Agrégateur
« His & Hers », sur Netflix : un « Mr. et Mrs. Smith » en terre sudiste
Incendie à Crans-Montana : le copropriétaire du bar, Jacques Moretti, libéré après le versement d’une caution
Laurent Vinatier après sa détention en Russie : « J’ai été un pion, un objet, un otage, un prisonnier politique »
Audiobooks en hausse, poches en chute : la fracture des formats
Novembre tombe comme un verdict tiède sur l’édition américaine. Ni euphorie, ni naufrage, mais cette étrange zone grise où l’industrie avance en regardant ses chiffres comme on scrute un électrocardiogramme. Le relié bombe le torse, l’audio s’emballe, le poche s’effrite. Un marché qui respire encore, certes — mais avec ce souffle court qui trahit les grandes transitions.
Editis élargit les fonctions de Denis Olivennes à la direction générale
Editis annonce une évolution de sa gouvernance, présentée comme s’inscrivant dans la continuité de la feuille de route définie par son actionnaire et de la stratégie déployée au cours des deux dernières années.
Agressions sur Adèle Haenel : trois ans de prison ferme requis en appel contre Christophe Ruggia
À l’ère de l’hyperconnexion, la lecture tient bon chez les 15-29 ans au Québec
À l’heure où les écrans occupent une place centrale dans les loisirs des jeunes, le livre continue de résister. En 2024, la lecture demeure une pratique culturelle largement répandue chez les 15-29 ans québécois, avec des usages contrastés selon le genre, l’âge, l’origine et le territoire. Un ancrage solide, qui se lit aussi en creux lorsqu’on le compare à une autre pratique phare de la jeunesse : le jeu vidéo.
Arundhati Roy : le portrait bouleversant d’une mère entre amour et chaos
Mon refuge et mon orage (trad. Irène Margit) compte parmi ces texte qui ne racontent pas seulement une histoire : ils ouvrent un chantier intérieur, une excavation intime où le souvenir, la colère et la tendresse se disputent chaque phrase. Arundhati Roy livre un récit où la mémoire devient matière littéraire, et la mère, figure centrale, un personnage presque mythologique, entre abri et cataclysme. À paraître le 12 février.
Municipales 2026 : la campagne commencera le 2 février à la radio et à la télévision
Affaire Grégory : une contre-expertise stylométrique afin de vérifier l’implication de la grand-tante, Jacqueline Jacob
« Ma sœur, je vais te confectionner la plus belle robe au monde pour ton mariage. Pour illuminer ce jour de toute ta lumière inhérente, oublier les dernières années »
Première destination touristique en Afrique devant l’Egypte, le Maroc attire toujours plus
Législatives au Kosovo : une centaine d’arrestations pour « falsification des résultats »
Budget 2026 : sans suspense, Sébastien Lecornu résiste aux premières motions de censure et attend les suivantes
Le phénomène des « nomades littéraires » et des séjours littéraires temporaires
Ils arrivent avec un sac, quelques livres, parfois un ordinateur cabossé. Ils restent un mois, trois mois, six au plus. Ils écrivent, lisent, observent. Puis repartent. Depuis une quinzaine d’années, une nouvelle figure s’impose dans le paysage culturel : celle du nomade littéraire, écrivain ou lecteur intensif qui choisit de s’installer provisoirement dans une ville pour nourrir son travail ou renouveler son rapport à la création.
Pause séries : Ryan Murphy et ses goûts en quatre chapitres
En Tunisie, les journalistes Mourad Zeghidi et Borhen Bsaïes à nouveau condamnés
À la trace, un podcast consacré aux livres spoliés par les nazis
Le podcast À la trace, qui raconte les histoires d’œuvres spoliées pendant la période nazie, inaugure sa saison 2. De nouveaux épisodes retracent les enquêtes et recherches nécessaires pour restituer des livres volés par les fascistes à leurs propriétaires légitimes, des années après les événements.
Radiographie du Brésil : “On vit encore aujourd’hui les résultats de chaque mauvais choix”
Plonger dans Eldorado, c’est embarquer à l’arrière d’un camion brinquebalant, quelque part entre une saga familiale, une radiographie politique et un western tropical sans héros. Marcello Quintanilha raconte le Brésil comme on raconte une cicatrice : sans pathos, avec précision, en laissant affleurer la colère, la tendresse et les regrets. Un roman graphique comme une confession à ciel ouvert, où l’histoire intime devient un procès-verbal du siècle.