Agrégateur
« L’heure est arrivée d’abandonner le modèle déresponsabilisant de consommation passive du soin marchandisé »
Coupe du monde 2026 : au Mexique, l’amertume de se voir réduit au rôle de « figurant »
Exclusion des Gazaouis du programme Pause : la communauté scientifique et artistique s’indigne
Des artistes-auteurs de Gaza attendus en France mais bloqués aux frontières
Une coalition de structures culturelles, de recherche ou de l'enseignement supérieur sonne l'alarme : des dizaines d'artistes, de chercheurs ou de chercheuses de Gaza, attendus en France dans le cadre du programme PAUSE, ont vu leur arrivée bloquée par les autorités. Elle dénonce un obstacle à la « liberté de transmettre, de créer, y compris et surtout en temps de génocide ».
“Les poètes inconnus majoritaires, le public les conspue”
La poésie se joue souvent sous néon blafard, entre un verre tiède et une rage froide. Ici, on dégoupille la grenade avec un sourire carnassier : la Maison de la poésie, ses VIP, ses têtes d’affiche, son petit théâtre bourgeois. Le texte grince, éructe, ricane. Un pamphlet en roue libre, entre PMU, Johnny imaginaire et satire sociale, où la littérature se cogne au star-system comme un poète contre une vitrine.
“Raconte-moi l’histoire du tigre” : le récit inventé pour sa fille, devenu conte philosophique
Au détour d’un email se trouve parfois une rencontre : Fotis Loukas compte parmi ces échanges qui interpellent. Auteur d’un conte philosophique autoédité, publié en édition bilingue français / grec, l’aventure de son récit débute par une histoire, racontée à sa fille. Et devenu livre, bien après… Partageant avec nous la genèse de ce texte, il invite à un partage presque universel.
Entre Mad Max et The Walking Dead : Derrière la chair, une enquête qui retourne le cerveau
Un braquage, une caméra mentale, un flic qui refuse le folklore : Derrière la chair démarre comme un direct d’info en mode halluciné. « Il a suffi de moins de cinq minutes pour un butin de plusieurs dizaines de milliers d’euros. » La phrase claque comme un flash, aussitôt suivie d’un mythe médiatique, “Le gang des 1 000 visages”. Le roman s’amuse de cette dramaturgie publique pour mieux la démonter, glissant dans les interstices du réel, là où la procédure devient obsession. À paraître le 12 février.
L’Écriventure : disssection de la naissance d’un écrivain
On entre dans le livre de Charles Pennequin comme on ouvrirait une malle de carnets, de bribes, de voix attrapées au vol. Ici, le récit ne raconte pas seulement une vie : il scrute la naissance de l’écriture elle-même, comme si le texte cherchait son propre moteur. Dès les premières pages, une quête obsédante s’impose : « Je cherche quelque chose. C’est à l’intérieur. C’est quelqu’un, je veux le trouver. ». Voilà le point de départ : une enquête intime, presque policière, pour retrouver « l’homme du fond des mots ».
Auchan envisage de vendre 91 supermarchés au Groupement Mousquetaires
Sollers est une fête
Philippe Sollers a très jeune compris l’essentiel : l’être, le néant, l’amour, l’art, la solitude indépassable. Son premier roman, Une curieuse solitude, l’atteste. Se sauver soi-même est très dur ; sauver l’autre – ou les autres –, impossible. On peut faire du bien, en revanche, ou du mal.
« La nouvelle politique industrielle de Trump est celle d’un capitalisme d’Etat assumé qui vise à piloter les secteurs stratégiques »
La Grande Librairie : quand les écrivains parlent de nos failles
Cette semaine, La Grande Librairie met les mots au cœur de la vie : ceux qui réparent, qui bousculent et qui éclairent. Des récits intimes aux réflexions philosophiques, en passant par la poésie et l’amitié, une émission placée sous le signe de l’intensité et du partage.
En Iran, le poète et traducteur Ali Asadollahi “brutalement interpellé”
Depuis plusieurs semaines, la population iranienne se soulève, protestant contre la hausse du coût de la vie, mais dénonçant aussi l'inaction du gouvernement et ses habitudes autocrates. Sans surprise, ce dernier a répondu par la violence et la domination, pour un bilan humain qui s'élèverait à plusieurs dizaines de milliers de morts, selon certaines organisations non gouvernementales. La répression se poursuit : le poète et traducteur Ali Asadollahi a été « brutalement interpellé » dans la nuit du 24 janvier.