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Sommaires des derniers numéros

N° 78 Jean-Luc Marion
N° 77 Philosophie arabe
N° 76 Elisabeth Anscombe
75
N° 74 Néokantismes et phénoménologie
N° 73 La philosophie morale d'Aristote
72
71
N° 70 Métaphysiques
N° 69 Heidegger
N° 68 Philosophie des sciences
N° 67 La philosophie devant la Shoah
 


Philosophie n° 78 "Jean-Luc Marion"
96 p., ISBN : 2.7073.1840.X
Sommaire
Jean-Luc Marion, La raison du don.
John D. Caputo, Apôtres de l'impossible : sur Dieu et le don chez Derrida et Marion.
Emmanuel Falque, Phénoménologie de l'extraordinaire.
Jocelyn Benoist, L'écart plutôt que l'excédent.
Présentation
Jean-Luc Marion, qui a succédé à Emmanuel Levinas à la Sorbonne et à Paul Ricoeur à l'Université de Chicago, a profondément marqué la philosophie française de ses trente dernières années par une oeuvre située à la croisée de l'histoire de la philosophie, de la théologie et de la phénoménologie. Ses trois livres principaux sur Descartes, Sur l'ontologie grise de Descartes (1975), Sur la théologie blanche de Descartes (1981), Sur le prisme métaphysique de Descartes (1986) ont renouvelé les études cartésiennes en soustrayant la pensée de Descartes à une approche purement épistémique et en réinscrivant l'oeuvre du philosophe français dans le mouvement de l'histoire de l'être, tout en soulignant les limites du schème onto-théologique heideggérien pour en appréhender le statut et les contours. Son travail théologique, inauguré par L'idole et la distance (1977) et poursuivi dans Dieu sans l'être (1982) a consisté à interroger la possibilité d'arracher la pensée de Dieu à l'horizon de la question de l'être et à l'idolâtrie métaphysique qui la sous-tend : la "mort de Dieu", dans cette perspective, ne
signifie plus la fin du christianisme, mais le retrait même par lequel Dieu se manifeste à nous à l'époque du nihilisme, et la source renouvelée à laquelle la théologie peut et doit puiser sa propre possibilité. Enfin, la phénoménologie de la donation inaugurée par Réduction et donation  (1989) et poursuivie dans Etant donné (1997) et De Surcroît (2001) - enfin, plus récemment, dans Le phénomène érotique (2003) - s'efforce de soustraire la question de la phénoménalité au double horizon de l'objectivité (Husserl) et de l'être (Heidegger). C'est ce dernier aspect de l'oeuvre de Jean-Luc Marion, désormais salué
et traduit dans de nombreux pays, qui fait plus particulièrement l'objet de ce numéro. Par un examen minutieux et critique de certaines de ses thèses, il voudrait contribuer à la connaissance de ce philosophe désormais incontournable.


Philosophie, n° 77 "Philosophie arabe", 112 p., ISBN 2.7073.1831.0


Philosophie n° 76: Elisabeth Anscombe

Présentation du numéro.
Sommaire.
« Elisabeth Anscombe (1919-2001) est, pour beaucoup, le plus grand philosophe britannique de la seconde moitié du XXe siècle. Auteur de très nombreux articles touchant à des sujets aussi variés que la causalité, l'intentionalité, la mémoire, la morale, les règles, l'autorité, le  plaisir ou la subjectivité, elle a, par son style rigoureux et exigeant, contribué de façon essentielle à l'épanouissement d'une tradition philosophique où l'argumentation et la discussion tiennent une place prépondérante. Son chef d'œuvre, L'Intention, a définitivement marqué la philosophie de l'action et plus généralement la philosophie de l'esprit. Le présent numéro de Philosophie témoigne à sa manière de la fécondité, jamais démentie, de l'œuvre d'Anscombe. Quatre articles y abordent les questions de la conscience de soi de l'acteur, de la forme logique des phrases d'action, de la nature du raisonnement pratique et du statut de l'apprentissage dans la maîtrise des pratiques gouvernées par des règles. Ils ont suivis de la traduction inédite d'un des derniers écrits par Anscombe consacré à certains aspects de la philosophie de Wittgenstein dont elle fut à la fois l'élève, l'amie, la traductrice et l'exécutrice littéraire et dont il ne serait pas faux de dire qu'elle fut son disciple le plus profond et le plus original. »
B.G
Sommaire
G.E.M. Anscombe, Wittgenstein : un philosophe pour qui ?
Vincent Descombes, Comment savoir ce que je fais ?
Bruno Gnassounou, La grammaire logique des phrases d'action
Philippe de Lara, Les pratiques de la raison
Cyrille Michon, La causalité formelle du raisonnement
Notes de lectures

N° 75
LEIBNIZ, Trois lettres à Jean-Frédéric de Hanovre (1671-1673).
DENISE SOUCHE-DAGUES, Réflexions sur l'affirmation hégélienne concernant « la fin de l'art ».
BERNARD STEVENS, L'attrait pour la phénoménologie dans l'école de Kyôto.
PHILIPPE HUNEMAN, Critique et dialectique : la C.F.J. dans les traces d'Aristote.
LEO STAUSS-HANS-GEORGE GADADAMER, Correspondance à propos de Vérité et Méthode.
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N° 74 « Néokantismes et phénoménologie »

96 p., ISBN : 2.7073.1795.0

Présentation

     Appréhendés dans une perspective sommaire et rétrospective, les deux courants philosophiques majeurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, néokantisme et phénoménologie, semblent non seulement étrangers l'un à l'autre, mais encore opposés. Qu'une forme de proximité s'installe et elle ne pourrait être que belliqueuse. Il suffirait de convoquer comme témoins les nombreuses réserves émises par Husserl au sujet de Kant dans les Recherches logiques de 1900, ou encore le débat, peu cordial, entre Cassirer et Heidegger, tenu à Davos en 1929 ; et bien entendu d'éviter d'instruire à décharge en mandant par exemple l'appendice au premier volume de Philosophie première, Kant et l'idée de la philosophie transcendantale, ou encore les références massives, constitutives, de Cassirer à Husserl et le rôle d'intermédiaire qu'eut Natorp.


     Par-delà les caricatures, ces constellations, formées de systèmes pas toujours très bien définis, sont si proches que l'attribution d'une planète, voire d'une étoile, à l'une ou l'autre semble arbitraire. Évidement, on ne prétend pas ici régler ce problème. D'autant que si cela doit autoriser la ressaisie de leurs occurrences historiques, cerner les relations entre ces deux courants n'est pas possible à partir de leur caractérisation comme genre commun ou comme essence abstraite. Car la détermination historique des courants philosophiques n'est pensable que comme un universel concret, c'est-à-dire comme un ensemble de relations ou de fonctions qui forment autant de problèmes et dont les variables reçoivent cependant à chaque fois, comme autant d'éventuelles réponses, une détermination spécifique. Dans cette perspective, il faut circonscrire les textes et les constellations qui se forment ; c'est à un tel travail que ce numéro de Philosophie veut apporter sa contribution.
     Le texte de Natorp, présenté et traduit par Julien Servois, commenté par l'article de Massimo Ferrari constitue un témoignage essentiel dans le débat entre l'une des formes du néokantisme, celui de l'un des représentants l'école de Marbourg et Husserl.
     La présentation de la théorie du jugement chez Lask livrée par Marc de Launay permet de cerner deux autres débats. D'une part, la discussion entre un élève de Rickert, le plus solide représentant de l'autre grande école néo-kantienne (Bade) et là encore Husserl. D'autre part, l'une des deux grandes œuvres de celui dont l'importance ne fait que croître dans les études génétiques de la phénoménologie heideggerienne : la Théorie du jugement de Lask fut pour le jeune Heidegger l'un des éléments essentiels dans le déploiement sans cesse renouvelé de la question "Qu'est-ce que cela, le logique ?”

Sommaire

Fabien Capeillères, Néokantismes et phénoménologies.

Julien Servois, Les Idées directrices pour une phénoménologie pure de Husserl.
Massimo Ferrari, Cent ans après. Husserl, Natorp et la logique pure.
Marc Delaunay, La théorie du jugement chez Lask.
Paul Natorp, Les idées directrices pour une phénoménologie pure de Husserl.
Christophe Bouriau, Les deux premiers paralogismes : Kant cartésien ?
Pierre Guenancia, Pour Jean-Philippe Desanti.
 

Philosophie n° 73

96 p., ISBN : 2.7073.1790.X

Présentation

     La philosophie morale et politique d'Aristote est avant tout une philosophie de l'action. La vertu, l'intention morale, les normes sociales sont sans valeur si l'activité humaine ne les rend pas effectives. Aristote ne veut pas se satisfaire, pour autant, d'un pur pragmatisme qui nous ferait prendre le possible pour le bien. Nous devons encore savoir par rapport à quel type d'activité ou de mouvement se définit l'action ; si l'action est proprement humaine ou si nous pouvons parler d'actions pour les autres vivants ; si l'action est une singularité et une fin en elle-même ou si elle ne prend sens que par son insertion dans une pluralité d'activités, celles de l'individu et celles de la communauté. Nous devons enfin nous demander si l'action résulte d'un simple calcul, d'une estimation statistique de nos chances de réussite, ou bien si elle suppose un authentique savoir pratique. Ces exigences, qui peuvent être aussi les nôtres, nourrissent la conception aristotélicienne de l'action. Il était donc naturel que la réception contemporaine de la philosophie pratique d'Aristote en exploite les multiples ressources. Les études réunies dans ce volume prennent en compte ce renouvellement récent, mais elles entendent surtout revenir aux préoccupations proprement aristotéliciennes : élaborer une ontologie de l'action et fonder le savoir pratique.

Sommaire

PSEUDO-ARISTOTE, De la vertu
CARLO NATALI, Actions et mouvements chez Aristote
PIERRE-MARIE MOREL, Action humaine et action naturelle chez Aristote
ALAIN PETIT, L'Eupraxia, fin inconditionnelle
EMMANUEL CATTIN, L'hermétique comme philosophie pratique : Aristote dans Gadamer.

 

N° 72 (janvier 2002)
MEINONG-HUSSERL-RUSSELL, Correspondance autour de la théorie de l'objet


Traduits et présentés par Bastien Gallet

MICHAEL DUMMETT, La justification de la déduction (II)
DENIS SERON, La conception phénoménologique du nombre réel de Hedwig Conrad-Martius
STEPHANE MOSES, Histoire et paternité

Philosophie n° 71
ISBN: 2.7073.1763.2

Présentation

 JUAN LUIS VIVES, La fable de l'homme.
 DANIELLE MONTET, La providence plotinienne, entre éternité et temps.
 RUDOLF BERNET, Pulsion, plaisir et déplaisir: essai d'une fondation
 philosophique des concepts psychanalytiques.
 DENIS SERON, La conception phénoménologique du nombre réel de Hedwig
 Conrad-Martius.
 MICHAEL DUMMETT, La justification de la déduction (I)
 


Philosophie n° 70
 « Métaphysiques »

 ISBN: 2.7073.1757.8

Présentation & sommaire
 BAUMGARTEN, Metaphysica.
 HEIDEGGER, Annexe au Colloque sur la dialectique.
 LUDGER HONNEFELDER, Raison et métaphysique: les trois étapes de la constitution de son objet chez Duns Scot et Kant.
 STÉPHANE CHAUVIER, Kant et la métaphysique générale.
 CLAUDE ROMANO, Bergson métaphysicien et critique de la métaphysique.

 La métaphysique est-elle aujourd'hui une discipline scolaire, héritée de la « métaphysique d'Ecole » de Wolff et Baumgarten ? Doit-elle se définir uniquement comme un concept relevant d'une histoire de la philosophie attentive aux ruptures, en particulier celle instaurée par Duns Scot dans la position aristotélicienne de la question de l'être ? Peut-elle revendiquer encore le titre de science, comme le soutenait Pierce ? Désigne-t-elle l'horizon de pensée qui appartient à la philosophie occidentale dans son ensemble en tant qu'ontothéologie, comme l'a affirmé Heidegger ?
 C'est à ces questions qu'est consacré ce numéro de Philosophie. Sans nullement prétendre à l'exhaustivité sur un problème aussi controversé, il se fait l'écho d'approches diverses, les unes inspirées plutôt par la philosophie analytique, les autres s'inscrivant dans un héritage heideggérien.
 
 
 


Philosophie n° 69 mars 2001
« Heidegger »

 ISBN : 2.7073.1742.X

Présentation & sommaire

 La publication, ces dix dernières années, de nombreux inédits de Heidegger dans la Gesamtausgabe a ouvert des nouvelles voies à la recherche sur deux fronts principaux : celui des cours antérieurs à Sein und Zeit consacrés à l’élaboration d’une « herméneutique de la vie facticielle », et celui de la pensée d’après la Kehre, sur laquelle la publication des Beiträge zur Philosophie (Contributions à la philosophie) jette un éclairage décisif. Dans les premiers se dessine une doctrine philosophique autonome, qui anticipe, certes, sur de nombreux points, l’ontologie fondamentale de 1927, mais dont l’intérêt n’est pas seulement généalogique. On y voit émerger une figure de Heidegger moins connue, mais aussi de nouvelles questions, parmi lesquelles l’une des plus importantes, sans doute, porte sur les motifs qui ont amené Heidegger à faire du problème de l’être - et non plus du problème de la vie – le fil conducteur de sa pensée. Ce sont à ces questions que sont consacrés deux articles : celui d’Annie Larrivée et Alexandra Leduc, qui s’interroge sur les sources à la fois grecques et chrétiennes du concept de souci (Sorge) et celui de Sophie-Jan Arrien qui entreprend de montrer l’autonomie de la phénoménologie de la vie du jeune Heidegger par rapport à l’analytique existentiale ultérieure. Se plaçant cette fois du côté des Beiträge … et du dernier Heidegger, Françoise Dastur reconstitue, la manière dont le problème du temps y est élaboré à nouveaux frais dans une optique résolument nouvelle, celle qui prend sa source dans la pensée de l’Ereignis. Elle nous introduit ainsi à une œuvre peu connue encore en France et d’une difficulté exégétique redoutable.

 Ce numéro présente également la traduction de deux textes jusqu’ici inédits en français. Le premier est la transcription d’un séminaire informel qui s’est tenu à Muggenbrunn, près de Todtnauberg, en septembre 1952 en présence de Heidegger, Eugen Fink, Max Müller, Marly et Walter Biemel, Henri Birault et K.-H. Volkmann-Schluck : le point de départ de la réflexion est la phrase de Sein und Zeit affirmant que la dialectique est « un authentique embarras philosophique ». Le second est le compte rendu donné à la revue Tokyo-Shinbun par le professeur Tezuka d’un entretien qu’il eut avec Heidegger en Allemagne, à la fin de mars 1954, sur le « sens de la religion chrétienne contemporaine pour la culture européenne », il est ainsi possible de confronter cette version du dialogue avec celle, nettement différente, que Heidegger fera paraître dans Acheminement vers la parole sous le titre : « D’un entretien de la parole. Entre un Japonais et un qui demande. »

 HEIDEGGER, Colloque sur la dialectique. Traduit par Pascal David.
 TEZUKA TOMIO, Une heure avec Heidegger.
 ANNIE LARIVÉE, ALEXANDRA LEDUC, Saint Paul, Augustin et Aristote comme sources du Souci chez Heidegger.
 SOPHIE-JAN ARRIEN, Vie et histoire.
 FRANÇOISE DASTUR, Le temps chez le dernier Heidegger.
 
 

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Philosophie n 68 1/2001
Philosophie des sciences

Ce numéro présente un certain nombre d’avancées contemporaines en philosophie des sciences, plus particulièrement autour de la notion de « modèle » qui est au centre de nombreuses discussions dans la philosophie anglo-saxone la plus récente. L’épistémologue allemand Ulises Moulines s’interroge, quant à lui, sur l’ontologie sous-jacente à une science et sur les conditions qui président à sa réforme. Une contribution publiée ici portent sur une question plus historique : celle de Michel Le Du, sur l’épistémologie de Wittgenstein.

La revue présente la première traduction française d’une texte de Leibniz de 1670-1671 qui constitue une première esquisse de thèmes qui seront développés dans la Confessio philosophi de 1673.

Sommaire:
Anouk Barberousse & Pascal Ludwig, Les modèles comme fictions.
Ulises Moulines, Ontologie, réduction et unité des sciences.
Michel Le Du, Wittgenstein fut-il un sociologue des sciences ?

Leibniz, De la toute-puissance et de l’omniscience de Dieu (traduction et présentation de Claire Rosler).
 
 

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N° 67 La Philosophie devant la Shoah

Un dossier consacré à "la philosophie devant la Shoah" présente trois contributions:

Paul Ricoeur: Devant l'inacceptable, le juge, l'historien, l'écrivain
Alain Renaut: Le crime contre l'humanité, le droit humanitaire et la Shoah
Myriam Revault d'Allones: Peut-on élaborer le terrible?

Al-Fârâbî, La philosophie de Platon
Léo Strauss, Le Platon de Fârâbî
 
 

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