Exposition "Portraits de l'intime", Collège Lakanal de Foix

Exposition « Portraits de l’intime »

 

Galerie du collège Lakanal – Foix

Du 17 janvier 2024 au 30 mars 2024

 

 

L’exposition « Portraits de l’intime », réalisée en partenariat avec les Abattoirs-Musée Frac Occitanie, réunit les œuvres d’une sélection d’artistes dont le travail fait référence non seulement à la représentation de la figure humaine, dans sa dimension introspective, sémantique, symbolique, plastique, à travers des techniques différentes, mais révèle aussi une expression sensible liée à l’histoire personnelle ou fictive.

 

Dans sa peinture « Automne, les yeux fermés » 1993, d’une simplicité saisissante et aux nuances subtiles de bleus, Anne Pesce nous livre un autoportrait poétique, au plus près de l’émotion, d’où se dégage une impression de sérénité, de douceur et de plénitude qui nous invite à un retour sur soi et à rêver peut-être d’un ailleurs.

 

Entre dualité et tension, exaltation et mélancolie, souffrance et plaisir, la création artistique de Myriam Méchita nous confronte à des sentiments doubles ou contradictoires. Son dessin sérigraphié « Les matins de brume », issu d’une série faite en 2019, nous montre un portrait féminin énigmatique, chargé émotionnellement, où la couleur du fond rouge apporte une dimension dramatique, ludique ou joyeuse.

 

La photographie en noir et blanc de Tessilim Adjayi, d’origine Togolaise, extraite d’une série intitulée « 1-2 mètres pour la sécurité » 2020, nous surprend par son cadrage resserré sur la présentation de deux masques sculptés en bois, pouvant rappeler l’importance de se protéger lors de la pandémie du Covid mais nous touche aussi par son évocation du souvenir de personnes disparues par l’intermédiaire de ces masques funéraires.

 

Ernest Pignon-Ernest, connu pour ses interventions engagées, depuis les années soixante, avec ses dessins exposés dans l’espace urbain afin de nous interpeller sur les répressions, les exclusions sociales, les injustices, nous parle encore de l’humain, dans son aquarelle sur papier, 1996, sous une apparence fragilisée, déformée et en partie effacée.

 

Pour Bernard Quesniaux, la figuration dans ses lithographies se réduit soit à une silhouette ou à une ligne de contour aléatoire noire, tracée d’un seul geste, lui donnant valeur plutôt de signe, à la limite de l’abstraction, ouvrant l’espace.

 

Nous vous invitons au vernissage de l’exposition « Portraits de l’intime»

Mardi 05 mars à partir de 18h

 

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Portraits de l'intime Foix