Agrégateur
Mercosur : de la Pologne à la Grèce, des pays européens inégalement armés face à ce traité de libre-échange
Après l’Indonésie, la Malaisie a suspendu Grok, l’IA de X, accusée de dénuder des personnes réelles
Un nouveau centre dédié aux cultures francophones ouvre à La Nouvelle-Orléans
La fondation à but non lucratif « Nous », The New Orleans Foundation for Francophone Cultures, a inauguré un nouveau centre culturel au 602 Toulouse Street, dans le quartier français de La Nouvelle-Orléans. Le lieu, ouvert après plusieurs mois de rénovation, regroupe une galerie d’exposition, une librairie francophone et un studio de production. Il est en collaboration avec The Historic New Orleans Collection et vise à structurer un pôle dédié aux cultures francophones de Louisiane.
Les menaces de l’administration américaine contre la Fed propulsent les cours de l’or et de l’argent à des sommets
Jerome Powell, le patron de la Fed, visé judiciairement : « Je continuerai à exercer les fonctions avec intégrité »
“Personne n’a intérêt à ce que les femmes prennent leur liberté”
Il y a des romans qui commencent par une scène, et d’autres par une obsession. Dans Leurs désirs immenses, Léa Lhermet ouvre directement la vanne : « Au départ, il y a les femmes. » Et tout suit, comme une marée. « Les femmes m’envahissent, prennent possession, me gavent, m’étourdissent. » On est happé : une voix vive, parfois mordante, qui explore sans faux-semblants ce que les lignées transmettent — et ce qu’elles étouffent.
L’Enfant du vent des Féroé : un roman où la nature parle plus fort que les hommes
Dès les premières pages, L’Enfant du vent des Féroé impose un territoire, une voix, une respiration. Le roman ne commence pas par une action, mais par un lieu qui parle. « Et puis il y a moi, Gjógv. Un village de carte postale au toponyme imprononçable. » Le décor devient narrateur, conscience diffuse, mémoire minérale. Le lecteur comprend vite qu’ici, l’histoire humaine sera indissociable des éléments.
Abd al Malik porte à l'écran L’affaire de l’esclave Furcy de Mohammed Aïssaoui
Plus d'une décennie après Qu’Allah bénisse la France, sorti en 2014, le rappeur et écrivain Abd al Malik est de retour derrière la caméra pour Furcy, né libre, en salles ce mercredi 14 janvier. Il s'inspire, pour le scénario, du livre L’affaire de l’esclave Furcy de Mohammed Aïssaoui (Gallimard, 2010).
Rolland Courbis, ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille et chroniqueur radio, est mort à l’âge de 72 ans
Au sud de Téhéran, la morgue de Kahrizak débordée par l’afflux de cadavres
Groenland : Donald Trump répète que les Etats-Unis auront l’île « d’une manière ou d’une autre », son gouvernement répond qu’il ne l’accepte « d’aucune manière »
Les petites librairies françaises fragilisées par l'année 2025
Les résultats de l'édition française pour 2025 ne sont pas encore connus, mais risquent d'être modestes, et les meilleures ventes de l'année écoulée révèlent déjà une concentration — l'effet McFadden — qui interroge. Du côté des librairies, les plus petites enseignes, dont le chiffre d'affaires est inférieur à 300.000 €, sortent fragilisées, tandis que le reste de la profession garde tout juste la tête hors de l'eau.
Des exercices militaires controversés au nom des BRICS en Afrique du Sud
EN DIRECT, Iran : l’ayatollah Ali Khamenei compare Donald Trump aux « tyrans et [aux] arrogants de ce monde » et affirme qu’il « sera renversé »
Un destin hors normes : Simona Kossak dans Le Souffle de la forêt
Il est des livres qui ne racontent pas une vie : ils l’approchent à pas feutrés, comme on entre dans une clairière en retenant son souffle. Le Souffle de la forêt relève de cette catégorie rare. Simonetta Greggio n’écrit pas sur Simona Kossak ; elle marche à ses côtés, dans une prose habitée, charnelle, attentive au moindre frémissement. Dès les premières pages, le ton est donné : « Elle n’a que la peau, les os et un nom de famille. » Tout est là : la nudité, la résistance, l’essentiel. À paraître le 21 janvier.
« La diabolisation de l’ultra-fast-fashion joue un rôle idéologique précis : sauver le récit d’un capitalisme à visage humain. »
Lucie Hazemann nommée directrice générale des services de l’INHA
L'Institut national d'histoire de l'art (INHA) annonce la nomination de Lucie Hazemann au poste de directrice générale des services de l'établissement d'enseignement supérieur et de recherche. Parmi ses premiers chantiers, la définition du nouveau projet stratégique de l'institution.