensualité dans Frankenstein de Kenneth Branagh, Christèle
Couleau
- Francis Bacon et la chair proliférante,
Florence Dujour
INCARNATIONS, DÉSINCARNATIONS
- Ilotopie, Les gens de couleur,
Jean-Jacques Delfour
- "C'est pour cela que les anges
chutent", Entretien avec Jean Guitton
- Just do it, nouvelle de Ghislain
Deslandes
- Visage de chair et masque de beauté,
à propos des visages de femmes dans la publicité, Jean-Jacques
Delfour
- L'assentiment de la chair, Frédéric
Jacquart
- "Demain j'entre au couvent", Antonioni
et la chair dans Par delà les nuages, Jean-Thomas Vincent
Hors sujet
- Samuel Beckett et la télévision,
Jean-Paul Gavard-Perret
- Narcisse revisité, sur
L'Année Juliette, Jean-Jacques Delfour
- La leçon d'humanité,
une lecture de Golden Joe, Jocelyn Maixent
- Chevaux et chevalets, sur une
gravure de Hans Baldung (XVI ème siècle), Antoine Hatzenberger
- Pour une philécosophie,
Ghislain Deslandes
- Conte à douter de tout,
Alain Leygonie