photo M. Cuquel

le reportage de France 3 Sud a été diffusé sur France 3 National et France 3 Satellite : nous avons reçu des messages de l'Ambassade de France au Danemark et de Hewlett Packard Europe

Pourquoi êtes-vous venus à 3 personnes ?
Il y a 2 journalistes : le cameraman, "reporter image", Richard, une journaliste rédactrice, moi-même, et un assitant, Yves, ce qui est de plus en plus rare actuellement pour les reportages où nous nous déplaçons le plus souvent à deux.

A quel âge avez-vous commencé ce métier ?
Nicole à 23 ans : école de journalisme (licence de journalisme), Richard à 21 ans : école de photographie et ça fait 33 ans que je fais ce métier ; Yves : j'ai une formation interne à France 3 et je m'occupe principalement de la lumière, des éclairages. J'ai aussi tenu la caméra à l'époque des films. Quand on est passé à la vidéo, j'ai arrêté.

Quel métier vouliez-vous faire quand vous étiez petits ?
N : ce métier, depuis l'âge de 11 ans. R : pareil, photo => caméra.
Y : pilote d'avion.

Ce métier vous plait-il ?
Si ce n'était pas le cas, nous aurions changé. Il nous plait car il nous permet de rencontrer des gens très différents, des gens passionnés.

Pourquoi avez-vous choisi France 3 et pas une autre chaîne de télévision ?
N : Quand j'ai commencé France 3 s'appelait FR3. Le "R" voulait dire "région" ; pour ma part, c'était très important d'aller dans les régions, pour être plus près des gens et de prendre plus le temps de les observer que si j'étais à Paris.
R et Y : nous n'avons pas choisi la chaîne, nous avons choisi de vivre à Toulouse. Pour y vivre, il fallait une télé régionale.

Comment nous avez-vous découvert ?
N : C'est particulier. C'est un voisin, Alex Lafosse que vous avez déjà rencontré, qui a attiré mon attention sur votre école et ce que vous faisiez, et j'ai eu envie de venir. Mais une autre équipe de télévision s'apprêtait à venir car le Rectorat avait signalé votre site et qu'il y avait eu des articles dans "Libération"et "l'Express".

Votre métier est-il éprouvant ?
R : la caméra pèse plus de 10 kg et c'est vrai que c'est lourd au bout de quelques heures.
Y : on fait beaucoup de kilomètres, et il faut préparer le matériel pour les reportages, parfois 2 fois par jour.
N : travail au montage : 40 mn d'images et de son vont donner un reportage de seulement 2mn / 2mn 30 s. C'est difficile parfois de supprimer des passages intéressants, mais pourtant il le faut.

Y a-t-il des gens qui refusent d'être filmés ?
R : oui, surtout quand il s'agit d'affaires graves, mais en général quand les sujets sont anodins, ça se passe bien.

Voyagez-vous beaucoup ?
N : Midi-Pyrénées est la plus grande région de France avec ses 8 départements. Parfois nous suivons des chefs d'entreprise ou des représentants de collectivités locales dans leurs déplacements à l'étranger.
R : j'ai suivi une équipe de rugby en Afrique du Sud.

Pourquoi la télévision ?
N : j'ai fait de la presse écrite, puis de la radio lors de mes études. Mais j'éprouve un bonheur particulier avec les images.
R : en télévision, on peut aussi suggérer.

Si vous deviez changer ?
N : peut-être de l'image, si la caméra était moins lourde. J'en ai parfois assez de parler, je préférerais alors laisser parler les images.
R : je ne changerais pas de métier. Ou la caméra, ou la photo : je n'aime que l'image.

Faut-il passer un examen pour travailler à la télévision ?
Il faut un certain nombre de diplômes correspondant au métier que l'on veut exercer, comme pour n'importe quelle autre entreprise.

Retour à la page de bienvenue ("home page") / Retour au sommaire / Retour à la page "presse" / Sommaire Tumulus 12