Revue de métaphysique et de morale
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Jean-Jacques Delfour
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Présentation

La Revue de métaphysique et de morale publie des numéros à thème autour de grandes questions, aujourd'hui débattues dans la communauté philosophique internationale. Elle s'efforce ainsi d'être fidèle à sa tradition : l'indépendance à l'égard de toute école de pensée.
Elle publie aussi, pour certains auteurs ou courants philosophiques, le bilan des recherches contemporaines.
Des notes critiques informent des parutions récentes, notamment des ouvrages parus hors de France ; des études critiques, de plus grande ampleur, sont consacrées aux plus notables de ces publications.
 



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Contacts

Rédaction
PUF - Revue de métaphysique et de morale
6, avenue Reille, 75014 Paris
 



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Sommaire de quelques numéros

2001/1, 2001/2, 2001/3, 2001/4, 2002/1, 2002/2, 2002/3, 2002/4, 2003/1, 2003/2, 2003/3, 2003/4,

Sur le site de la BNF: Revue de métaphysique et de morale: 218 extraits de la RMM sont disponibles. Sauf erreur, les années 1893 à 1930 peuvent être téléchargées.


Année 2003 Fascicule N° 4
Au seuil de L'Esprit des lois : L'audace et le voile ; Jean GOLDZINK ;
Bergson et l'Index ; Bruno NEVEU ;
Conscience-morale et certitude de soi dans les Principes de la philosophie du droit de Hegel ; Antoine GRANDJEAN ;
David de Dinant. Sur le fragment <Hyle, Mens, Deus> des Quaternuli ; Tristan DAGRON ;
Fichte et l'actuelle querelle des arguments transcendantaux ; Isabelle THOMAS-FOGIEL ;
Les remarques de Bolzano sur les couleurs ; Anita VON DUHN ;
Penser la peine : Contrainte et crime dans les Principes de la philosophie du droit de Hegel ; Michaël FOESSEL ;


Année 2003 Fascicule N° 3
Mercantilisme et philosophie
Grandeur civique et économie dans la pensée politique de Francis Bacon ; Dominique WEBER ;
Guillaume Lamy: Discours anatomiques (1675) et explication mécanique et physiques des fonctions de l'âme sensitive (1677) ;
L'obscurité de l'âme christique chez Malebranche: Le Christ et la rédemption de tous les hommes; Marie-Frédérique PELLEGRIN ;
Le concept de mercantilisme ; Céline SPECTOR ;
Le dialogisme de Berkeley: Lecture comparée du Traité des principes (1710) et des Trois dialogues entre Hylas et Philonous (1713) ; Laurent GERBIER ;
Les controverses à propos de la nature du commerce chez les premiers mercantilistes anglais ; Eric MARQUER ;
Mercantilisme et utopie dans la ‹ Préface › de L'Anatomie de la Mélancolie de Robert Burton ; Claire Crignon-De OLIVEIRA ;
Raison d'État, puissance et économie. Le mercantilisme de Giovanni Botero; Romain DESCENDRE ;


Année 2003 Fascicule N° 2
Cohen et Maïmonide ; Leo STRAUSS ; Corine PELLUCHON ;
De l'utile ; Denise SOUCHE-DAGUES ;
Naturalisme(s): Héritages contemporains de Hume
L'identité de l'objet : l'héritage humien de Quine; Layla RAÏD ;
La place de la critique de Hume dans la formation du réalisme à Oxford dans la première moitié du XXe siècle : quelques aspects ; Christophe ALSALEH ;
Le naturalisme, avec ou sans le scepticisme ? Après Hume ; Jocelyn BENOIST ;
Les "relations of ideas" : Une matrice du synthétique "a priori" ? ; Ronan DE CALAN ;
Naturalisme et scepticisme chez Cavell, McDowell et Strawson. Les héritages contemporains d'une question humienne ; Elise DOMENACH ;
Présentation : Deux ou trois naturalismes ; Sandra LAUGIER ;
 


2003/1
JANVIER-MARS 2003 - N° 1
MATIÈRE ET DEVENIR DANS LES PHILOSOPHIES ANCIENNES

SOMMAIRE (rtf)

Annick JAULIN, Présentation
Luc BRISSON, À quelles conditions peut-on parler de « matière » dans le Timée de Platon ?
Annick JAULIN, Le rôle de la matière dans la théorie aristotélicienne du devenir
Pierre-Marie MOREL, Corps et cosmologie dans la physique d'Épicure. « Lettre à Hérodote », § 45
Bernard BESNIER, La conception stoïcienne de la matière
Frédéric FAUQUIER, La matière comme miroir: pertinence et limites d'une image selon Plotin et Proclus
***
Bruno BERNARDI, Le droit de vie et de mort selon Rousseau une question mal posée ?
Antonia SOULEZ, Le CD-Rom Wittgenstein: l'histoire du Nachlass

***

Présentation
Les textes qui suivent sont autant de contributions relatives à la question de la matière dans la philosophie grecque ancienne. Ils ont été rassemblés à l'occasion d'une journée d'études tenue à l'université Paul-Valéry de Montpellier, le 21 janvier 2000. Il s'agissait d'apprécier le rôle de la matière dans les modèles des théories du devenir proposés par la philosophie grecque. Matière et devenir sont liés de fait dans la philosophie ancienne, où la notion de matière intervient, y compris sous la forme platonicienne de la Khôra qui n'est pas encore la hylè aristotélicienne, pour penser la constitution des êtres sensibles et leur manifestation. Or, la marque caractéristique des sensibles est leur être en mouvement.
Mais cette présentation est déjà trop générale. Un contre-exemple pourrait lui être opposé avec les thèses de ceux que l'on considère, sans doute à tort, comme les penseurs les plus matérialistes de l'Antiquité : Démocrite et Épicure. On ne trouve chez ces auteurs aucun usage de la notion de matière. Les atomes et le vide suffisent à Démocrite qui, il est vrai, ne cherche pas non plus à rendre compte des corps ni des qualités sensibles qu'il considère comme purement conventionnels. Faut-il penser que la prise en compte de la matière et des corps sont incompatibles? Pas davantage, en tout cas pas pour les stoïciens ; il est vrai que, pour eux, la plupart des choses sont des corps, pourquoi la matière ne le serait-elle pas ? Ce qui ne l'empêche pas d'être aussi pour eux un principe. Ce statut de principe accordé à la matière rapproche les stoïciens de Platon et d'Aristote, pour qui la matière est un principe « logique » qui, avec les formes, contribue à expliquer la formation des corps. La matière représente la fonction hypokheimenon, celle de support des qualités. Il est clair que ce dédoublement des principes logiques d'explication des corps physiques (quelles que soient les différences dans-les modes de liaison entre ces principes) est fondamentalement modifié dans la logique néoplatonicienne de l'émanation intégrale, comme on la voit à l'oeuvre chez Plotin ou Proclus.
La diversité et l'insistance de la question manifestent cependant l'importance ontologique de la matière pour la pensée grecque, à toutes ses époques.
Annick JAULIN
Professeur à l'université Paul-Valéry de Montpellier


2002/4
OCTOBRE-DÉCEMBRE 2002 - N° 4
MÉTAPHYSIQUE ET ONTOLOGIE
PERSPECTIVES CONTEMPORAINES

SOMMAIRE (rtf)
ARTICLES

Jean-Maurice MONNOYER, Frédéric NEF, Remarques préliminaires
E. Jonathan LOWE, La connaissance métaphysique
Jean-Maurice MONNOYER, Dispositions: les attribuer ou les réduire ?
David M. ARMSTRONG, Vérifacteurs pour des vérités modales
Alain De LIBERA, Des accidents aux tropes. Pierre Abélard
Frédéric FERRO, Pour introduire à l'intrinsèque
David LEWIS (avec Rae LANGTON), Comment définir « intrinsèque »
Claudine TIERCELIN, La métaphysique et l'analyse conceptuelle


2002/3
« UN AUTRE XIXe SIÈCLE ALLEMAND »

SOMMAIRE (rtf)
ARTICLES

Jocelyn BENOIST, Présentation
Jocelyn BENOIST, La réécriture par Bolzano de l'Esthétique transcendantale
Carole MAIGNÉ, Le réalisme de Johann Friedrich Herbart, une ambition critique
Christian BONNET, La théorie friesienne de la justification
Léo FREULER, Apriorisme et psychologisme sont-ils compatibles ? L'interprétation empiriste de la Critique de la raison pure de Beneke à J.B. Meyer
Christophe BOURIAU, Lange face au dualisme kantien de la matière et de la forme
Alexis BIENVENU, Helmholtz, critique de la géométrie kantienne. Présentation et traduction des annexes sur la géométrie dans Les faits dans la perception

Présentation
Les études réunies ici sont dans l'ensemble le fruit d'une journée organisée en mars 2000 au sein du Centre d'Histoire des Systèmes de Pensée Moderne (Université Paris-I), dirigé par Jean Salem, que je remercie de son accueil généreux.
La situation de la philosophie allemande en France est pour le moins étrange. À plus d'un égard, elle constitue, et cela durablement encore pensons-nous (quelle que soit la mode croissante des problématiques anglo-saxonnes), une norme.
Mais en même temps cette idéalisation de la philosophie allemande s'est accompagnée de l'ignorance paradoxale de pans entiers de cette philosophie. L'histoire de la philosophie de langue allemande, telle que l'ont pratiquée les Français, a longtemps pris la forme d'une espèce d'histoire héroïque, centrée sur quelques grands noms, et, très largement, d'une reconstruction idéologique.
C'est particulièrement vrai en ce qui concerne ce que, dans cette reconstruction même, on s'accorderait à reconnaître pour le « grand siècle » de la philosophie allemande, à savoir le xixe siècle. Celui-ci est tout à la fois mis en majesté par cette histoire monumentale, mais aussi tronqué, expurgé d'une part essentielle de son foisonnement, au point que certains aspects de la philosophie d'expression allemande contemporaine - tel que l'apparition, au xxe siècle, de la philosophie analytique – deviennent alors à peu près inexplicables.
Sans même évoquer ici le choix idéologique fait par une certaine tradition historiographique française lorsqu'elle a délibérément laissé de côté tout ce qu'aujourd'hui on rangerait sous le nom de tradition « autrichienne » ou austroallemande en philosophie, grosso modo au profit de l'Allemagne du nord, on s'interrogera sur le-privilège et la quasi-exclusivité accordés, dans cette dernière sphère, à la seule tradition idéaliste. Pour beaucoup, encore aujourd'hui, le xixe siècle, c'est l'idéalisme allemand.
Profitant de l'enseignement de Jacques Bouveresse, des travaux de Léo Freuler en Suisse, des thèses récentes et novatrices de Christian Bonnet et Carole Maigné, nous avons voulu ici frayer d'autres voies. Et comme, en un sens, en philosophie allemande au xixe siècle, tout commence bien avec Kant - mais peut-être pas de la façon que l'on dit habituellement - nous avons voulu en premier lieu rouvrir le dossier de la réception de la Critique au xixe siècle, mais en laissant de côté et l'idéalisme allemand, et ce qu'on pourrait appeler le néo-kantisme canonique.
Comme on le verra, cette double réduction nous laisse une matière abondante - réceptions « réalistes » et savantes de la Critique. Nous espérons que le lecteur en reconnaîtra l'intérêt philosophique.
Pour nous, il nous a semblé évident, et ce colloque aura eu pour résultat la constitution, au sein des Archives Husserl de Paris, d'un groupe de recherche sur les philosophies allemandes (1781-1914), c'est-à-dire sur la diversité de telles philosophies.
Ainsi espérons-nous, suivant la formule du Professeur Pettoello, de l'Université de Milan, qui nous a précédé dans cette voie, contribuer à notre tour à l'esquisse de quelque chose comme « un autre xix° siècle allemand » (1).
Jocelyn BENOIST Université Paris-1 Archives Husserl de Paris

1. Renato PETTOELLO, « Un altro ottocento tedesco », Rivista di storia della filosofia, XLV, 1990.


2002/2
Avril-juin 2002
« ESTHÉTIQUE »
HISTOIRE D'UN TRANSFERT FRANCO-ALLEMAND

SOMMAIRE (rtf)

Élisabeth DÉCULTOT, Présentation
Élisabeth DÉCULTOT, Ästhetik/esthétique. Étapes d'une naturalisation (1750-1840)
Pascal DAVID, Schelling : construction de l'art et récusation de l'esthétique
Christian HELMREICH, La réception cousinienne de la philosophie esthétique de Kant. Contribution à une histoire de la philosophie française au xix° siècle
Mildred GALLAND-SZYMKOWIAK, Le « symbolisme sympathique » dans l'esthétique de Victor Basch
Céline TRAUTMANN-WALLER, Victor Basch : l'esthétique entre la France et l'Allemagne

Présentation
Qu'elles viennent d'Allemagne, de France ou des pays anglo-saxons, les histoires de l'esthétique produites depuis le xixe siècle présentent une caractéristique singulière : pour la période 1750-1900, c'est vers la tradition allemande qu'elles tournent presque exclusivement leurs regards (1). Rien de plus naturel, dira-t-on. Lorsque, en un siècle et demi, un pays fournit à une discipline non seulement son nom mais aussi quelques-unes de ses figures les plus marquantes - Baumgarten, Kant, Schelling, Hegel, Karl Rosenkranz, Friedrich Theodor et Robert Vischer ou encore Gustav Theodor Fechner, pour n'en citer qu'un petit nombre -, comment pourrait-il en être autrement ? Après la parution d'Esthetica de Baumgarten en 1750 et des Anfangsgründe aller schönen Wissenschaften de Georg Friedrich Meier (1748-1750), c'est sans conteste en Allemagne que l'esthétique s'impose, en dépit de quelques résistances, comme discipline à part entière au sein des sciences philosophiques. Dès la fin du xviiie siècle, elle figure dans tous les programmes d'enseignement des universités allemandes (2).
Ce succès remarquable ne doit pourtant pas faire oublier ce qui se passe dans les pays voisins. Si l'on donne à l'esthétique la définition provisoirement large d'étude philosophique sur le beau, sur l'art et sur leur perception, il faut en effet se rendre à l'évidence : l'Allemagne du xviii° et du xix° siècle constitue en Europe une exception. Que ce soit en Angleterre, en Italie, en Espagne ou en Russie, l'esthétique, comme discipline et comme mot même, se heurte jusque dans la seconde partie du xix° siècle à de très fortes résistances (3). La France, à laquelle nous avons choisi de nous intéresser dans le présent numéro, constitue en la matière un cas particulièrement remarquable. Ouverte aux philosophies du sentir comme aux réflexions théoriques sur les arts durant tout le xviii° siècle, elle semble à première vue prédestinée à faire bon accueil à cette discipline qui, dans son étymologie même (aisthesis), place la sensation en son centre. Pourtant, il n'en est rien. Le terme « esthétique », traduit de l'allemand en français dès 1753, est bien loin d'y être immédiatement admis. C'est seulement vers 1850 qu'il commence à s'implanter dans la langue philosophique comme dans l'usage courant, après avoir triomphé de multiples polémiques. Il en va de même des grands textes que l'Allemagne range sous la catégorie « esthétique ». La Kritik der Urteilskraft de Kant n'est traduite en français qu'en 1846, plus de cinquante années donc après sa première parution en Allemagne. Le Cours d'esthétique de Hegel, publié par Heinrich Gustav Hotho en 1835-1838 à Berlin, est certes transposé en français dès 1840-1851 par Charles Bénard, mais il ne rencontre au moment même de sa publication qu'un écho limité. Quant aux réflexions de Schelling sur l'art, elles apparaissent sporadiquement dans un mélange de traductions édité en 1847, mais ne semblent guère avoir fait événement en ce milieu de siècle (4). C'est seulement dans les décennies suivantes que, non sans polémique, l'esthétique, cette science encore perçue comme spécifiquement « allemande », accède en France à une certaine reconnaissance philosophique - une évolution que clôt la création aux lendemains de la Première Guerre mondiale d'une maîtrise de conférences puis d'une chaire d'esthétique occupée par Victor Basch à la Sorbonne.
L'ambition du présent numéro est d'éclairer l'histoire mouvementée et méconnue de cette réception de l'esthétique allemande en France. Si le mot < esthétique » est ici pris, comme nous l'avons noté, au sens d'étude philosophique sur le beau, sur l'art et sur leur perception, cette histoire ne sera pas pour autant saisie sous un aspect strictement philosophique. À cela plusieurs raisons, sur lesquelles Victor Basch insistait d'ailleurs déjà lui-même en introduction à son Essai critique sur l'esthétique de Kant en 1896 (5). Longtemps en effet l'esthétique ne constitue nullement une discipline philosophique indépendante, une < science » qui comme l'ontologie, la logique ou l'éthique possède un lieu bien défini dans le corps des savoirs philosophiques. C'est dans des régions hybrides, à la limite de la pratique des arts et de leur théorie, sous des titres mi-littéraires, mi-spéculatifs (poétiques, rhétoriques, réflexions critiques sur le beau) qu'il faut aller chercher la substance dont elle se nourrit. En outre, si les grands textes de l'esthétique allemande suscitent en Allemagne des débats proprement « philosophiques », c'est-à-dire portant avant tout sur des points de doctrine, leur réception en France engage des polémiques qui dépassent de loin - et précèdent d'ailleurs souvent - l'examen du contenu strictement philosophique. A travers la réception de l'esthétique allemande, il y va donc non seulement de la construction d'une discipline philosophique, mais aussi de l’élaboration, d'une identité culturelle nationale.
Élisabeth DÉCULTOT
CNRS, UMR 8547, « Pays germaniques »

1. Au xix° siècle, citons par exemple R. von ZIMMERMANN, Geschichte der Ästhetik als philosophischer Wissenschaft, Vienne, 1858 ; H. LOTZE, Geschichte der Ästhetik in Deutschland, Munich, 1868 ; M. Fr. A. SCHASLER, Kritische Geschichte der Ästhetik, Berlin, 1872 ; B. BOSANQUET, A History of AEsthetics, Londres, 1892 (fac-similé: New York, 1957). Pour le xx° siècle, cf. entre autres J. Ritter, Art. « Ästhetik, ästhetisch », in Historisches Wörterbuch der Philosophie, éd. par J. Ritter, vol. 1, Bâle/Stuttgart, 1971, col. 556-580.
2. Pour un aperçu sur cette rapide institutionnalisation, cf. K. BARCK, J. HEININGER et D. KLICHE, Art. « Ästhetik/ästhetisch » , in Ästhetische Grundbegriffe. Historisches Wörterbuch in sieben Bänden, éd. par K. Barck et al., vol. 1, Stuttgart/Weimar, 2000, p. 308-400.
3. Ibid., p. 342 sq.
4. I. KANT, Critique du jugement, suivie des Observations sur le sentiment du beau et du sublime, trad. par J.-R. Barni, 2 vol., Paris, 1846 ; G. W. Fr. HEGEL, Cours d'esthétique, analysé et traduit en partie par Ch. Bénard, 4 vol., Paris/Nancy, 1840-1851 ; Fr. W. J. SCHELLING, Écrits philosophiques et morceaux propres à donner une idée générale de son système, trad. par Ch. Bénard, Paris, 1847.
5. V. BASCH, Essai critique sur l'esthétique de Kant, Paris, 1896, p. iii.


2002/1
JANVIER-MARS 2002 - N° 1
DOMAINES DE LA JUSTICE DISTRIBUTIVE

SOMMAIRE (rtf)

Bernard BAERTSCHI, Introduction
Christian ARNSPERGER, Justice et économie. Latitudes d'égalisation et obstacles existentiels
Otto PFERSMANN, Droit et justice
Mark HUNYADI, Le paralogisme identitaire : identité et droit dans la pensée communautarienne
Axel GOSSERIES, La justice entre les générations. Faut-il renoncer au maximin intergénérationnel?
Bernard BAERTSCHI, Justice et santé. Chacun doit-il recevoir des soins en proportion de ses besoins?
V. MUNOZ-DARDÉ, Cigales, fourmis, prudents et téméraires : leurs familles et leurs droits
Stéphane CHAUVIER, Les principes de la justice distributive sont-ils applicables aux nations ?
 


2001 - N° 3
Philosophies nationales ?
Controverses franco-allemandes
144 p. , 15 x 21,7 cm, Septembre 2001
ISBN: 2130517692


2001 - N° 2:  Négation
160 p., 15 x 21,7 cm
Juin 2001
ISBN: 2130517684


2001-1, Equité et interprétation, Mars 2001
P.U.F., ISBN 2130517676
 

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