Bjørn BREKKAN, un homme venu du froid ...
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en arrière-plan, au milieu : Bjørn Brekkan
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Q : Où habitez-vous précisément ?
R : J'habite à l'ouest de la Norvège, en bordure de mer, à 70 km de la 2ème ville de Norvège, Bergen. Autrefois, il fallait prendre un ferry pour se rendre à Bergen, mais maintenant il y a un grand pont : le trajet dure entre 1h et 1h15 suivant le moment de la journée. Notre commune est une petite commune de 2 500 habitants ; il y a 2 écoles et 1 lycée, commun à plusieurs communes ; j'en suis le proviseur-adjoint.
Q : Aimez-vous la Norvège ?
R : Oui, j'aime beaucoup la Norvège, mais j'aime aussi beaucoup la France. Il y a 2 ans j'étais déjà à Cahors pendant 2 semaines, et j'espère revenir dans 2 ans : j'ai obtenu une bourse pour venir ici par l'intermédiaire de l'office franco-norvégien pour une mission d'étude sur l'utilisation des nouvelles technologies dans l'éducation, surtout en milieu rural. A mon retour, j'écrirai quelques articles dont un dans lequel je présenterai plus précisément votre école.
Q : Y a-t-il beaucoup de différences entre nos 2 pays ?
R : Oui. Aujourd'hui, mercredi 13 novembre, vous pensez qu'il fait froid ici (température autour de 15°C) ; chez moi un temps comme celui-ci est doux. Par contre il fait froid en ce moment en Norvège : à cause de la neige et du verglas, j'ai dû équiper ma voiture de pneus à clous pour me rendre à l'aéroport ...
Q : Quels sont les sports pratiqués en Norvège ?
R : Presque les mêmes sports que chez vous en France. Sauf le rugby qui n'est pas pratiqué du tout ! Par contre, le football est très répandu : dimanche dernier, la Norvège a battu la Suisse à Berne (en Suisse). On fait aussi beaucoup de ski, surtout du ski de fond.
Q : Quel sport pratiquez-vous ?
R : J'aime les longues randonnées, en montagne et sur la côte.
Q : Quels animaux trouve-t-on en Norvège ?
R : quelques ours, quelques loups. Dans l'est de la Norvège, les familles ont peur des loups et préfèrent amener les enfants jusqu'à l'école plutôt que de les laisser à l'arrêt d'autobus. Pour les ours, on a essayé d'en déplacer afin d'éviter les attaques des troupeaux de moutons : on les endort et on les transporte pendant leur sommeil à bonne distance des troupeaux ; malheureusement, ils reviennent. Alors les gens s'opposent sur ce problème, qui finalement est un problème d'environnement.
Q : Pourquoi avez-vous choisi l'enseignement ?
R : Je ne savais pas trop ce que je voulais faire. J'ai étudié le Français, l'histoire. Quand j'ai choisi d'être professeur, j'ai effectué 3 années d'études de la littérature norvégienne, ainsi que la sociologie et l'italien.
Q : Est ce que ce métier vous plait ?
R : Oui. Contrairement à ce que pensent parfois les gens, on ne répète pas chaque année le même cours. Il y a du changement tout le temps : des problèmes différents et des solutions différentes. Pour moi, c'est un métier très dynamique.
Q : Comment avez-vous trouvé l'école de Piquecos sur internet ?
R : J'étais à Cahors il y a 2 ans. J'ai voulu revenir en Midi-Pyrénées. Depuis mon domicile, je me suis connecté avec mon Macintosh sur l'internet et j'ai effectué des recherches sur Toulouse, le Ministère de l'Education Nationale ... et j'ai trouvé votre école. J'ai pris contact avec votre maître par courrier électronique, ainsi qu'avec d'autres établissements où je dois me rendre (à Bioule, Cahors, Toulouse).
Q : Notre site vous a-t-il plu ?
R : Il est très agréable sur la forme, avec beaucoup de couleur ; mais aussi sur le fond ... Etant proviseur adjoint, je suis assez peu en contact avec les élèves mais, si j'étais professeur de Français, j'utiliserais votre site dans mon enseignement. D'ailleurs, ma collègue professeur de Français travaillera certainement sur votre projet "EAU" (avec une étude sur les fjords).
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