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j.jacques.delfour@ac-toulouse.fr |
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| Sommaire | Présentation | Contacts | Dernier numéro paru | Sommaire des précédents numéros |
Incomplet
Editions de Minuit.
Les Éditions
de Minuit, 7, rue Bernard-Palissy, 75006 Paris
Tél.
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de chaque service : Direction - Droits étrangers - Manuscrits, 22
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N° 78 Jean-Luc
Marion
N° 77 Philosophie
arabe
N° 76 Elisabeth
Anscombe
N° 75
N° 74 Néokantismes
et phénoménologie
N° 73 La philosophie
morale d'Aristote
N° 72.
N° 71.
N° 70 Métaphysiques
N° 69 Heidegger
N° 68 Philosophie
des sciences
N° 67 La philosophie
devant la Shoah
Philosophie,
n° 77 "Philosophie arabe", 112 p., ISBN 2.7073.1831.0
Philosophie
n° 76: Elisabeth Anscombe
Présentation du numéro.
Sommaire.
« Elisabeth Anscombe (1919-2001) est, pour beaucoup, le plus
grand philosophe britannique de la seconde moitié du XXe siècle.
Auteur de très nombreux articles touchant à des sujets aussi
variés que la causalité, l'intentionalité, la mémoire,
la morale, les règles, l'autorité, le plaisir ou la
subjectivité, elle a, par son style rigoureux et exigeant, contribué
de façon essentielle à l'épanouissement d'une tradition
philosophique où l'argumentation et la discussion tiennent une place
prépondérante. Son chef d'œuvre, L'Intention, a définitivement
marqué la philosophie de l'action et plus généralement
la philosophie de l'esprit. Le présent numéro de Philosophie
témoigne à sa manière de la fécondité,
jamais démentie, de l'œuvre d'Anscombe. Quatre articles y abordent
les questions de la conscience de soi de l'acteur, de la forme logique
des phrases d'action, de la nature du raisonnement pratique et du statut
de l'apprentissage dans la maîtrise des pratiques gouvernées
par des règles. Ils ont suivis de la traduction inédite d'un
des derniers écrits par Anscombe consacré à certains
aspects de la philosophie de Wittgenstein dont elle fut à la fois
l'élève, l'amie, la traductrice et l'exécutrice littéraire
et dont il ne serait pas faux de dire qu'elle fut son disciple le plus
profond et le plus original. »
B.G
Sommaire
G.E.M. Anscombe, Wittgenstein : un philosophe pour qui ?
Vincent Descombes, Comment savoir ce que je fais ?
Bruno Gnassounou, La grammaire logique des phrases d'action
Philippe de Lara, Les pratiques de la raison
Cyrille Michon, La causalité formelle du raisonnement
Notes de lectures
N°
74 « Néokantismes et phénoménologie »
96 p., ISBN : 2.7073.1795.0
Présentation
Par-delà les caricatures, ces constellations,
formées de systèmes pas toujours très bien définis,
sont si proches que l'attribution d'une planète, voire d'une étoile,
à l'une ou l'autre semble arbitraire. Évidement, on ne prétend
pas ici régler ce problème. D'autant que si cela doit autoriser
la ressaisie de leurs occurrences historiques, cerner les relations entre
ces deux courants n'est pas possible à partir de leur caractérisation
comme genre commun ou comme essence abstraite. Car la détermination
historique des courants philosophiques n'est pensable que comme un universel
concret, c'est-à-dire comme un ensemble de relations ou de fonctions
qui forment autant de problèmes et dont les variables reçoivent
cependant à chaque fois, comme autant d'éventuelles réponses,
une détermination spécifique. Dans cette perspective, il
faut circonscrire les textes et les constellations qui se forment ; c'est
à un tel travail que ce numéro de Philosophie veut
apporter sa contribution.
Le texte de Natorp, présenté
et traduit par Julien Servois, commenté par l'article de Massimo
Ferrari constitue un témoignage essentiel dans le débat entre
l'une des formes du néokantisme, celui de l'un des représentants
l'école de Marbourg et Husserl.
La présentation de la théorie
du jugement chez Lask livrée par Marc de Launay permet de cerner
deux autres débats. D'une part, la discussion entre un élève
de Rickert, le plus solide représentant de l'autre grande école
néo-kantienne (Bade) et là encore Husserl. D'autre part,
l'une des deux grandes œuvres de celui dont l'importance ne fait que croître
dans les études génétiques de la phénoménologie
heideggerienne : la Théorie du jugement de Lask fut pour
le jeune Heidegger l'un des éléments essentiels dans le déploiement
sans cesse renouvelé de la question "Qu'est-ce que cela, le logique
?”
Sommaire
Fabien Capeillères, Néokantismes et phénoménologies.
96 p., ISBN : 2.7073.1790.X
Présentation
La philosophie morale et politique d'Aristote est avant tout une philosophie de l'action. La vertu, l'intention morale, les normes sociales sont sans valeur si l'activité humaine ne les rend pas effectives. Aristote ne veut pas se satisfaire, pour autant, d'un pur pragmatisme qui nous ferait prendre le possible pour le bien. Nous devons encore savoir par rapport à quel type d'activité ou de mouvement se définit l'action ; si l'action est proprement humaine ou si nous pouvons parler d'actions pour les autres vivants ; si l'action est une singularité et une fin en elle-même ou si elle ne prend sens que par son insertion dans une pluralité d'activités, celles de l'individu et celles de la communauté. Nous devons enfin nous demander si l'action résulte d'un simple calcul, d'une estimation statistique de nos chances de réussite, ou bien si elle suppose un authentique savoir pratique. Ces exigences, qui peuvent être aussi les nôtres, nourrissent la conception aristotélicienne de l'action. Il était donc naturel que la réception contemporaine de la philosophie pratique d'Aristote en exploite les multiples ressources. Les études réunies dans ce volume prennent en compte ce renouvellement récent, mais elles entendent surtout revenir aux préoccupations proprement aristotéliciennes : élaborer une ontologie de l'action et fonder le savoir pratique.
Sommaire
Traduits et présentés par Bastien Gallet
Présentation
JUAN LUIS VIVES, La fable de l'homme.
DANIELLE MONTET, La providence plotinienne, entre éternité
et temps.
RUDOLF BERNET, Pulsion, plaisir et déplaisir: essai d'une
fondation
philosophique des concepts psychanalytiques.
DENIS SERON, La conception phénoménologique du
nombre réel de Hedwig
Conrad-Martius.
MICHAEL DUMMETT, La justification de la déduction (I)
Philosophie n° 70
« Métaphysiques »
ISBN: 2.7073.1757.8
Présentation & sommaire
BAUMGARTEN, Metaphysica.
HEIDEGGER, Annexe au Colloque sur la dialectique.
LUDGER HONNEFELDER, Raison et métaphysique: les trois
étapes de la constitution de son objet chez Duns Scot et Kant.
STÉPHANE CHAUVIER, Kant et la métaphysique générale.
CLAUDE ROMANO, Bergson métaphysicien et critique de la
métaphysique.
La métaphysique est-elle aujourd'hui une discipline scolaire,
héritée de la « métaphysique d'Ecole »
de Wolff et Baumgarten ? Doit-elle se définir uniquement comme un
concept relevant d'une histoire de la philosophie attentive aux ruptures,
en particulier celle instaurée par Duns Scot dans la position aristotélicienne
de la question de l'être ? Peut-elle revendiquer encore le titre
de science, comme le soutenait Pierce ? Désigne-t-elle l'horizon
de pensée qui appartient à la philosophie occidentale dans
son ensemble en tant qu'ontothéologie, comme l'a affirmé
Heidegger ?
C'est à ces questions qu'est consacré ce numéro
de Philosophie. Sans nullement prétendre à l'exhaustivité
sur un problème aussi controversé, il se fait l'écho
d'approches diverses, les unes inspirées plutôt par la philosophie
analytique, les autres s'inscrivant dans un héritage heideggérien.
Philosophie n° 69 mars 2001
« Heidegger »
ISBN : 2.7073.1742.X
Présentation & sommaire
La publication, ces dix dernières années, de nombreux inédits de Heidegger dans la Gesamtausgabe a ouvert des nouvelles voies à la recherche sur deux fronts principaux : celui des cours antérieurs à Sein und Zeit consacrés à l’élaboration d’une « herméneutique de la vie facticielle », et celui de la pensée d’après la Kehre, sur laquelle la publication des Beiträge zur Philosophie (Contributions à la philosophie) jette un éclairage décisif. Dans les premiers se dessine une doctrine philosophique autonome, qui anticipe, certes, sur de nombreux points, l’ontologie fondamentale de 1927, mais dont l’intérêt n’est pas seulement généalogique. On y voit émerger une figure de Heidegger moins connue, mais aussi de nouvelles questions, parmi lesquelles l’une des plus importantes, sans doute, porte sur les motifs qui ont amené Heidegger à faire du problème de l’être - et non plus du problème de la vie – le fil conducteur de sa pensée. Ce sont à ces questions que sont consacrés deux articles : celui d’Annie Larrivée et Alexandra Leduc, qui s’interroge sur les sources à la fois grecques et chrétiennes du concept de souci (Sorge) et celui de Sophie-Jan Arrien qui entreprend de montrer l’autonomie de la phénoménologie de la vie du jeune Heidegger par rapport à l’analytique existentiale ultérieure. Se plaçant cette fois du côté des Beiträge … et du dernier Heidegger, Françoise Dastur reconstitue, la manière dont le problème du temps y est élaboré à nouveaux frais dans une optique résolument nouvelle, celle qui prend sa source dans la pensée de l’Ereignis. Elle nous introduit ainsi à une œuvre peu connue encore en France et d’une difficulté exégétique redoutable.
Ce numéro présente également la traduction de deux textes jusqu’ici inédits en français. Le premier est la transcription d’un séminaire informel qui s’est tenu à Muggenbrunn, près de Todtnauberg, en septembre 1952 en présence de Heidegger, Eugen Fink, Max Müller, Marly et Walter Biemel, Henri Birault et K.-H. Volkmann-Schluck : le point de départ de la réflexion est la phrase de Sein und Zeit affirmant que la dialectique est « un authentique embarras philosophique ». Le second est le compte rendu donné à la revue Tokyo-Shinbun par le professeur Tezuka d’un entretien qu’il eut avec Heidegger en Allemagne, à la fin de mars 1954, sur le « sens de la religion chrétienne contemporaine pour la culture européenne », il est ainsi possible de confronter cette version du dialogue avec celle, nettement différente, que Heidegger fera paraître dans Acheminement vers la parole sous le titre : « D’un entretien de la parole. Entre un Japonais et un qui demande. »
HEIDEGGER, Colloque sur la dialectique. Traduit par Pascal David.
TEZUKA TOMIO, Une heure avec Heidegger.
ANNIE LARIVÉE, ALEXANDRA LEDUC, Saint Paul, Augustin et
Aristote comme sources du Souci chez Heidegger.
SOPHIE-JAN ARRIEN, Vie et histoire.
FRANÇOISE DASTUR, Le temps chez le dernier Heidegger.
Ce numéro présente un certain nombre d’avancées contemporaines en philosophie des sciences, plus particulièrement autour de la notion de « modèle » qui est au centre de nombreuses discussions dans la philosophie anglo-saxone la plus récente. L’épistémologue allemand Ulises Moulines s’interroge, quant à lui, sur l’ontologie sous-jacente à une science et sur les conditions qui président à sa réforme. Une contribution publiée ici portent sur une question plus historique : celle de Michel Le Du, sur l’épistémologie de Wittgenstein.
La revue présente la première traduction française d’une texte de Leibniz de 1670-1671 qui constitue une première esquisse de thèmes qui seront développés dans la Confessio philosophi de 1673.
Sommaire:
Anouk Barberousse & Pascal Ludwig, Les modèles comme
fictions.
Ulises Moulines, Ontologie, réduction et unité des
sciences.
Michel Le Du, Wittgenstein fut-il un sociologue des sciences ?
Leibniz, De la toute-puissance et de l’omniscience de Dieu (traduction
et présentation de Claire Rosler).
Un dossier consacré à "la philosophie devant la Shoah" présente trois contributions:
Paul Ricoeur: Devant l'inacceptable, le juge, l'historien, l'écrivain
Alain Renaut: Le crime contre l'humanité, le droit humanitaire
et la Shoah
Myriam Revault d'Allones: Peut-on élaborer le terrible?
Al-Fârâbî, La philosophie de Platon
Léo Strauss, Le Platon de Fârâbî