Agrégateur
Budget : la loi d’urgence adoptée, l’impasse politique demeure
L’avion du chef d’état-major libyen disparaît après son décollage d’Ankara
EN DIRECT, budget 2026 : le Parlement vote le projet de loi spéciale, avant la reprise des débats en janvier
Mercosur : les syndicats agricoles ont été reçus par Emmanuel Macron ; « la balle est dans le camp » du gouvernement, dit le président des Jeunes Agriculteurs
Entre Joe Sacco et Art Spiegelman, une conversation dessinée sur Gaza
Pesticides : des collectivités locales dénoncent le blocage des négociations autour de la protection des captages d’eau potable
Enquête ouverte après la diffusion d’une vidéo d’un enfant juif agressé dans un aéroport
Handicap : face aux dysfonctionnements des transports à la demande d’Ile-de-France, des usagers « au bout du rouleau »
Sivert Bakken, biathlète norvégien de 27 ans, retrouvé mort dans une chambre d’hôtel en Italie
Inondations dans l’Hérault : le département maintenu en vigilance rouge, et l’Aveyron en orange
« Combattre l’antisémitisme ne passe pas par une approbation du sionisme » : la réponse d’un collectif de personnalités juives à Eva Illouz
Mayotte victime d’une panne d’électricité généralisée
CAN 2025 : le Sénégal impressionne contre le Botswana, la République démocratique du Congo sauvée par un dysfonctionnement de la VAR
Antoine Cargoet ou l’art de raconter l’ordinaire : plongée dans La Petite Vie
Il est des livres qui avancent à pas feutrés, presque à voix basse, mais qui laissent derrière eux une empreinte durable. La Petite Vie, d’Antoine Cargoet, appartient à cette catégorie rare. Roman du souvenir, de la filiation et de l’ordinaire assumé, le texte se déploie comme une longue confidence adressée au père disparu, dans un mouvement où la mémoire devient à la fois matière narrative et geste de résistance contre l’effacement.
EN DIRECT, guerre en Ukraine : l’armée ukrainienne abandonne la ville de Siversk, dans l’oblast de Donetsk, où les forces russes ont « un avantage significatif en hommes et en matériel »
Subvention, mobilisation, Noël : le combat d’une librairie à Nanterre
À l’approche des fêtes, El Ghorba Mon Amour, librairie indépendante installée boulevard des Provinces, près de l’université, à Nanterre, a lancé un SOS sur les réseaux sociaux : sans une fin d’année solide, décembre pourrait être le dernier mois d’ouverture. L’appel a déclenché une mobilisation locale rapide, jusqu’à la mairie, qui a voté une subvention exceptionnelle de 10.000 euros. Un bol d’air, mais pas une ligne d’arrivée : les fondatrices le répètent, il faut désormais consolider l’activité et régler la question du loyer.
« Sur la terre des grands félins », sur France 5 : au plus près des lions, guépards et léopards du Botswana
Tintin parle gascon, bourguignon et patois : un album au cœur des langues régionales
En France, Les Bijoux de la Castafiore connaît un regain d’actualité à travers trois traductions récentes en langues et patois régionaux : le gascon, le patois montcellien et le bourguignon de l’Auxois. Portées par des tintinophiles et des associations locales, ces versions ont été publiées avec l’accord des ayants droit de l’œuvre d’Hergé. Si ces parutions attirent l’attention, elles s’inscrivent dans une démarche plus ancienne de traduction de l’album dans de nombreuses langues régionales et minoritaires, en France et au-delà.