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Jean-Jacques Delfour j.jacques.delfour@ac-toulouse.fr |
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— Denis Kambouchner,
Une
école contre l'autre, P.U.F., coll. "Questions Actuelles",
318 p, 2000. Introduction.
— Kairos N° 17 2001: Lectures
de Fichte
— Kamenarovic Ivan-P., Le conflit. Perceptions chinoise et occidentale,
Cerf, coll. La nuit surveillée, 2001. - A l’heure où la Chine
revient au premier rang sur le plan international, il semble important
de s’interroger sur le monde chinois, si différent du nôtre.
Ivan Kamenarovic nous livre ici une réflexion philosophique sur
la notion de conflit, si quotidienne, en apparence si évidente,
et fait ressortir les différences fondamentales existant entre les
perceptions chinoise et occidentale. En Occident, le conflit s’inscrit
d’emblée dans la perspective du rapport raison-déraison,
et deux voies s’ouvrent alors : l’intériorisation (qui mène
à la folie) ou l’anéantissement d’un des deux termes du conflit
(qui conduit à la révolution). Pour les chinois, le conflit
est l’empêchement à la bonne circulation des souffles vitaux,
donc une déperdition d’énergie. Il s’agit alors de désamorcer,
de contourner l’obstacle afin de rétablir les voies de passage nécessaires
à la continuation de la vie. Bref, le Chinois prône le non-agir
comme étant la forme la plus subtile et la plus efficace de l’action.
– Notule de l’éditeur.
— Kant, Emmanuel, Métaphysique
des mœurs T1, G-Flammarion, 25/10/2000.
— Kant, Critique de la raison pure, Aubier, 2000*.
— Kant, Emmanuel, Critique de la raison pure (nouvelle édition),
Flammarion, coll.: GF philosophie, 2000.
— Kant, Emmanuel, Critique de la raison pratique, P.U.F., coll.
: Quadrige.*
— Kant, Emmanuel, Qu’est ce qu'un livre ?, P.U.F.
— Kant Immanuel, Sur le mal radical dans la nature humaine: Über
das radicale Böse in der menschlichen Natur. Edition bilingue,
Rue d’Ulm, 2001. ISBN: 2-7288-0267-X
— Kant, Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée?, Vrin,
2001. ISBN: 2-7116-1481-6 *
— Kant Emmanuel, Sur le mal radical dans la nature humaine,
ENS/Versions françaises, 2001
— Karsenti, Bruno, Marcel Mauss. Le fait social
total, P.U.F.
— Kaufmann Jean-Claude, Ego. Pour une sociologie de l’individu,
Paris, Nathan, coll. Essais & Recherches, 2001 - La question de l’individu
forme une sorte de trou noir en sociologie. Son évitement construit
les conditions d’un affrontement stérile entre écoles (déterminisme
opposé à la liberté de l’acteur) et voue à
l’échec les tentatives pour travailler sur les articulations concrètes.
Norbert Elias l’avait déjà souligné : il sera impossible
d’avancer sans une déconstruction de la catégorie d’individu.
S’appuyant d’abord sur une mise en perspective historique, Jean-Claude
Kaufmann poursuit cette déconstruction par l’étude détaillée
de la production sociale des individus et de leurs capacités d’initiative.
Un ancien concept réactualisé, l’habitude, permet de rendre
compte de la dynamique des schèmes opératoires incorporés.
L’incorporation, invoquée dans plusieurs approches théoriques,
dont celle de Pierre Bourdieu, n’avait jamais fait l’objet d’une analyse
précise. Ici, elle débouche sur quelques surprises majeures,
dont celle-ci : l’incorporation opère en-dehors du corps biologique,
l’intériorisation est intrinsèquement une extériorisation.
La confrontation avec l’habitus, tel que l’entend Bourdieu, définit
de façon inattendue un instrument d’analyse du mouvement de l’histoire,
en particulier de l’individualisation. Car la divergence historique entre
habitus et habitudes en est le facteur décisif. Les conclusions
se déclinent sous la forme d’un enchaînement de paradoxes.
Bien que l’individu comme entité substantialisée soit déconstruit
et qu’il apparaisse comme un processus ouvert et instable, l’individualisation
constitue la principale clé explicative du changement social. Déterminisme
et initiative individuelle se croisent au cœur de cette contradiction,
qu’il ne s’agit pas de dépasser mais dont il faut comprendre les
ressorts. D’un point de vue épistémologique, les perspectives
ouvertes sont celles d’une sociologie dialectique. – Notule de l’éditeur.
— Kayser, Paulette & Scherer, René, Emmanuel Levinas.
La trace du féminin, P.U.F., coll. : philosophie d'aujourd'hui,
10/2000.
— Kerferd, George Briscoe, Le mouvement
sophistique, traduit et présenté par Alonso Tordesillas
et Didier Bigou, Vrin. 2000. « Bibliothèque d’histoire de
la philosophie ». 272 p.
— Khoury, Paul, Monde arabe et mutation socioculturelle. Problématique
de la sécularisation et de la révolution culturelle (Tradition
et modernité dans le monde arabe - hier et aujourd’hui : Études,
3). Neckarhausen, Deux mondes, 2000, 21 x 14, 206 pp.
— Kimura, Bin, L’entre. Sur la phénoménologie
de la schizophrénie,
Jérôme
Millon, coll. : krisis.
— Kirman, Alan & Lapied, André, Micro-économie,
P.U.F., coll. : Themis
— Kistler, Max, Causalité et lois de la nature (Mathesis).
Paris, J. Vrin, 1999, 22 x 14, 312 pp.
— Klein, Zivia, La notion de dignité humaine dans la pensée
de Kant et de pascal, Vrin.
— Koch Michel, Le Sacricide, Léo
Scheer, 2001.Michel koch avait 24 ans lorqu'il rejoignit dès
1937 le Collège de Sociologie fondé par Georges Bataille,
Michel Leiris et Roger Caillois. Il devint par la suite membre de la communauté
Acéphale, expérience aujourd'hui légendaire de questionnement
du sacré, conduite par Bataille à la fin des années
trente. C'est de l'expérience d'Acéphale, vers la fin des
années trente, à laquelle Michel Koch participa, que Le Sacricide
tient son origine. Tirant les leçons de l'échec qui y mit
fin, il en reprend ici la proposition essentielle pour penser les dévastations
de l'époque moderne. Le Sacricide, aboutissement d'une méditation
qui s'étend sur près de soixante années, est le premier
livre de Michel Koch. Cf. l'article de Jacques
Henric dans Art Press, 01/07/2001
— Kognitionswissenschaft. Grundlagen, Probleme, Perspektiven.
Hrsg. von Dieter Münch (Suhrkamp-Taschenbuch Wissenschaft, 989). Francfort,
Suhrkamp Verlag, 1992, 18 x 11, 388 pp.
— Kolakowski Leszek, Petite philosophie de la vie quotidienne,
Editions du Rocher, Anatolia, 2001. - ISBN : 2268039188. - Ce livre pose
les grandes questions -philosophiques- auxquelles tout un chacun est confronté
dans sa vie de tous les jours. Comment percevons-nous les idées
de pouvoir, de gloire, d’égalité, de mensonge? Qu’entendons-nous
par "respect de la nature" et "responsabilité collective"? Comment
comprendre les termes "tolérance, trahison, liberté"? D’où
vient la violence? Qu’est-ce que l’ennui, le luxe, la superstition? Leszek
Kolakowski, en une série de petits chapitres profonds et amusants
à lire, se livre à un tour d’horizon des questions essentielles
à l’homme -et tente d’y apporter quelques réponses possibles
et utiles. Véritable vade-mecum des sentiments et des interrogations
qui nous ont tous traversés un jour, cette Petite philosophie de
la vie quotidienne, à sa manière modeste et chaleureuse,
nous offre un enseignement précieux à travers la voix d’un
des grands penseurs de notre temps. – Notule de l’éditeur.
— Korzybski Alfred, Une carte n'est pas un territoire. Prolégomènes
aux systèmes non-aristotéliciens et à la sémantique
générale, Editions de l’Eclat, 2001. ISBN: 2-84162-029-8
— Kouvelakis, Eustache, La
politique dans ses limites ou les paradoxes d'Alain Badiou. in
Actuel
Marx, n° 28.
— Kremer-Marietti Angèle (dir.), Éthique et Épistémologie.
Autour du livre Impostures Intellectuelles de Sokal et Bricmont, Paris,
2001, L'Harmattan, collection «Éthique et Épistémologie
des Sciences», Actes du colloque du 15 mai 1999 (Université
Paris IV). Sokal et Bricmont mirent à juste titre l'accent sur un
travers de certains intellectuels évoluant dans le cadre des sciences
humaines et sociales - l'emploi abusif de notions ou formules scientifiques
indépendamment des concepts qu'ils dénotent - et sur une
philosophie jugée propice à développer ce travers,
le relativisme cognitif. Au bénéfice de la clarté
et de la distinction, des auteurs se sont interrogés et ont tenté
d'expliciter, dans un ouvrage décisif liant l'éthique à
l'épistémologie, les différents problèmes mis
en cause; ce sont: Anouk Barberousse, François Besset, Éric
Bois, Anastasios Brenner, Jean Bricmont, Amy Dahan Dalmedico, Maria Donzelli,
Michel Dubois, Jacqueline Feldman, Angèle Kremer Marietti, Fouad
Nohra, Jean-Charles Sacchi, Michel Siggen, Thierry Simonelli, Dominique
Terré. Ils traitent du défi de la formation; des savoirs
d'aujourd'hui, de la culture et du respect des méthodes, de la place
de la réflexion philosophique dans la connaissance scientifique,
de l'éthique et de l'épistémologie des discours sur
la science, du caractère moral des sciences humaines, des épistémologies
relativistes ou autres (de Popper à Kuhn, Feyerabend et Quine, sans
oublier le cas de Bergson), de la psychanalyse lacanienne, de la science
du chaos, du positivisme, enfin d'approches aussi différentes que
celles de la réflexion «sur» et de la détermination
«de».
Vous
pouvez lire l'introduction du livre en ligne (site de la revue Dogma).
— Krief Hervé, Les graphes existentiels, L’Harmattan,
2001. ISBN: 2-7475-0868-4. Les graphes existentiels sont un exposé
méthodique de la logique telle que la concevait le philosophe et
mathématicien américain Charles Peirce. Le lecteur y trouvera
une vision analogique, implicite et révolutionnairement claire d'une
matière qui, rendue par l'algèbre, paraît au contraire
sèche et ardue. Sous cette forme, mieux adaptée aux esprits
dotés de facultés intuitives fortes, la logique révèle
mieux ses propres fondements. - Notule de l'éditeur.
— Kropotkine Pierre, Œuvres, La découverte, 2001, ISBN:
2-7071-3527-5