Agrégateur
Antoine Cargoet ou l’art de raconter l’ordinaire : plongée dans La Petite Vie
Il est des livres qui avancent à pas feutrés, presque à voix basse, mais qui laissent derrière eux une empreinte durable. La Petite Vie, d’Antoine Cargoet, appartient à cette catégorie rare. Roman du souvenir, de la filiation et de l’ordinaire assumé, le texte se déploie comme une longue confidence adressée au père disparu, dans un mouvement où la mémoire devient à la fois matière narrative et geste de résistance contre l’effacement.
EN DIRECT, guerre en Ukraine : l’armée ukrainienne abandonne la ville de Siversk, dans l’oblast de Donetsk, où les forces russes ont « un avantage significatif en hommes et en matériel »
Subvention, mobilisation, Noël : le combat d’une librairie à Nanterre
À l’approche des fêtes, El Ghorba Mon Amour, librairie indépendante installée boulevard des Provinces, près de l’université, à Nanterre, a lancé un SOS sur les réseaux sociaux : sans une fin d’année solide, décembre pourrait être le dernier mois d’ouverture. L’appel a déclenché une mobilisation locale rapide, jusqu’à la mairie, qui a voté une subvention exceptionnelle de 10.000 euros. Un bol d’air, mais pas une ligne d’arrivée : les fondatrices le répètent, il faut désormais consolider l’activité et régler la question du loyer.
« Sur la terre des grands félins », sur France 5 : au plus près des lions, guépards et léopards du Botswana
Tintin parle gascon, bourguignon et patois : un album au cœur des langues régionales
En France, Les Bijoux de la Castafiore connaît un regain d’actualité à travers trois traductions récentes en langues et patois régionaux : le gascon, le patois montcellien et le bourguignon de l’Auxois. Portées par des tintinophiles et des associations locales, ces versions ont été publiées avec l’accord des ayants droit de l’œuvre d’Hergé. Si ces parutions attirent l’attention, elles s’inscrivent dans une démarche plus ancienne de traduction de l’album dans de nombreuses langues régionales et minoritaires, en France et au-delà.
Explosion dans une usine près de Lyon : l’un des quatre blessés est mort
Décès du mangaka Shikako à 37 ans, auteur de Manchuria Opium Squad
Le manga est en deuil après l’annonce du décès du mangaka Shikako, de son vrai nom Tohru Hakoishi, connu pour sa série Manchuria Opium Squad. L’éditeur de Young Magazine a publié un avis officiel à l’attention des lecteurs, confirmant la disparition de l’auteur et rendant hommage à sa carrière et à son influence. Il est décédé le 8 novembre 2025, à l’âge de 37 ans, d'un mélanome choroïdien.
“Économiquement, la vente en librairie ne suffit pas”
À première vue, on croit connaître le livre de photographie : des photos - logique -, un « beau livre », un objet qu’on feuillette. Mais il n’est ni un simple album, ni une exposition mise en pages, ni une illustration chic d’un texte. C’est un récit, un langage à part entière - et c’est précisément parce qu’il reste méconnu, parfois mal identifié, que l'association France PhotoBook inaugure une Journée de sensibilisation au livre de photographie, le jeudi 22 janvier 2026 à Amiens, de 9h30 à 17h30.
« Le manga puise très librement dans le répertoire des mythes japonais »
L’arrivée des pilules antiobésité doit donner un coup de fouet au marché des médicaments amaigrissants
Mort du petit Emile : une perquisition a récemment eu lieu chez les grands-parents
Nématode du pin : l’Etat annonce un soutien financier pour lutter contre l’éradication du ver
Affaire Frédéric Péchier : comment la cour d’assises du Doubs justifie son verdict rendu à l’encontre de l’ex-anesthésiste, condamné à la perpétuité
Marché de l’art, une année à deux vitesses
Dermatose bovine : pourquoi les élevages français sont-ils touchés par de nombreuses épizooties ?
Accord UE-Mercosur : les syndicats agricoles reçus par Emmanuel Macron mardi après-midi
Israël prolonge jusqu’à fin 2027 la possibilité d’interdire des médias jugés dangereux
Éric Pessan face à l’effondrement : plongée dans un roman qui brûle avec notre époque
On ne verra pas les fleurs le long de la route n’est ni un récit d’anticipation classique ni un pamphlet. C’est un roman de la lucidité inquiète, qui avance sans illusions, mais sans renoncer totalement à la beauté. Même au milieu des ruines, subsiste un regard levé vers Orion, une main qui écrit, un silence partagé. Peu de consolation, certes, mais une exigence : celle de regarder le monde en face, sans détour. À paraître le 16 janvier.