Agrégateur
« StravaLeaks » : le porte-avions « Charles-de-Gaulle » localisé en temps réel par « Le Monde » grâce à l’application de sport
Écrire le réel : le manifeste qui déclare la guerre aux fictions du mensonge
Dans une époque saturée de récits frelatés, de postures et de vérités en kit (ou en scrolls), Ivan Jablonka et Aurélie Barjonet proposent avec Écrire le réel un essai qui refuse la brume. Le tout avec la contribution d'Annie Ernaux, juste pour dire. Ce manifeste collectif rouvre une vieille ligne de front : celle où la littérature cesse d’orner le monde pour aller le contredire, l’ausculter, l’accuser — et parfois le prouver. Sortie le 25 mars.
Cesar Chavez, figure emblématique des ouvriers agricoles latinos dans les années 1970, accusé de viols
« Dire que quelqu’un est introverti ou extraverti est très réducteur » : les ratés des tests de personnalité en entreprise
Un jour à Montargis : le Lions Club, bonne chère et bons sentiments
Jean-Yves Camus, l’expert du RN rattrapé par son sujet
La pollution par les pesticides, les médicaments et les composés industriels omniprésente dans l’eau de mer
EN DIRECT, guerre en Ukraine : les Européens ne sont pas parvenus à convaincre Viktor Orban de débloquer le prêt de l’UE de 90 milliards d’euros à Kiev
CAN 2025 : à l’origine de la victoire sur tapis vert du Maroc, une poignée de juristes réunis sur Zoom
Chevalier et Kolo Muani confortés, la surprise Kalulu… les enseignements de l’ultime liste de Didier Deschamps avant la Coupe du monde 2026
Pourquoi l’Afrique est devenue le cœur de la francophonie
Avec près de 396 millions de locuteurs, le français devient la quatrième langue la plus parlée au monde, derrière l’anglais, le mandarin et l’espagnol, mais devant l’arabe standard. Ils étaient estimés à 220 millions en 2010. Le rapport confirme un basculement majeur : la francophonie est désormais largement portée par le continent africain.
Atlantide, à Nantes, montre que “l'imaginaire ne se limite pas seulement à la Gaule”
Le festival littéraire nantais Atlantide rempile pour une quatorzième édition, du 19 au 22 mars prochain, dans plusieurs lieux de la Venise de l'ouest. Son directeur artistique depuis 2018, l'écrivain franco-congolais Alain Mabanckou, revendique une programmation tournée vers l'international et la jeune création.
TotalEnergies : sept prévenus relaxés dans une affaire de tentative d’escroquerie
Insomnie, mensonges et solitude : le roman qui trouble profondément
Dans une chambre où le plafond devient planète et les nuits un territoire sans fin, tout se dérègle sans bruit. Messages anonymes, corps fatigué, amour sous tension : rien n’explose, tout s’érode. Avec Salut, tu vas bien ? (trad. Guillaume Deswarte) Martina Hefter capte ce moment précis où le réel glisse, où mentir devient une manière de tenir, et où la lucidité, loin de sauver, enferme davantage.
« Peaky Blinders, l’immortel », sur Netflix : le dernier couplet de la ballade de Tommy Shelby
Affaire Epstein : d’anciennes mannequins demandent à la justice française d’enquêter sur l’ancien dirigeant d’Elite Model en Europe, Gérald Marie
Ken Jaworowski dissèque les secrets de l’Amérique dans Small Town Sins
Small Town Sins (trad. Clément Baude) s'inscrit dans une tradition de récits où le mal est raconté sans fioritures : comment une ville entière l’absorbe, le recycle, le dissimule dans son quotidien. Sous les porches, dans les chambres vides, aux urgences, chacun tient debout comme il peut — et c’est précisément là que le livre mord.
Bernhard Schlink : Ce qui reste une fois qu’on disparaît
« Si seulement il n’était pas allé chez le médecin ! Ce qui s’y était passé ne se serait pas passé, ce qu’il y avait appris, il ne l’aurait pas appris. Ce qu’il n’aurait pas appris n’aurait pas existé. » Quelque part à Berlin, Martin a soixante-seize ans. Un bel âge, après une vie bien remplie. Mais voilà qu’un beau jour, la nouvelle tombe comme un couperet : il est malade. Très malade. Il ne lui reste plus que 6 mois à vivre, tout au plus. Et maintenant ?
“Une histoire d’amour… mais particulière”
À la librairie Bisey de Mulhouse, Sarah Bio défend un roman court mais saisissant. Avec Nous n’avons rien à envier au reste du monde, sélectionné pour le Prix Frontières 2026, Nicolas Gaudemet met en scène une histoire d’amour sous contrainte, dans une Corée du Nord où les sentiments eux-mêmes deviennent suspects.